arf rien a dire ce matin je me susi levée car j´entendais biiip biiip biiip alors g chercher dans le noir lze petit bouton ki se trouve derrière mon réveil et ki fé mal o doigts pour enfin devoir allumer la lumière avant de pouvoir réussir à éteindre ce vacarme, j´était déjà un peu en retard. le vacarme de mon reveille mardik n´a pas ré&é mes parents ki comme tous les matins pioncaient encore et c´est donc encore moi ki ai du les réveiller. Comme mon frère est une larve et qu´il lui faut une bonne demie heure pour se préparer j´ai du prendre un taxi avec lui et ma mère, et oui, la confiance règne, celle là toujours derrière mes godasses. je suis arrivée en cours donc, je n´ai pas vu mes amis, premièrement parce-que je ne les ai pas cherchés et deuxièment, surtout parce-que je n´en ai pas, et ça c´est une bonne raison pour ne pas les trouver. Et là, je rentre, je balance mon sac, peurempli, ce qui le rends assez aérodynamique, j´aime ça, pauvre walkman kan même, je le balance donc nonchalament sur ma table, toute tagé, dasn une pièce avec un gars ki sort d´une bd, qui se nomme d´après les rumeurs qui courent " un prof" mais pas n´impooirte lequel, un " prof d´histoire géographie", attention, respect! enfin bon, je m´assieds de travil sur ma chaise, le prof me regarde. Je dis:"...koi!?", et il répète: " Marine!", alors je dis " oué" et il enchaine sur les autre noms. Noms de ceux qu´on apelle " camarades", on que les " profs" apellent " camarades" pour nous, alors qu´on se hais tous mutuellement.