Il n'empêche que c'est ruiner là encore l'Etat, à la fois indirectement pour le privé (moins de compétitivité, moins de recettes fiscales...), et directement pour le service public. La faillite complète. Le syndrome grec.
Un indice bonheur, oui pourquoi pas, mais comment l'évaluer sinon arbitrairement ? Je dirais même que l'idée est philosophiquement aberrante, pour trois raisons :
- le bonheur se vit subjectivement, et non socialement, encore moins nationalement
- le bonheur est un absolu qui n'existe pas en degrés : le bonheur est ou n'est pas.
- le bonheur n'existe pas.
(cf. Schopenhauer...
)
Quant à Ford... il me semble que tu essaies de m'enfumer. 
Si Ford a augmenté les salaires de ses ouvriers, c'est parce que l'entreprise savait que par là ses employés s'achèteraient eux-mêmes une Ford T... ça marchait, parce que la voiture était un bien de consommation courante, et que Ford avait le quasi monopole du marché (aux USA en tout cas). Ca ne marche plus aujourd'hui. Augmenter les salaires garantit la hausse du coût de la main d'oeuvre, mais en revanche ne garantit pas, en contrepartie, l'augmentation du chiffre d'affaires...