nacontact > tu n'as pas tord sur le fait que beaucoup de théories psy peuvent être controversées, l'exemple récent du complexe d'Oedipe en est la preuve. Cela dit je pense que les psys n'ont pas tord sur le fait que l'hétérosexualité absolue est très rare, il suffit de prendre du recule et y réfléchir par soi-même.
"A partir du moment où on est un mec et que de penser à 2 mecs qui font le truc ça nous dégoute, je pense qu'on est clairement pas bi...
Autant j'ai rien contre les gays, autant voir 2 mecs rien que s'embrasser ça me donne envie de gerber, alors le reste..."
A ton avis pourquoi tu ressens cela ? Si on creuse à la racine il est évident de prouver que c'est le résultat de la société et de l'éducation actuelle qui pousse vers ce jugement là. En effet, on dit bien d'un métier qui se féminise qu'il perd de la valeur et au contraire qui devient masculin qu'il gagne en prestige. C'est moins choquant une fille qui porte des baggies et des Vans qu'un mec qui porterait un T-Shirt moulant rose... Là où je veux en venir, c'est qu'il y a une certaine éducation du mépris de la chose féminine inculquée aux jeunes hommes occidentaux de notre temps.
Il est toujours mal perçu un homme qui va préféré la danse classique au football, il y a un certain culte de la virilité quelque part. "C'est un truc de tapette ça, soit un homme fais du foot" pour rentrer dans l'exagération (à peine...).
Du temps de la Grèce Antique il était très fréquent qu'il y ait des banquets organisés à l'attention exclusive des messieurs et où ça finissait en partouzes homos. Et pourtant la plupart des hommes n'étaient pas homos pour autant, c'est juste que c'était une pratique courante. De ce fait, je pense que tout homme ou toute femme ont inconsciemment des pulsions homosexuelles sauf que c'est la conscience, l'éducation qui les refoulent.