Tommi Vercetti et Carl Johnson sont la lie de GTA, l'ultime preuve (s'il en est besoin), que la série a sombré dans la médiocrité à partir de Vice City.
Les seuls avantages qu'on peut reconnaître à San Andreas est la taille de la carte et la radio K-Rose, autrement le scénario est le plus mauvais de tous les GTA...
A priori GTA IV va nous replonger dans cette atmosphère si particulière propre aux trois premier opus (et qu'on retrouvait même dans une moindre mesure dans London 1969), avec le retour de la jungle urbaine de Liberty City, mais rien n'est mois sûr...