C'est la conception de la non-existance de soi-même qui déterminera si on va au paradis ou en enfer.
Si on prend la mort comme la fin de toute action possible, on aura une vision très négative de la non-existance (le néant, donc), et ce sera une immagination d'un enfer ; tandis que voir la mort comme le fait de ne plus jamais à se faire ch*er pour vivre impliquera une vision très positive du phénomène, qui fait plus penser à un paradis.
