Si t´as pas trop la flemme :
Madame, Monsieur,
Dernière nouvelles concernant Jeremy.
1/ Mardi 4 : absent l’après-midi. Pas de mot d’excuse présenté ( ? )
2/ Ce mercredi il devait faire les 2 retenues qu’il a toujours remises à plus tard. Pas venu. Son explication est qu’ayant eu beaucoup de travail scolaire lundi et mardi, il n’a pas pu « travailler » pour la banque et que le mercredi après-midi il devait s’y employer… Cette façon de négocier des sanctions (qu’il n’avait qu’à éviter) devient inacceptable. Il devra donc se débrouiller pour faire ces retenues avant les vacances.
3/ Cours de français ce matin jeudi à 10h15 : Jérémy n’avait pas le livre sur lequel nous travaillons depuis la rentrée. Il y avait évidemment une bonne excuse…
4/ A 9h ce matin : à la place de la messe il va en étude ainsi que les élèves non catholiques. Il s’assied à un bureau : une petite feuille blanche et un crayon. Il lui est demandé de faire quelque chose d’un peu plus substantiel… Un moment après, nous repassons : rien n’a changé – comme s’il n’avait aucun travail à avancer. Où sont les belles promesses ?
5/ Son comportement avec sa camarade ******** manque de discrétion (nous ne voulons pas de démonstrations ostentatoires d’affection dans les couloirs !)
6/ Plus grave : à 12h, près de l’entrée côté réception de l’école, juste à côté de Monsieur ***** qui veille à ce que les élèves soient en sécurité à la sortie du campus, il embrasse sa copine ******* juste devant lui. Un tel comportement est choquant et nous nous voyons obligés de poursuivre cette attitude.
Cela s´agit de la "goutte qui fait déborder le vase." Jérémy sera donc convoqué à un Conseil de Discipline en début de semaine prochaine. Je vous transmettrai aussitôt la décision qui aura été prise par ce conseil (auquel le directeur général, Monsieur P**** assistera).
Est-ce parce que vous êtes absents cette semaine (jusqu’à vendredi m’a-t-il dit) ? En tout cas je constate que rien d’apparent n’a démontré qu’il appliquait ses bonnes résolutions. Vous m’en voyez désolé. Mais je crois qu’il est nécessaire de nous montrer dorénavant intransigeants : Jeremy croit trop qu’il peut n’en faire qu’à sa tête. Cela n’est bon ni pour lui, ni pour ses camarades (mauvais exemple), ni pour ceux qui ont en charge sa formation.
Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l’expression de mes sentiments les plus dévoués.
Genre les profs. =/