voila je vais poste mon fanfic il est pas fini bien sur c que le debut mais vous pouvez le lire quand meme
Chapitre I : Lettre à France…
Le General Dugalle était assis dans sa cabine, sur son fauteuil de cuir préféré, il avait l’air triste, le visage morne, son crâne était encore plus dégarni qu’au début de la guerre, sûrement a cause du stress et de la nervosité des batailles, il écoutait un vieil air de jazz sur son phonographe qu’ il l’avait trouvé à un marché au puces alors qu’il était encore sur terre, il fixait son écran d’ordinateur froidement.
Il tapait fébrilement sur les touches du clavier, les mots qu’il écrivait étaient déchirants : « Très chère Elena,
La nouvelle de notre défaite doit vous être parvenue à présent, quand j’ai quitté la terre je ne savais pas dans quelle galère je m’embarquais, les créatures que nous sommes venus domptées sont indomptables et les colonies que nous sommes venus reprendre sont bien plus fortes que nous le pensions, quoi qu’on t’ai dit Aleixei n’est pas tombé au champ d’honneur c’est moi qui l’ai tué, mon orgueil l’a tué et maintenant cet orgueil est la cause de ma propre perte, je vais bientôt disparaître Elena, dis à nos enfants que je les aiment que je suis mort pour que eux puissent vivre
Adieu Elena. »
Il décrocha les yeux de l’écran et ouvrit une petite mallette de bois qui était posée sur son bureau, une fois ouverte il fixa longuement son peckerick glauss 4mm , il prit le magasin , le vida et ne fit tomber dans sa main qu’une seule balle, il passa un dernier coup de chiffon sur l’arme puis glissa la balle dans le chargeur, il posa ensuit le revolver sur le bureau et tapa les dernières lettres qu’ils écrirait de sa vie dans la boite d’envoi : « FamilleDuGall.GalaxyE-mail.com » Il glissa la souris sur l’icône < < envoyer > > puis cliqua dessus, il se reposa ensuite dans son fauteuil et réfléchit un long moment, il essaya de se rappeler les meilleurs moments de sa vie peut-être pouvait il encore s’arrêter, il pensa à sa femme et à ses enfants, des larmes commencèrent à apparaîtrent dans ses yeux, non il ne s’arrêterait pas de toute façons il était trop tard, d’un bref mouvement de main il essuya ses larmes et d’un geste rapide et sûr prit le revolver, le plqua contre sa tempe mit son doigt sur la gachette et laissa le coup partir……
Chapitre II : La fureur de la Nuée
Le coup de feu retentit dans toute la flotte du directoire, à bord de l’Uss Amerigo ( vaisseau amiral de la flotte, dirigé par DuGalle) rebaptisé Uss Alexander en hommage au vice amiral Alexei Stukov la panique se declencha, les hommes s’interrogeaient et les rumeurs fusaient de toute part : < t’as entendu qu’est que c’était ? >
< je sais pas peut être le cuistot qu’a fait saute le gaz ! saloperie de bouffe >
< Et vous plutot que de piallier venez avec nous, ca venait de la cabine de l’amiral DuGalle ! >
< L’amiral DuGalle ? !!>
< Oui ! L’amiral DuGalle alors bougez vos jolis ptits culs roses et plus vites que ça ! >
Ca ne fut pas moins de cinq hommes qui entrèrent en même temps dans la cabine du général, ils trouvèrent le corps sans vie, la tempe proprement traversée par une balle de petit calibre, en l’occurence le peckerrick Glauss 4mm du général.
Tout l’équipage était consterné la nouvelle se répendit dans tout les vaisseaux de la flotte comme une traîne de poudre, mais les hommes n’eurent pas le temps de se remettre de leurs émotions le surveillant-radar cria dans le micro posé a côté de lui : < Alerte ! ! à tout les hommes d’équipage, tous à vos postes, une nuée de zergs fonce droit sur nous ils sont un paquet ! >
C’était Kerrigan elle avait promis a DuGalle qu’elle le ratraperait et c’était chose faite une de ses nuées de groupes d’extermination aériennes fonçait sur la flotte du Directoire, dans quelques minutes elle serait aux prises avec elle.
En un rien de temps les hommes furent disposés et prêts au combat, les mécaniciens se mirent aux machines pour donner toute la puissance dont les vaisseaux auraient besoin pendant la bataillee, les pilotes d’ombres enfilèrent leurs combinaisons et montèrent dans leurs vaisseaux suivit de près par les pilotes de valkyrie, les hommes de bord se mirent au commandes des impressionants vaisseaux cuirasses de la flotte pour parer a tout virage attendu ou courbe de mise en trajectoire, les canonniers rejoignèrent les cockpits de leurs canons et les marines et flammeurs endossèrent leurs lourdes armures exosquelettiques qu’ils dépressurisèrent en cas d’un éventuel combat sur le pont, ils chargèrent finalement leur fusil mitrailleur glauss 9mm pour les marines et firent le plein de gaz pour les flammeurs .
Tout les hommes étaient fins prêts au combats, ils attendaient l’instant fatidique où ils devraient se mettre a tirer sur tout ce qui bougerait, la nuée se tenait face a eux, ils ne pouvaient plus reculer il fallait se battre ou mourir .
Chapitre III : New Gettysburg
La bataille commença, la nuée arrivant par l’avant, contourna le vaisseau amiral et se dirigea vers le cuirassé qui fermait la marche de la flotte, l’Uss Arizona.
Les mutalisks attaquèrent les premiers, ils s’en prirent à la coque du vaisseau, vinrent ensuite les dévoreurs dont l’objectif était de détruire les réacteurs, ils s’acharnèrent dessus, les couvrant de leur acide chlorhydrique si bien que grignotés par le liquide les réacteurs s’arrèterent de fonctionner, l’Uss Arizona était immobilisé, et désormais vulnérable à toute attaque.
Les gardiens arrivèrent peu après ils s’occupèrent de nettoyer le pont, les hommes criaient :
< Allez ! Allez ! Bougez vous, plus vite que ça en revla une dose > ils mitraillaient les gardiens, les balles ‘antigrav’ fusaient et touchaient l’épaisse carapace des gardiens mais ne la perforait pas, une fois les gardiens à portée de tir le massacre commença, ils pilonnèrent
le pont, leurs poches d’acides explosèrent en touchant le sol métallique, libérant d’énormes gerbes de liquide sulfurique, les armures des marines touchées par cette horrible chose se mirent à fondre littéralement , laissant à nue la peau des soldats qui à son tour commençait à se décrocher de la chair qui elle-même partait en lambeau c’était horrible.
Le pont nettoyé, deux seigneurs arrivèrent débarquant leur cargaison de zerglings et hydralisks qui se mirent aussitôt à déchirer la coque jusqu’à ouvrir un brèche et déchiqueter les moteurs.
L’Uss Arizona était maintenant sans défense les canons a ion et protons s’était arrêtés par manque d’énergie, il ne manquait plus que le coup de grâce.
Depuis le cockpit de l’Uss Alexander le sous-lieutenant Marshall regardait le combat :
<
voila jespere que ca vous a plu laisser vos impressions 