Une formule très offensive
Comme prévu, la plupart des vainqueurs du premier match face à la Colombie ( 1-0), ont été alignés dimanche soir au stade de France. A l´exception de Mickaël Landreau et Ludovic Giuly, les deux seuls Français à ne pas avoir déjà joué au cours de la Coupe des Confédérations et donc alignés pour la première fois.
Les Bleus, déjà assurés d´accéder au dernier carré avant ce match, présentaient une formule très offensive avec le duo Henry-Cissé, alimenté par le trident Wiltord-Giuly-Kapo, et le seul Pedretti en récupérateur. En défense, le capitaine Desailly retrouvait Mexès en charnière centrale ainsi que Lizarazu à gauche et Thuram à droite.
De cette rencontre à sens unique, le sélectionneur Jacques Santini ne tirera certainement pas d´enseignements majeurs. Si ce n´est que Pedretti s´affirme par sa justesse de passes, que Kapo a fait oublier son naufrage colombien ou que Giuly, très fringant, a marqué et délivré deux passes décisives.
Les Kiwis dépassés
D´entrée, les Bleus prennent d´assaut les buts néo-zélandais. Henry, Wiltord ou Giuly se montrent dangereux. Le lutin monégasque fête sa cinquième sélection en alertant Kapo dont la frappe du gauche fait mouche ( 1-0, 17e). Peu après, Giuly déborde encore et centre pour Henry qui trompe Utting de la tête ( 2-0, 20e). La suite se résume à une succession ininterrompue d´actions tricolores. Sans résultat toutefois.
Une avalanche pour finir
Au retour des vestiaires, Coveny s´échappe, mais manque le cadre, seul face à Landreau. C´est la première et unique occasion pour les Néo-Zélandais. La France remet ensuite ses crampons sur la rencontre. Et Cissé, servi par Henry, finit par marquer du plat du pied ( 3-0, 70e).
En toute fin de match, Giuly corse l´addition ( 4-0, 90e) imité par Pirès, d´une frappe à ras-de-terre ( 91e). Les Bleus disputeront les demi-finales. Avec trois défaites en trois matches, les Kiwis sont éliminés.