Comprenant que le développement sur WonderSwan est une impasse malgré des ventes assez correctes pour ses Final Fantasy, Squaresoft, en pleine débâcle financière suite à l´échec du film The Spirits Within, se doit de trouver un remède rapide pour rentabiliser un maximum des jeux pas aussi chers à produire que sur PS2. La solution se trouve évidemment sur Game Boy Advance, reine incontestée des portables, recycleuse de luxe mais aussi terrain de toutes les expériences. Seulement Hiroshi Yamauchi n´est pas prêteur, il a même la rancune tenace, surtout depuis que Square a " trahi" en annonçant Final Fantasy VII sur PlayStation. Le deal est finalement plus simple qu´il n´y paraît. En échange d´un jeu estampillé " Final Fantasy" sur GameCube exploitant la sacro-sainte connectivité GBA, soit un titre capable de booster les ventes côté hardware comme software, Square obtient la fameuse licence Nintendo, donc le droit de développer sur la portable.