J’avais pris toutes les infos de ma mission et j’avoue que j’étais surpris qu’on me demande de commander 30 croiseur !
Enfin bref, je me dirigeais vers la salle d’embarquement pour prendre le pélican qui m’emmènerais dans l’espace à la rencontre des croiseur.
On arrive a porté de radar des croiseur et tout d’un coup le radar se remplit de point vert, nous signifiant que les croiseur sont au nombre de trente. On accoste sur le croiseur amirale « pax e morituri », la je rencontre sur le pont principale le capitaine de ce vaisseau :
« - Bonjour capitaine.
-Bonjour sergent.
-Je suppose que vous savez pourquoi je suis ici.
-Bien sur ; et je dois vous avouez que ça rassure l’équipage d’avoir un sergent de la résistance à bord. »
Il me fit ensuite un descriptif des nouveaux croiseur. Ils étaient plus puissant, plus rapide et plus résistant que les anciens modèles. Il continuait à me parler des croiseur quand tout à coup, les voyants d’alertes rouges du croiseur se mirent à clignoter.
« -Alerte général, destroyer covenant en vue, ceci n’est pas un exercice, je répète, ceci n’est pas un exercice. »
Aussitôt tous les soldats du pont principal se collèrent à leur écran pour identifier les signaux et décodé les messages.
Je saisit le micro et je dit :
« -Soldats, tous à vos postes de combat, on va renvoyer ces covis chez leur mère ! »
On pouvait voir les 29 autres croiseur se mettre en position de combat. On apercevait les destroyers covenant au loin dans l’infini sombre de l’espace.
« -Capitaines, première salve de roquettes perforantes, FEU ! »
Des gerbes de feu apparurent a la pointe des croiseur et des centaines de torpilles partirent en direction des destroyers.
« -3 secondes avant impacte, 2, 1... »
BBBBBAAAAAAMMMMMMMM
Des boules de feu et de plastacier partirent dans tous les sens.
« -Evaluation des pertes ennemies... sur 25 destroyer, 8 ont été détruit totalement, 3 sont inutilisables, et 6 sont endommagés mais en état de marche.
-Bien, passons à l’étape B. Capitaines, retraite vers les canons AM.
-Sergent, dois-je vous rappeler qu’un canon à plasma covenant placé sur terre peut nous avoir de là où il est si nous passons vers les canons AM ?
-Pas la peine, capitaine, j’ai tout prévue. Avez-vous placé la bombe que je vous ai donné dans un fût a missile ?
-Oui, comme selon vos ordres.
-Bien, cette bombe est en faite une bombe anti-bunker, elle s’enfonce dans le sol à une profondeur d’environ 50-60 mètres, puis elle explose, faisant vibre le sol. Mais vous allez me dire que ce n’est pas suffisant pour faire péter un canon covi. Pouvez-vous me rappelé où se situe ce canon ?
-A San Francisco, mais je ne vois pas le rapport.
-Quelle est la particularité de la ville de San Francisco ?
-J’avoue ne pas savoir.
-Et bien cette ville a été construite sur une faille entre deux plaques tectonique. Dès que la bombe aura explosée, la faille va s’ouvrir et va engloutir ce canon. Bien sur il n’y a pas de civils a San Francisco.
-Bien vu sergent, vous m’épatez. »
Le croiseur se mit donc en place et tira la bombe sur San Francisco.
Les équipes radio présentes sur terre nous confirmèrent la destruction du canon et nous remercièrent pour le joli feu d’artifice.
Maintenant que le canon était HS, nous pouvions nous réfugiés en sécurité près de notre canon AM.
Les covenants hésitèrent à attaquer mais leur stupide « foi » les poussa à commettre la plus grosse erreur de leur vie.
Ils se faisaient détruire un à un par le canon AM qui démontra une fois de plus son efficacité en détruisant plus de la moitié des vaisseaux covenants.
Cependant, quelques vaisseaux d’abordage covi réussirent à passer le barrage en raison de leur petite taille.
« -Alerte, covenants dans la soute 3B, intervention immédiate requise. »
De suite je pris une vingtaine d’hommes et je partis vers la zone à « nettoyer ».
5 vaisseaux d’abordage avaient réussis a franchir le barrage et 2 étaient en train d’aborder le croiseur où je me trouvé. On les attendait, on voyait le vaisseau qui se rapprochait.
BAM ! collision entre les 2 coques des vaisseaux.
Ils commençaient à percer la coque et nous les attendions de pieds ferme.
Ca y est, le morceau rond découpé de coque tombe, et nous ouvrons le feu. Les covenants font de même. La première vague, surprise par notre présence, est vite massacrer, mais nous perdons quand même 3 hommes sur les 20 du départ. La 2e vague est plus combative, elle est composée d’élites et de jackals qui nous donnent du fil à retordre. Nous arrivons quand même à les avoir mais nous perdons cette fois-ci 5 hommes, ce qui nous ramènent à 12 hommes.
J’allume ma radio :
« -Ici sergent Bibou, avons besoin de renfort pour la salle 23 E, les covenants sont de plus en plus nombreux et nous de moins en moins !
-Bien reçu, on vous envoi 50 hommes.
-Merci... »
Pas le temps de finir ma phrase que déjà une nouvelle vague sort du second abordeur qui s’était arrimé pendant qu’on combattait les cov’ du premier abordeur. Je sort une grenade frag. et je la lance dans la soute de l’ abordeur. Des cris de grunts résonnent juste avant le bruit sourd de l’explosion. De la fumée sort par l’ouverture et de là sortent 2 élites et 1 jackal qui sont rapidement descendus par mes hommes. Une nouvelle vague composée uniquement d’élites attaque. Il y a 25 élites et nous nous faisons massacrés. Nous ne sommes plus que 3 quand les renforts arrivent. Les élites se font massacrés. Je saisit alors le lance-roquette d’un soldat et je tirent 2 roquettes dans chacun des abordeur. Le souffle de l’explosion décroche les abordeurs de notre croiseur et nous courons vers la porte la plus proche pour ne pas être happés par le trou qu’on créé les abordeur. Ils explosent dans l’espace, comme les deniers destroyer covenants. L’espace est rempli de carcasse de destroyer covenants.
De notre côté nous eûmes à déplorer la perte de 3 croiseur, ce qui, en réalité, était peu par rapport à notre écrasante victoire, mais qui représenté quand même 2000 personnes mortes au champ d’honneur. Les estimations des expert nous affirment qu’il y a eu au moins 30.000 covenants mort, toute leur flotte est détruite et plusieurs haut gradés covenants ont péri.
Je laisse le commandement de la flotte au capitaine du « pax e morituri » et je repart à bord d’un pélican pour Marseille.