klein revint tout éssoulfé...
-L´ennemi a decouvert la fuite des otages, il semblerait que le camp ai été laissé sans défenses durant quelques heures car la résistance de BErlin donnait du fil à retordre aux covenants. 16 elites sont revenus avec une cinquantaine d grognards. Ils foncent droits sur nous!!
- Je m´en doutais, courez, nous nous rendons là où nous avons atteris, nous y serons en hauteur et à couvert pour repousser leur assaut, il semble qu´ils viennent par la plaine! erreur qui leur sera fatale! Appellez le pélican
- Il ne réponds pas! il à oublié de brancher le répondeur ( rire)!
- Trève de plaisanterie klein! on y va
L´escarpement rocheux fût atteind à vive allure, les soldats se postèrent, sur le qui-vive. Une nouvelle fois le pelican fût appellé sans réponse. Dans la plaine, on voyait maintenant les covenants qui arrivaient: à 1 contre 6, on allait avoir du mal. L´ennemi avancait rapidement et dès qu´il eut été arrivé à moins de 100 mètres de nous, nous ouvrîmes le feu. Les tirs étaient comparable à la grele, les covenants tombaient toujours plus mais les autres arrivaient presque deja aux pieds de la falaise quand le pelican nous repondit:
- désolé, j´étais occuppé, j´arrive dans deux minutes
- fais vite!!!
seul restaient les élites, ils n´étaient plus que 14 mais avancaient, montant frénétiquement les rochers pour arriverà nos pieds. Là klein fut abbatu d´un coup d´éppe en plein coup!!
Nous n´étions plus que 7 hommes mais les otages étaient toujours ivant. Le nombre d´élite tombait à 9 tandis que nous perdîme deux des notre. Les élites montaient le long du rocher à la chaine, j´en saisi un, lui fixa une grenadeà plasma sur le coprs etle poussa sur les autres,4 furent annihlés. Les autres montaient toujours et arrivèrent tous sur le plateau où nous nous trouvions, j´en abbatis un, tandis qu´un soldat tombait.
Nous étions alors à 4 contre 4.
Soudain, deux élites furent tués par un gors calibre, je me retournais et vit le pelican avec ses armes lourdes sur les flancs qui arrivait à notre secours, les deux autres furent abbatus sans grande peine.
Là les otages montèrent dans le pellican et nous repartîmes à Paris, la seule ville encore libre du monde
Voila...