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bonne chance pour la faire ( moi je suis a court d´idée
)
bas moi jai u le tps de faire qu un épisodes na! ya a peine 5 jour
je sais ![]()
mouais...sa parait que je suis partie depuis longtemps, je suis meme plus dans la resistance...si vous voulez je peu reposter mon histoire:P
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Tu est un anciens? Nous , on estdes nouveaux. mais qui est tu? presente toi. ![]()
Moi, je usui dark_hunter56, j´aime les jeux, surtout perfect dark et halo. RAAAAaaaaaaa, j´ai hate au 10 nov...!!!!
slu Monster
bah oui...chui un ancien, mais javais écrit un serie d´histoire je crois que je l´ai encore...je vais essayer de la trouver et je vous la poste, j´espere que sa me fera monter de grade
moi j´aime les jeux du genre halo, fable, dark allaince, morrowind, et amped 1 et 2 ![]()
a ok jserai curieiu d lire sa^^
elle est assé longue, je l´ai enfin trouver
je vais te l´envoyer en environ 8 parite
Mardi, 26 novembre 2334
…J’ai peur. Peur de mourir? Sûrement pas. Pas après ce que j’ai vécu, Pas après ce que j’ai connu, ce que j’ai vu de mes propres yeux. pas après tout les morts, tout le sang et tout les cries que j’ai entendu. Je n’est peur que d’une seule chose et c’est de me retrouver seul. Seul sans famille, sans amis ou sans personnes à qui parler. Pour l’instant je ne sais même pas si tout ça est réel ou si ce n’est qu’un de ces cauchemars interminables qui nous tracasse la tête pendant des semaines. De toute façon qui suis-je pour dire cela. Je ne suis même pas assé important pour être épargné de cette guerre qui dure maintenant depuis trois ans… déjà. Je me souvient avant que la guerre ne commence, j’étais sur le rebord de ma fenêtre et je me demandais comment un paysage pouvait être à la fois si mystérieux et magnifique. Mais maintenant je ne le vois que comme une arme de destruction, comme un danger qui tue et qui détruit. Maintenant je n’ose même plus le regarder, car c‘est de la qu’il nous ont observés et c’est ensuite de là qu’il sont arriver.
Je suis présentement chez moi. Toute la famille est à table pour partager le repas de ce soir. Dehors le vent souffle et la neige tombe à toute allure. On entend les branches qui fracassent le toit. Mon père allume la télé pour regarder le bulletin de nouvelles. Il semble que la tempête dura toute la nuit d’après les météorologues. Je sans que la soirée va être longue. Surtout en compagnie de ma petite sœur qui n’arrête pas de m’énerver sans arrêt. Je me lève de ma chaise et je monte dans ma chambre pour regarder la télévision. Je monte les escalier qui mène au deuxième étage. J’entre dans ma chambre et je m’allonge sur mon lit. J’allume la télévision pour écouter mon feuilleton favori. Très vite, je me rendis conte que l’électricité est coupée. Sûrement à cause de la tempête, me suis-je dis. Il n’était pas si tard mais je décida d’aller me coucher. Je me demande pourquoi je n’y avais pas pensé auparavant, j’étais si fatigué. Cette nuit là j’avais eu de la difficulté à m’endormir à cause du bruit que faisait la tempête, mais j’ai finalement réussi pour plonger dans un rêve très étrange. J’ai rêvé que j’étais seul dans un champ brûler par les flamme. Soudain je vis une lumière bleu qui virevoltait dans le ciel. Plus le temps passait plus la lumière descendait. J’ai donc décidé de m’approcher avec curiosité pour savoir de quoi il s’agissait. Lorsque je suis arrivé sur les lieu j’aperçu un vaisseau extraterrestre, en l’apercevant je prit mes jambe à mon cou pour me diriger vers la forêt soudain j’entendit un bruit de bombardement et je vis le vaisseau éclater en mille morceaux. C’est alors que je me retrouvit dans mon lit avec la sueur qui dégoulinait de mon front. Ce n’était qu’un rêve me suis-je dit, quel soulagement.
Mercredi, 27 novembre 2334
Le lendemain je descendit de ma chambre pour constater avec une grande satisfaction que le petit-déjeuner était servit. Je m’empressa de manger pour aller aider mont père à la ferme. Aujourd’hui c’est la journée des semences. C’est à dire que toute la famille, et comprit moi, ce met au travaille pour que les graine soit semé pour la fin de la journée. C’est une sorte de tradition dans notre famille. Juste avant que la neige soit tomber tout sera planter. Je suis donc sorti et je vis toute ma famille qui c’était déjà mit au travaille. Je suis aller voir mon père pour savoir quel travaille restait-il à exécuter. Mon père qui m’accueillit avec un grand sourire me dicta les travaux a exécuter pour la journée. Comme j’étais le dernier arriver les travailles les plus intéressant n’était plus disponible. Alors je choisis de m’occuper du boit de chauffage pour l’hiver car la journée des semences n’est pas que de l’agriculture, c’est aussi une journée de préparatif pour l’hiver. Ça en fait du travaille mais tout n’est pas terminer en une seul journée. Je me dirigea donc vers la forêt pour y couper du boit. C’est alors que je vis de la fumée qui s’élevait dans le ciel. Je m’empressa d’aller voire d’où elle provenait. Arriver tout près de cette source de fumée je vis des dizaines de plaquettes en métal éparpillés un peut partout. Sur l’une d’elles il y avait une peinture. C’était un espèce de signe. Je pris cette plaquette et je l’examina attentivement. Après l’avoir examiner quelque instant je me rappela que ce signe était celui utilisé par les extraterrestre plus communément appelés les Convenant. La panique me prit soudain de plain fouet. Comme piqué par une guêpe je couru vers le champ pour avertir mon père que l’on avait été découvert. Lorsque je suis sortit de la forêt je constata que j’avais mis trop de temps à arriver. Des millier de vaisseaux Convenant était en train de dévaster nos champs et nos récoltes et le feu avait prit à la maison. Alors comme un lâche je fit volte face et je me cacha au creux d’un arbre. Je savais que je venais d’abandonner ma famille mais je savais aussi que retourner là bas serais inutile. Les vaisseaux avaient déjà envahi la place et si je retournais aux champs pour les sauvées, je courais tout droit au suicide, alors j’attendis. Se fut la nuit la plus longue de toute ma vie. Toute la nuit j’ai pensé à ma famille probablement assassinée par ses Convenant, toute la nuit j’ai pensé à une façon de me venger, même si je savais que je n’avais aucune chance de pouvoir assouvir cette obsession de vengeance, les Convenants étaient beaucoup trop nombreux. La seule chose que je pouvais faire en se moment, c’était de fuir comme un lâche et d’abandonner ma famille ainsi que mes amis et mes voisins. Après avoir réaliser cela, je m’endormi.
Jeudi, 28 novembre 2334
Le lendemain je me fit réveiller par un animal apeurer qui courait sans savoir où aller. Je compris très vite que ce n’était pas pour rien que cet animal courais ainsi. Alors je me suis lever d’un geste rapide, et je couru le plus vite possible sans savoir ou aller. Soudain je me souvins que ma mère avait une sœur dans le secteur 36, dans la ville de Silver-Sun près de la base militaire. Cet alors que je fit demi-tour pour me diriger vers cher elle. Je ne l’avais jamais rencontrer mais je me doutais bien qu’elle allais comprendre. Alors j’entrepris ma marche pour me diriger vers mon seul espoir! Rendu sur le chemin de la haute compté, je vis un mi-jet se diriger vers moi. Je fis signe au chauffeur de s’arrêter. Il s’immobilisa devant moi et ouvrit sa fenêtre. Il me dit :
- que veut tu ptit gars?
Je lui répondis avec un ton désespéré :
- je me cherche un chauffeur pour me conduire près de la ville de Silver-Sun, vous pourriez m’aider?
Le chauffeur fit signe que oui et ouvra la portière arrière de son mi-jet.
Durant tout le trajet il ne fût pas très bavard, cela faisait mon affaire. Rendu à bon port, je le remercier et lui donner les derniers dollars que je gardais en poche en signe de remerciement. Il ne dit rien du tout et partie. Content de m’être rendu si tôt à destination, je commença les recherche pour retrouver la sœur de ma mère qui était en réaliter, ma tante. Tout se que je savais sur elle c’était son nom. Elle se nommais Marina Deschamps. Alors j’entrepris ma recherche, je commença par le poste de police pour avoir des renseignement sur son adresse, malheureusement je n’y est pas trouver grand chose. puis, je demanda au gens dans la rue si ils la connaissaient, sans résultat non plus. Je commençais à me poser des question. Existait elle vraiment? Ou n’était-ce qu’un espèce de « myth. » que ma mère avait inventé pour me cacher une quelconque vérité… c’est alors que je vit une cabine téléphonique où, à l’intérieur, se cachait un bottin téléphonique de la région. Je couru vers la cabine pour ensuite y entrer tout essouffler. Très vite je trouva le nom de ma tante. Le seule problème était qu’elle n’était pas la seul à s’approprier le nom de Marina Deschamps. Alors je tenta le tout pour le tout et appela à chacun de ses numéros. Une seule d’entre elle avais une sœur prénommer Marie Deschamps. Je lui expliqua toute l’histoire qui, par ma grande surprise, l’attrista peu. Je me rendis donc à son appartement sur la rue du pommier. Rendu là elle m’accueillit sans trop poser de question. Je n’aimais pas être cher un membre de ma famille que je connaissait a peine. Mais je n’avais pas vraiment le choix… elle m’installa dans une pièce étroite et sombre munit d’un lit, d’un bureau et d’une commode. Elle me prêta du vieux linge et me fit cadeau de quelque dollars en signe de bien venu. Je la remercia et monta me coucher, quel journée j’ai passé!
Vendredi, 29 novembre 2334
Pour la première foie depuis 4 jour g réussit a passé une nuit calme et paisible. Aucun rêve, aucun animal sauvage, le calme total. J’ouvrit la porte et descendis les escalier qui menait a la cuisine. Rendu là je trouva Marina qui était en train de préparer le petit déjeuner. Se matin là elle ne s’est pas gênée pour me poser un tas de question. Je lui répondis sans trop enthousiaste. Après le petit déjeuner elle me suggéra de trouver du travail, je n’y avais pas pensé, mais je trouver cela une très bonne idée. Déterminer, je me suis mis à feuilleté les petites annonces du journal. Très vit je trouva quatre emploies très intéressante. Il était trop tôt pour sortir dehors encore, alors je m’empara de la télécommande pour regarder le bulletin de nouvelles. Soudain je suis prit de panique en voyant ce qui se passe à la télévision. Ils parlent de se qui est arriver dans mon cartier! Je sens les larmes me monter au yeux en entendant le journaliste dire que l’équipe de recherche n’a toujours pas retrouver les corps de ma famille. Ils disent aussi que les vaisseau se dirige vers la région de Silver-sun! Ma tante qui n’a pas pu s’empêcher d’écouter est, à sont tour, prit de panique. La base militaire a fortement conseiller aux habitants de la région, d’évacuer les lieux le plus tôt possible. Ma tante prit ses affaires, je fit de même et nous sommes partie , comme des milliers de gens, vers la capitale du pays, là ou nous serons sûr d’être protégés par les forces policières et militaires. On a roulé toute la journée , moi et ma tante, dans son vieux mi-jet pour ensuite arriver vers 6 :15 dans la capitale prénommée New-bunker. Après avoir passé l’autoroute, nous sommes arrivés à New-bunker( la ville la plus protégée en Amérique). Les militaires nous ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et nous ont même offert un toit pour quelque semaines. Nous avons aussi reçu des provisions pour 2 semaines et un endroit pour se doucher. Après nous être installer confortablement, un militaire est venu nous informer que tout les homme âgé de 16 ans et plus devrait aller au combat. Ma tante essaya de me protéger mais rien à faire. Alors je me coucha en pensant à la journée de demain. Je devrai aller m’entraîner au côté du sergent Chaplen et ses hommes. J’ai quand même fini par m’endormir, je navais pas tellement le choix puisque je devais prendre des force pour demain, se sera une long journée…
Samedi, 30 novembre 2334
Je suis réveiller par une sonnerie plutôt sec! Moi qui, pour la 2èm foie cette semaine, avais eu un sommeil constant. C’étais le sergent Chaplen qui réveillait ses homme pour notre première entraînement. Je ne suis pas tellement enjoué de cette nouvelle, se n’est pas que je n’aime pas les efforts physiques, mais aujourd’hui j’aurais aimé mieux me reposer. J’enfile le costume qui nous a été donnés et je vais rejoindre les autre. SOLDATS! À VOS REND!!! Crie le sergent pour essayer de démontrer sa supériorité. Tout les soldats de mire en rend, un peu en retard je fit de même. Il commença un long discoure don je n’avais compris que la moitié des mots. Il parlais des valeur, des caractéristique qu’un soldat se devais d’avoir. C’est alors qu’il se mit à crier sur un jeune homme inoffensif qui avait répliquer une phrase du genre :
- et si on ne les a pas ses qualités monsieur?
Le sergent lui fit faire 200 pompes pour le punir, le sergent lui
-est-ce que je t’est donné la permission de parlé!?!?… non alors fait moi 200 pompes sur le champ!
Le jeune homme a essayer tant bien que mal de les faire mais il s’est écroulé à la 53èm. Le sergent lui ordonna de retourner à sa place. Toute l’avant-midi on ne firent que s’entraîner et à obéir au ordre du sergent Chaplen. Venu l’heur du dîner je m’assaille à une table pour y déguster l’espèce de mixture qu’ils nous avaient préparés. C’est mangeable mais pas très bon… un jeune homme vient soudain s’asseoir à coté de moi. Il me regarde d’un aire stupéfait. Soudain il dit d’un ton très impressionner :
- tu arrive à avaler cette pâte dégoûtante?… moi je me prépare un repas, c bien meilleur et c’est pas mauvais pour la santé.
Puis il se mit à rire. Après avoir bien rit il dit :
Sendeurs, sa fait 2 ans que je suis dans se trou, et toi c’est quoi ton nom?
Je lui répondit d’un air un peut froid :
-mon nom est Antoine Fortin, je vient de la région de Silver-Sun. Il avait l’ère encore plus stupéfait. Il me posa un tas de question sur se qui était arrivé là bas. Le cloche retenti soudain, c’étais le signal qui avertissait la fin du dîner. J’avais encore un peu faim mais je me suis dit que je pourrai manger plus sur l’heure du souper. Le reste de l’après-midi a été réserver pour découvrir nos spécialités. J’ai été désigner homme d’assaut, demain on apprendra à se servir de nos arme. À la fin de la semaine prochaine, d’après le sergent Chaplen, nous serons près pour le combat! Arrivé à notre appartement je n’avais qu’une envie et c’était de manger. Alors je me fit un sandwich au thon que je dégusta devant la télévision. D’après les Média, les Convenants était à mi-chemin vers Silver-Sun. Cela devrait leurs prendre 5 jour avant de se rendre jusqu’ici. Sa me laisserais le temps d’être former. Je n’en revenais toujours pas que le sergent m’est placer dans l’assaut! Je ne veut pas être militaire, mais de là a être un homme d’assaut! Je suis né pour être sniper! Je vais essayer de lui expliquer demain. J’ai encore un petit creux, je vais aller voir si il n’y aurait pas quelque chose dans le réfrigérateur. En ouvrant la porte pour me prendre une collation, je vis un papier que je n’avais pas remarquer tout à l’heure. C’est un mot de Marina, elle est partie faire les course, elle revient demain? Sa ne lui prendra pas tout se temps! Bon, je verrai cela demain, elle s’est sûrement trompée! Rendu dans mon lit un soulagement s’empara de moi. J’avais passé la journée à faire de l’exercice il était donc normal que je sois un peu fatigué!
Je m’étendis dans mon lit et m’abria d’une couverture de laine pour me protéger du froid. Après quelque minute, je réussis à m’endormir… je me réveille en sursaut pour constater que mon cadrant affichait 1 :27. Je me levas pour aller manger un morceau. Que je suis arriver dans la cuisine je vis la porte de la chambre à ma tante qui était entre ouverte, je décida donc d’aller jeter un coup d’œil. Elle n’y étais pas! J’entre dans sa chambre et je trouve un mot sur son lit. Il est écrit :
Antoine, si tu lis ceci c’est que je ne suis toujours pas rentrer, tu a sûrement dû de rendre compte que se n’était pas parce que je faisais les course, en vérité je suis retourner à ma maison de Silver-Sun pour aller chercher un bien précieux que j’avais oublier dans toute cette panique. N’essai en aucun cas de venir me rejoindre, je serai de retour dimanche soir.
Ta tante qui t’aime, Marina…
Soudain je fus pris de panique! Les Convenants allaient se rendre à Silver-Sun dans moins de 2 heure. Jamais je ne réussirais à aller la sauver à temps! Et je n’avais aucune envie de perdre le seul membre de ma famille. Je vais avertir le sergent Chaplen! Si sa se trouve il pourra m’aider. J’enfila mon manteau et mes bottes et je couru vers la base militaire. Rendu là, je vis le sergent à sont bureau, il ne pouvais pas dormir depuis 2 jour, un peu comme moi. Je lui expliqua la situation, et il étais d’accord pour m’aider. Il envoya quatre hommes à mes côtés. Sendeurs, Yten, Livinsti et denvers. Le sergent expliqua aux hommes l’état de la situation. Un peu avant de monter dans le Pélican, je suis aller voir le sergent pour lui parler de mon malaise en tant qu’homme d’assaut. Il compris tout de suite et me dit :
-pour aujourd’hui je te donne ton sniper, mais si je voit que tu ne fait pas l’affaire, je te remet homme d’assaut! C’est à cet instant précis que je toucha mon premier sniper. Tout moi ainsi que les 4 autre hommes, montèrent dans le pélican. Au décollage j’eu un petit malaise qui passa très rapidement. Sendeurs me regarda et dit :
-content de te revoir vieux, prêt pour ta première mission!
Dimanche, 1 octobre 2334
Cela fait maintenant deux heures que moi et les autres sommes dans le pélican. Mon mal de l’air est passé, maintenant c’est le traque qui s’empare de moi. J’ai peur de ne pas être à la auteur et de ne pas pouvoir sauvé ma tante de ses Convenants méprisant. Dans cinq minutes, j’aurai les deux pieds sur terre. En prenant un peu d’avance, je m’équipe de mes lunette de vision de nuit et de mon sniper. J’entendais des bruit d’explosion et de coup de feu. Les villageois qui n’avaient pas su prendre les média au sérieux et qui étaient restés cher eux criaient maintenant de terreur. Nous n’étions pas la seulement pour sauvés ma tante, mais pour sauvés le plus de personnes possible! Le Pélican s’arrête, notre lieutenant nous donne maintenant le signal d’attaquer. Je descend et vois toute cette tuerie qui fait rage. Ensuite avec un tond d’espoir et de sûreté je dit à nos hommes et mes collègues :
-Se sera à nous de changer cela!
Après ses mots, nous somme partie par groupe de deux, moi et sendeurs, yten et livinsti et denvers avec le lieutenant. C’est partit! Cria le lieutenant. Je me mis à courir au côté de sendeurs qui ne pensait à rien d’autre qu’à notre mission. C’était la première foie que je le voyais aussi sérieux. Nous nous sommes engagés sur une route du non St-Marie, pour ensuite tourné dans une ruelle sombre et humide. Rendu à l’autre extrémité de cette ruelle, moi et sendeurs avons arrêter d’un tond très sec! Nous venions de repérer le premier groupe Convenant depuis le début de notre mission. Ce groupe était composé de deux élites, cinq grunts et un hunter. Nous avons attendu deux minutes pour laisser le temps au hunter et à un élite de déguerpir. Il ne restait plus que cinq grunts et un élite. Sendeurs est partit à l’assaut tandis que je tuais de mon vaillant sniper. C’était un travail facile mais très stressant. Sendeurs tua un grunt d’un coup de cross tandis que je continuais à sniper. Soudain se qui devais arriver arriva. Sendeurs reçu un violent coup derrière la tête de la par de l’élite. C’est alors que la colère me monta à la tête tel une boulet de canon! Je pris mon pp7 tua le grunt qui restais et donna un coup à l’élite pour ensuite l’achever d’une balle à la tête. Sendeurs était étendu au sol, presque mort. Je l’entraînas dans la ruelle de peur que les deux autre Convenant reviennent à la charge. Il était légèrement blessé à la tête, mais rien de grave. Je lui mis un pansement et l’assis sur un vieux sac de poubelle. Il repris conscience aussi tôt. Il ne posa pas de question puisqu’il savait très bien se qui venais de lui arriver. Il secoua la tête avant de demander, un peu ébranlé :
-on les a eu?
Tout content de son état je répondit en riant :
-oui mon ami, on les a eu!
Il se releva et se remit à marcher. Soudain une voie composé d’un langage inconnu se fit entendre. C’était l’élite et le hunter qui revenaient. Sendeurs se dirigea vers la rue ou nous avions assassinés les autres Convenants. Il se retourna avec un visage de frayeur.
-il reviennent, mais il ne sont pas seul!
Dit Sendeurs avec une voie tremblante. Je regardas à mon tour. Il avait malheureusement raison. Un groupe de Convenants se dirigeaient vers nous, je devrais plutôt dire une armée!
-cours!
Lui ai-je dit en criant de tout mes poumons. Nous sommes aussitôt partie au pas de cours. Avec ma radio, j’essayais de rejoindre les autre équipe pour avoir du renfort, mais sans succès. Ma radio était probablement abîmée. Après avoir jeté ma radio par terre, nous sommes arrivés dans un cul de sac. Nous étions perdu. Je me préparais quand même à l’assaut. Je rechargeas mon sniper et mon pp7. Sendeurs en fit autant avec son équipement. On entendait les bruit des centaine de pas sur le sol qui se rapprochaient de plus en plus. On pouvait maintenant apercevoir les ombres sur le coin du bâtiment. Il fallait trouvé une solution, et vite! Sendeurs était prit de panique, tout comme moi d’ailleurs. Plus que quelques seconde! C’est alors que Sendeurs lança une grenade à fragmentation. On entendit des crie. Nous n’avons pas perdu de temps et sommes partie à la rencontre des quelques Convenants qui avaient échapper à cette explosion. Il n’en restait qu’une vingtaine. Rapidement nous sommes parvenu à les vaincre en usant d’un stratégie bien simple, grenade, fusillade, grenade, fusillade ainsi avec la grenade ils aveuglés et même parfois tués, il ne nous restaient plus qu’à tirer. Tout content de notre exploit nous sommes repartie pour essayer de sauvé les villageois qui restaient. C’est alors que nous entendîmes des cries qui provenais d’un bâtiment. Nous y sommes montés et nous avons trouvés des gens terrorisés par un simple grunt sans arme. Sendeurs lui passa un coup de cross à la nuque pour ensuite aller au secoure des pauvres paysans affolés. Nous sommes descendu avec eux pour aller les mener en sécurité près du camp que quelque soldats venaient d’installer. De là, les soldats nous on offert une nouvelle radio et nous sommes repartie aussi-tôt. Soudain j’entendis des crie de désespoir qui provenait de ma nouvelle radio. C’était yten et livinsti. Je pouvais entendre les coup de feux et les appels au secoure. Malheureusement, il était déjà trop tard. On entendit deux corps tomber au sol, puis plus rien… Les soldats tous fatigués dire un après l’autre que tout étais perdu et que rien ne pouvais plus les sauver, et je m’y suis vite résigné…
Lundi, 2 octobre 2334
Comme depuis un bon bout de temps je n’ai pas très bien dormi, surtout avec les coups de feu et les bruit de grenade qui résonnais près de notre tente. Sendeurs lui a dormi comme une bûche, ses ronflement me l’ont indiqués! Je regarde ma montre terminal pour constater qu’il étais déjà 5h du matin, je suis donc sortie pour faire un tour et m’assurer que rien ne rodais autour du camp. Nous étions tous en sécurité, rien à craindre. J’avais très faim, mais malheureusement, il n’y avait que des veille conserve et quelque miettes de pain, j’ai donc décidé d’en laisser un peu pour les autres. J’entendis soudain un crie aigu provenant du sud de notre campement, je me suis précipité, et quelque soldats dans les tentes son sortie eux aussi. Je vit soudain une femme à l’agoni, de ses yeux elle me suppliait. Je me suis approché d’un pas précipité. Elle me dit soudain d’une voit tremblante :
-Mes enfants!…mes enfants son resté la bas!
Je lui répondit d’une voie paniqué :
-Où ça la bas!!!
Avec une voie de plus en plus faible elle dit d’un dernier souffle :
-Dans mon hôtel, tu la rue Bridge, l’hôtel se nomme « Para-hôtel »…
Après ses quelque mots elle fût vite transportée dans la tente de l’infirmerie, mais vu ses blessures près du cœur et des poumons, elle ne survécu pas très longtemps. Une troupe de 10 soldats compris moi et Sendeurs partir à la recherche de ses enfants d’on nous ignorions l’emplacement exact, cette mission s’avèrerait sûrement périeus… Tout les homme on prit leur véhicule, comme je suis très bon conducteur je prit un warthog, avec Sendeurs et une nouvelle recrue à mes côtés. Le trajet fût long avant d’arriver à l’hôtel, c’étais un coin plus ou moin fréquenté de la ville. Arriver là bas, tout étais calme, aucun bruit ne se faisait entendre. « C’étais le calme avant la tempête » me suis-je dit. Tout les hommes prirent une position autour du bâtiment, moi je me suis posté avec deux autres sniper sur le toit d’une édifice en face de notre cible. Tout le monde étais près, c’est à se moment qu’un de nos capitaine est entré dans l’hôtel, suivit de cinq de ses hommes. Soudain des coups de feux on commencé à se faire entendre, des hommes entraient chacun leurs tour pour essayer d’aider le capitaine et les quelque survivant. Je ne pouvais le cacher, j’avais peur, de voir tout ses soldats plus expérimentés que moi se faire tués chacun leurs tour en entrant dans un simple bâtiment me faisais peur… Mais je ne croyais pas être le seul, les deux autres homme postés à côté de moi tremblaient comme des feuilles. Les coups de feu on soudainement cessés, Sendeurs était encor en bas avec sept homme, ils avaient décidé d’arrêter se massacre pour laisser la chance à l’ennemi de se montrer. Après une minute d’attente, nous fûmes récompensés, on vit une lumière bleu s’allumer dans la porte du Para-Hôtel, puis une autre, et encore une autre, en tout sept lumières étaient allumé, puis les sept lumières sortirent d’un bon! Sept élite munis de laser énergétique sortir d’un bon en criant, ils étais couvert de sang. Nous avons tout de suite commencés à tirer, moi et les deux autres snipers n’avions pas de problème, mais Sendeurs et le reste étaient face à l’ennemi, il ne restait plus que cinq élite, mais plus que trois homme au sol. Soudain Sendeurs fût touché. Droit dans les anches, il avait reçu un coup mortel. Mon cœur s’est arrêté, le seul ami que j’ai eu ici péris lors d’une mission de sauvetage, mais je devais continuer, pas simplement pour moi ni pour lui, mais pour l’humanité! C’est alors que plus un homme ne se faisait voir au sol. Les élite, qui n’étaient plus que quatre, essayait par tout les moyen de monter sur le toit du bâtiment où nous étions posté. Le temps où il cherchaient nous en avons mis deux chaos. Ils virent l’échelle et commencèrent à grimper, c’est la que j’eus une idée très simple que je communiqua rapidement à mes homme :
-Lancés des grenades, vite!!!
Je fis de même, en deux seconde les élites gisaient sur le sol. Nous nous sommes dépêchés de descendre, nous sommes entrés dans l’hôtel et avons vite repérés les enfant, avec le corps d’un homme, sûrement leur père, me suis-je dit. Nous avons libérés les enfants terrorisé, et nous sommes retourné au camp… Toujours aucun signe de ma tante, je me demande si cela vaut vraiment la peine, demain je partirai à sa recherche c’est décidé! Pour l’instant le sommeille me manque, je vais allé me coucher.
Voila toute mon histoire, j´espere que tu auras plasir a la lire...un long plaisir sans doute
, allez bonne lecture ![]()
alors vous en pensez koi?
oaw! ok, je la lirai ce soir. Car là, j´ai pas le tps, je passe juste. je vais au boulot tt a l´heure. ![]()