Dans un élan de hargne et de dédain, je viens rompre cette euphorie en reproposant un " vieux" poème, à la demande quasi-générale. Merci de votre soutien.
" Songe d´une nuit d´été"
Automne monotone, Eté falsifié,
cette douceur frivole attire tout mes sens,
bercé, illuminé, boutons et croix torturées,
capacités mobilisées, je suis en transe,
Mais cette dépression perdure et me rappelle à cette réalité,
passion, collection, la page est tournée,
mes larmes ruisselent sur ce corps dénudé,
attendre encore un peu, ou tout arrêter?
Une pluie de sagesse renforce mon ivresse,
suis-je fatigué, ou est-ce la plus pure réalité,
matière grise en émoi devant cette soudaine sagesse,
cycle fini, une page est tournée,
Ma vie a un sens qu´elle a toujours ignoré,
le doute et l´ennui, questionnements infinis,
à trop vouloir éviter les impacts de la réalité,
on sombre parfois, dans un songe d´une nuit d´Eté.