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Liste des sujets

*** La Résistance ***

alex10592
alex10592
Niveau 3
01 mai 2004 à 14:54:44

je me presente

Nom : Master Killer
Personage : Spartan
Historique : aucun
Specialité : Destruction
aptitude : barbare
melleire arme : fusil a pompe et lance roquette
melleire véhicule : Banshee a turbo reacteur avec canon ultra puissant
Devise : destruction totale je suis sans pitié
citation personnele : même si mes collegue creve je continue sans m´areté

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
01 mai 2004 à 15:10:56

inscris :ok:

Daddy-Cool
Daddy-Cool
Niveau 5
01 mai 2004 à 16:15:03

Je présente mes excuses à l´ensemble du topic. Je vais poursuivre mon histoire.

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
01 mai 2004 à 16:16:38

je veu bien te pardonne daddy et j´espère ne plus voir de truc du genre...

plus kelkes minute et j´aurai fini mon troisième épisode de " voyage sans retour".je posterai els deu premier pi je mettrai le roisième mais pas tt de suite :ok:

Daddy-Cool
Daddy-Cool
Niveau 5
01 mai 2004 à 16:18:27

Episode 1:

Déjà, quand j´étais petit, ma mère me disait de ne pas jouer avec des pistolets. Me vint très vite cette attirance de pouvoir decider d´un seul geste de la vie d´un être. La crauté, la bestialité, ce sont des notions qui vous transcendent sur le champ de bataille. Mais revenons un peu en amont.
8H00. J´ai eu 24 ans hier. Je sors sur la terrasse palper les tous premiers rayons du soleil. A demi-reveillé, la brise fouette mon visage groggi. Je fixe l´horizon, puis soudain un son vient dechirer cette idylle: " Viens voir ici, fils". La convocation affichait un sort inéluctable. J´étais appelé pour cette guerre sanguinaire, sans pitié, qui avait déjà fait tomber mon grand frère, il y a 8 mois.
1 jour plus tard.12H56. Un long couloir blanc. Amorphe, je marche mécaniquement. Je commence la guerre demain. Je pars, loin, très loin.
Le lendemain.23H22. Je suis entouré de plusieurs autres neo-soldats, nous avons tous entre 20 et 25 ans environ, les ressources humaines se font rares. La végétation hostile est sans pitié, elle boit la vie, la modèle à sa guise. Mes poumons me brulent horriblement, et cette maudite crampe me tord de douleur, c´est trop je m´arrête...
Cela fait 3 minutes que je gîs sur le sol, lechant le rebord de ma gourde pour m´hydrater.Un son.Un cri.Un spectre violet vient balaffrer mon visage. En un éclair de survie, je plonge derrière une cavité à ma gauche et saisis ma mitraillette. " L´autre" est seul, il se drappe dans l´horizon. Il m´a repéré. Soudain, à mille lieux de toute reflexion, je pivote et cours en sa direction. PAF, GLOUF, BIIIIIRP, l´étoile du bleu veille sur moi. Je cours de toutes mes forces, des gouttes prennent forme et glissent sur mes joues. En larme, je saisis mon arme et titubant, tremblant, les muscles bandés, crispés, je presse la gachette.
Cela fait deux minutes que cet être est au sol.Le sang de mon visage coule sur le sien. Je pleure. C´est la première fois de toute mon existence que j´abats une forme de vie. Un frisson inexplicable traverse mon échine. Je suis un meurtrier, seul dans cet univers, dans cette nature qui souhaite dorénavant me voir crever. Il me reste un chargeur. Je reprend mon souffle, et je cours, à nouveau, et pour toujours, pour fuir cette vérité à laquelle je dois faire face maintenant... Ma vie à pris un nouveau sens, mais je n´en suis pas totalement encore conscient.
Et d´un coup je me rappelle que déjà, quand j´étais petit, ma mère me disait de ne pas jouer avec des pistolets...

Episode 2:

Trois jours après cet incident, mon existence monotone reprit son cours. Mais chaque nuit, mon esprit torturé venait me rappeler cet acte inhumain.
La lugubre nuit drape l´environnement, il est impossible de voir quoique ce soit à plus de 2 mètres, en partie à cause de ces torches rechargeables, centre d´attention permanent. Officier 14 est à mes cotés, il psalmodie des jurons depuis déjà trois heures, et depuis 30 minutes, son regard virevolte à gauche, à droite, je sens son souffle heurter le sommet de mon coup, un souffle chaud, tiède, humide...malsain. Après une longue journée de marche, nous décidâmes de passer la nuit dans une vaste clarière.
Notre lieutenant, visiblement harassé, à l´instar de nous tous, par ces 15 kilos de chargement, va désigner les guetteurs. Son index se pointe sur l´officier 14. Puis, je crois entendre mon nom.
Le feu vient de s´éteindre, je n´ai pas échangé le moindre mot avec l´Officier 14. Son visage est pâle, sa bouche se tord, des spasmes réguliers tordent machinalement sa jambe droite. Il se lève, et, d´une rotation, me fait face, et soudain, il me souffle à l´oreille: " Je vais me suicider, ami. C´est moi, ou c´est toi."
Le bas de mon dos s´électrise, il sort un curieux 6 coups, et cale 1 douille à l´intérieur. Il tend son poignet, puis le ramène et plaque d´une violence inouïe l´arme sur sa tempe." Ouvre grand tes yeux, vermine"...Clic. Rien.
Je suis pétrifié, ma bouche béante, trahit aisemment ma peur intégrale. Ses yeux globuleux me terrorisent.Mais à ma grande satisfaction, une torche s´allume dans la tente du lieutenant. L´officier 14, d´une lucidité démoniaque cours à toutes jambes vers la tente en hurlant, pointe l´arme en direction de son coeur, tire une fois, deux fois, trois fois. Toujours rien ! Il se retrouve maintenant juste à 3 mètres du lieutenant.
Je suis victime d´un vertige éblouissant, et je vois defiler un tas d´images, sanglantes, cruelles. Je crois m´évanouire lorsque un son strident me sort de cette torpeur. Le lieutenant est au sol, la balle à éclaté sa mâchoire irrémédiablement. Cauchemar. Toute la brigade se rue sur l´officier 14, à genoux, qui referme l´engin diabolique, et d´une pression, s´envoie en enfer. Ma vie, équilibré jusqu´alors, perdit tout son sens, en l´espace de trois jours. Vivant, je suis déjà mort.

Daddy-Cool
Daddy-Cool
Niveau 5
01 mai 2004 à 16:21:11

Episode 3:

La bucolique plaine dégagée offre le plus beau des spectacles. La force intrisèque naturelle se déchaîne. Les arbres se tordent, les feuilles s´arrachent à leur géniteur. Oui, la nature nous exprime par un message sans équivoque, d´une pureté candide, son mécontentement.
Je sens ma tête comme un fardeau harrassant à transporter. Je souffre, et mon corps, tendu, transpire comme jamais. Les visions perverses me harcelent sans interruption, un effet de blur vient noyer toute réalité concrète à mes yeux. Je survis.
Soudain, ma machoire se crispe et je sens une furie immense me transcender, elle me révolte, m´exhorte à exploser. A terre. Lamentable, un genou à terre, je retire ma combinaison, bouclier ultime de survie...Je ne pourrais rester vivant qu´à peu près 12 minutes selon le cerificat médical passé avant le " grand bain". Torse nu, les larmes se cristalisent tour à tour à la base de mon menton pour échouer sur le sol. D´un geste, mon buste plonge en avant, mes poings heurtent le gazon. L´escouade ne m´aurait jamais repéré si un hurlement guttural n´était pas sorti sans contrôle de mes entrailles. L´effort est terrible pour relever ma tête et je vois quelques spectres insignifiants se mouvoir en ma direction. Ce ne sont que des maudits fantômes. Je les hais !
La folie. Je la sens pénétrer mon être entient et me transfigurer. Tous les muscles de mon corps se tendent vers un seul objectif. J´ai faim de tuer. En 10 secondes la raffale à fait tomber les 2/3 de l´équipe, le reste, 3 rookies désabusés, me dévisagent avec une pitié puis une haine, rapidement exprimé par quelques balles qui ne tardent pas à siffler autour de mes oreilles. Je les hais !
D´un reflexe impensable, je roule sur la gauche, me relève et leur fais face. L´un a épuisé son chargeur, ma cuisse droite saigne abondamment. A petits pas, je marche vers eux, pointe mon fusil-mitraillette, et avec dexterité, je mets fin à leur souffrance, ma souffrance. Je m´évanouis.
Le soleil perce mes paupières, les consumme. Je suis alongé autour de mes amis. L´un d´entre eux n´est pas mort, mais son bas-ventre trahit une mort inéluctable. A douce-voix, il me demande: " Pourquoi?". A ma grande surprise, mes coéquipiers sont tous à terre. " Pourquoi a-tu fais cà?"
Le feu de l´enfer brûle dans mon coeur. La mort, la vie, tout s´est condensé en moi. Le champ de bataille à révélé en moi les plus vils instincts, ceux qui vous déchirent de mille feux. Qui es-tu? Qui suis-je? Je me hais.

Episode 4:

Le frottement suave de la végétation capte tous mes sens. Ma pseudo-lucidité recouverte, une douleur fulgurante paralyse ma paumette. Je sors un miroir-poche emmené contrairement aux consignes. Ma peau est déchiquetée sous l´oeil, des frissons terrorisants trahissent l´évidence: je ne vois plus rien de l´oeil gauche, ma pupille est injectée de sang. A present défiguré, je décide de panser un minimum cette plaie, physique et plus encore, psychologique.
Mon radar thermique m´indique une présence humaine dans un périmetre de 5 kms. Fuire. Jambe et visage tétannisés par la douleur, je ne peux bouger. Au bout d´une heure, j´aperçois quatre gaillards, qui, à la vue de mon oeuvre, accélèrent le pas. J´esquive habilement le questionnaire traditionnel en simulant une amnésie partielle. L´un d´entre-eux, mélodramatique à souhait, me comprime sur sa cage-thorasique.
Mes nouveaux amis me trainent sur 2 kms et, au prix d´un effort insoutenable, me deposent à la base d´un long pic qui déchire l´azur. Le soleil est à son zenith. Il abat de toute sa haine ses rayons meurtriers sur ma paupière mourante. Je mords ma lèvre jusqu´à n´en plus pouvoir, et serre mes dents avec une rage forcenée, pour oublier. Oublier.
La deferlante des vagues vient se fracasser sur la falaise. Des renforts vont arriver, sans plus tarder. A l´aide de mon cran d´arrêt, je rampe misérablement jusqu´à la pointe du pic. Je ne sens plus les crampes, les maux, les erreurs. Assis, j´observe la beauté de mon corps qui s´envole dans les cieux, et qui va échouer vers l´infini, se melant charnellement avec les nuages. Mon menton tremblotant, la vigueur des lèvres mal assurées, je revis devant ma renaissance.
" Hey, l´ami, ils sont là". Un immense et ténébreux soldat pointe son énorme index vers un peloton complet, en rang. A leur tête, probablement un grand général car vêtu de ces uniformes blanc-cassés, autant nobles qu´imposants. Ma jambe ne me fait plus souffrir, seule la partie gauche de ma face, amorphe, traumatise mes sens.
Le Général R., visiblement informé de ma situation, balance sa tête d´une manière magistrale vers la mienne et constate l´étendue des dêgats. " Gamin, tout est terminé, je suis là". Ces mots grimpent puis résonnent en moi, comme une promesse impossible, une utopie. Son doux visage buriné, sa carrure, cet être sortit tout droit de mes rêves, apaise ma douleur, me comprend, m´aime. Je le hais.
Du ciel, la vue est imprenable. Je suis au sol et un troupeau d´animalcules s´agite dans tous les sens. Je flotte. Mon esprit saturé, rend incapable toute pensée concrète. Vivant, je suis mort.

Daddy-Cool
Daddy-Cool
Niveau 5
01 mai 2004 à 16:23:23

Episode 5:

A cet instant bien précis, je sens mon âme se destructurer, abandonner son enveloppe, pour se fondre célestement dans mère-nature, se cacher. Puis soudain, ma matière grise est subitement injectée dans un immense tunnel d´un blanc éclatant, je me sens compressé, torturé. La scène du Géneral R. se reproduit, une fois, deux fois, et je me reveille, nu, dans une cavité. Une ombre intrinséquement improbable me scrute, puis émet un écho infernal par le relais de sa gorge. Réaspiré. Je revois une scène de mon enfance, lorsque avec mon frère nous jouions à nous tirer dessus, sauf qu´à la place de mon frère, un soldat diforme et à la face éclatée me toise cruellement.

L´azur limpide semble tanguer. Je suis transporté dans un uniforme immaculé de sang par deux soldats. Après quelques secondes, je réalise que ma face est recouverte de bandelettes, des orifices étant laissés au niveau du nez et des yeux. " Tiens, il s´est reveillé ! " . Mon cran d´arret à la main, je déchiquette les bandes à la base de mon visage et somme à l´un d´entre eux de m´expliquer la situation. Au final, il me raconte que toute forme de vie humaine est presque éradiquée, et que d´après les infos, la plupart du temps éronnées, émise par le centre international militaire, nous ne sommes plus qu´une poignée de millions. Ils me déposent à terre, et à 5 metres devant nous, non, je ne rêve pas, je ne rêve plus, le Général R., à l´ancienne méthode, c´est à dire à la machette, ouvre le chemin, dans une forêt inexplicablement dense. Nous sommes quatre. Je suis vivant.
Au crépuscule, nous nous arretons dans une espèce de fosse, apparement sûre. Un des officiers à le talon brûlé et ensanglanté par ces heures de marche, l´autre gémit, atrocement endolori par ses crampes. Général R:" Raconte moi, dit-moi qui es-tu, et que fais-tu dans ce bourbier". A ce moment une décharge terrible se saisit de mon encéphale: je ne me rappelle de rien, absolument rien. Simplement de lui, il est mon seul point de repère, dans un monde intégralement inconnu et abject à mes yeux. Son charisme, son regard, sa voix, je me souviens de cette hallucination que je me garde de dévoiler. Cet homme est mon unique chance, celle de pouvoir revoir les miens, car j´en suis sûr...ils vivent.
Loin dans l´atmosphère, mon regard flou se noye dans un magma indescriptible. Ce feu ardent qui crépite à mes pieds, symbole ostensible d´une renaissance soudaine, me rassure. Il est tard, la nature se couche, nous aspirant dans ses entrailles, les plus primaires.

Episode 6:

Cette douce nuit fut agréablement paisible, sans la moindre alerte, tant psychologique que physique. A l´aube, je réaparais de ce monde enchanteur, puis d´un geste quasi-mécanique, je sors mon miroir-poche: mon oeil gauche est en parfait état, aucunes traces de balles, aucunes éraflures, rien. Parfait.
Le ciel pleure. Ses larmes s´écrasent avec une vigueur impressionante, démesurée. Un instant. Je balaie l´endroit du regard, et note l´absence du Général, mes deux acolytes s´étant retirés dans une cavité rocheuse, non loin de là. En pleine confiance, je m´approche d´eux. Stupeur. Ils me regardent fixement, puis, subrepticement, leur deux corps se melent, formant un être abstrait, hideux. Sa peau est écaillé, son tein blafard, il est rabougri, minuscule, son torse est anormalement bombé. Des flammes consument son regard ardent. Un liquide flasque coule sur lui, d´un violet, s´apparentant à du sang séché.
Il me scrute fixement, puis une arme venue de nulle part apparaît dans sa paume. Soudain, l´évidence est claire: c´est le même être affronté il y a de celà quelques temps, ma première victime. Sa bouche frémit, il me fait signe de m´approcher. Curieux, j´obtempère.
A present à 2 mètres de cette horreur visuelle, il se mouvoit avec une raideur affligeante, dans l´unique but de se coller à moi. A travers ses gencives immondes, il balbutie: " Tu n´es qu´un pantin, petit. Tu n´es rien sans lui, ton chef. Tu dois l´emerveiller, à toi de prendre contrôle de lui. Sans celà, tu finiras comme moi: tu mourras dans l´oubli le plus total, car ton existence est conditionnée par..."
Ma tête grésille, l´être se contracte, se tord, il hurle. Sa bouche béante, la tête tendue vers le ciel, il écrase ses deux pattes sur son coup, puis en un éclair se liquéfie. Un souffle, je me retourne. Je broie du noir.
" Hey, tu vas te réveiller, oui?" Un homme casqué me tape sur la tête. Ses deux orifices teintés de bleu me rappellent un visage connu: c´est un des deux soldats. J´étouffe, mon visage couvert de sueur, le bas-ventre crispé. Sur le côté, je vomis irrémédiablement jusqu´à n´en plus pouvoir. La stupéfaction du soldat de m´aidera pas à me ressaisir.
Quelques minutes plus tard, une once de force dans les mains, je me redresse, à l´appui de mes bras. Le Général parle aux deux soldats, en leur expliquant, sur ce que je peux capter de leur conversation, que je ne suis qu´une personne de trop, et que les rations manquent. Le deuxième soldat rajoute même qu´il me descendrait bien, en ajoutant que pour cet acte, il ne demandait aucune récompense particulière. R. balance son corps en arrière, attitude semblant approuver ces derniers mots. Je croise son regard, satisfait, l´arme au poing.
Sous une pluie battante, la scène dévoile des atours curieux. Enfin debout, mon corps tout entier se met à tanguer. Vivre ou mourir, vaincre ou succomber. Est-ce une condition sine qua non à mon existence?

[BillMASTER]
[BillMASTER]
Niveau 9
01 mai 2004 à 16:25:58

mais brieux te revoila t as pas fait de nouvel épisodes? j e les ait deja lut!! :lol:

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
01 mai 2004 à 17:05:09

bon

voila 3eme épisode terminer.

daddy tu doi encore poster des etxtes ou je peut poster les miens ? je ne voudrai pas couper les épisode en deu si tu doit encore en poster.

Daddy-Cool
Daddy-Cool
Niveau 5
01 mai 2004 à 17:09:11

Episode 7 :

La visière lézardée de mon casque brouille considérablement ma vue. Dans les collines, la foudre déclenche sa haine, s’abat de toute sa splendeur. Je suis électrisé.
Un sifflement strident, un voile rouge. La balle à transpercé mon enveloppe charnelle, déchiqueté la surface pour venir mourir entre mes muscles. Spectateur de mes propres actes, mon bras droit se lève, je presse deux fois la détente. Ahuri, deux spectres s’affalent. Ainsi va mon histoire. R. ne semble ému en aucune manière, plus encore, sa joue droite se contracte, venant afficher un sourire rageur.
L’heure du face-à-face à sonné. Afin de gagner en mobilité, je prends le risque de retirer mon casque, ainsi que la partie supérieure de ma combinaison. De son côté, il se moque bien de mon rituel, et affiche toujours son regard méprisant, haineux.
Peu de temps plus tard. Nous sommes en plein cœur du combat. Ce maudit R. est en contre-plongée, position idéale pour le tireur d’élite qu’il semble être. Quant à moi, le début de l’affrontement a pour le moins, tourné en ma défaveur. Touché à la cuisse puis dans l’abdomen, je suis en train de déverser mes tripes et mon intestin sur le sol. Hurlant de douleur à présent, ce sadique ne bouge pas d’un poil, il attend simplement que je sorte de mon trou. Mes viscères pèsent de tout leur poids dans mon être, je plaque mes deux mains sur mon ventre pour bloquer tout écoulement. A ma gauche, un petit point rouge virevolte, résultante de son sniper. Je n’en peux plus, la pluie pénètre ma plaie, et au lieu de la cautériser, l’accentue.
«Je suis ton autre, garçon. Je lis dans tes pensées. Je pourrais attendre ta mort minable des jours. Tu vas échouer, tu entends ? » . Sa voix gutturale résonne dans mon crâne. Puis, il se met à siffler à tue-tête, à me provoquer. Soudain : «Tu ne me reconnais donc pas ? Je suis sacrément déçus tu sais...je suis ton frère, je suis en vie ! – ricane t’il »
A l’annonce de ses propos, instantanément, je me noie dans une nappe de velours, perd pied. Je n’écoute plus ses paroles à présent.
Je suis frigorifié. A deux pas de la mort, à deux pas de mon frère, à deux pas de la vérité...
Mais quelle vérité ?

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
01 mai 2004 à 17:33:49

bon pas de réponce je met le miena alors.

voila parti c le 1er épisode bonne lecture :ok:

Voyage sans retour

Partie1

Voilà déjà plusieurs heures que le convoi de renforts destinés au secteur du fort Mercury prime, qui avaient été attaqué quelques jours plus tôt, sillonnaient les avenues défoncées qui les menait vers leur destination lorsqu’ enfin une voix retentit dans les habitacles des chars transporteurs de troupes.
« Objectif atteint. »
Ces quelques mots fut vite suivit, hélas, d’une alerte.
« Canon lourd convenant posté dans les ruines sur le flanc gauche ! !! »

A peine l’avertissement avait-il été donné que le sergent Valentin se retrouva propulsé contre la paroi interne du « Crusader ». Une puissante détonation venait de faire basculer le transporteur de troupe malgré ses 80 tonnes, mais le véhicule retomba sur ses deux chenilles quelques mètres plus loin, éventrant le béton de l’avenue sur laquelle il avançait. Décidé a ne pas finir sa vie de le blindé Valentin abaissa le levier qui actionnait la rampe de déchargement et chargea a travers l’écran de fumé en provenance du fort Mercury prime, pistolet et épée plasmique au poing. De toute part les convenants qui infestaient cette colonie émergeait des ruines et encerclaient ses hommes. Au devant d’eux, le transporteur de troupe « Redemption » qui tenait la tête du convoi laissait échapper de larges volutes de fumée par ses flancs perforés, sa carcasse bloquant la chaussée jonchée de décombres. Son carburant s’écoulait sur la route, se déversant dans les avaloirs de l’avenue. Valentin su que le véhicule étai perdu mais avant qu’il puisse prévenir les soldats qui pataugeaient dans ce qui s’écoulait du monstre de métal, un flash aveuglant et un souffle destructeur balaya Valentin et ses voisins. Une salve des canons d’un banshee, qui virevoltait en hurlant au-dessus des combats, venait d’enflammer le liquide explosif, plongeant plusieurs de ses hommes dans les flammes.

L’escouade du nom des « black fist » que commandait le sergent Valentin se mirent alors en position et ouvrirent le feu sur les ennemis toujours plus nombreux. Le deuxième classe Russel gémit, fauché par une décharge de plasma libérée par l’un d’eux. Chacun pu entendre son agonie a travers son communicateur, sentant presque la brûlure causée par l’arme convenante.

« Pour la terre ! ! » Hurla Valentin en chargeant un groupe d’élite qui se dirigeait vers eux, et qu’il découpa a grand moulinet de son sabre a plasma. Il frappait avec toute sa haine ces êtres répugnants venus nous exterminer. Il se débarrassa de son dernier adversaire d’un revers de lame et se tourna pour voir un rai de lumière couleur jade traverser de part en part son char transporteur de troupe. Le puissant véhicule se transforma en une boule de lumière orange quand son moteur et ses munitions explosèrent simultanément.

Grognant de rage, Valentin posa son regard sur une élite dorée qui portait une épée au plasma. En quelques mouvements rapides ce monstre sectionna Rivers en deux et coupa le bras de Davids dans une gerbe écarlate. Celui-ci vit arriver la lame brûlante vers son visage mais n’eut pas le temps de réaliser de son regard d’enfant ce qui allait lui arriver vraiment. En une fraction de seconde il alla rejoindre son frère abattu quelques instants plus tôt.
Valentin grimaça et se déplaça pour intercepter cette élite qui s’en prenait à un autre de ses hommes. Des dizaines de cadavres jonchaient le sol sur lequel il marchait ou plutôt barbotait, tant la quantité de sang qui baignait le sol était importante.

Valentin se fraya un chemin à travers la mêlée pour atteindre cette élite qui décimait ses rangs. Il n’eut pas le temps de voir la brute qui lui fonça dans le dos pour lui faire perdre l’équilibre, mais malgré tout cela ne l’empêcha pas de rester sur ses deux jambes. Il leva le bras et l’abattit sur son adversaire qui esquiva le coup mortel d’une roulade maladroite. La brute s’apprêtait a riposté lorsqu’une lueur verdâtre vin les illuminés. Le sergent vétéran compris instinctivement qu’il s’agissait d’un tir de tank lourd convenant et bondi quelques mètres plus loin avant que la charge de plasma ne frappe la place ou il se trouvait un instant plus tôt, envoyant plusieurs humains et convenants flirter avec les nuages. Les batailles auxquelles le sergent avait prit part autre fois avaient forgé ses sens aux combats. Il continua son avancée vers sa cible, accompagné de plusieurs de ses soldats des « black fist ». Prêts a donner leur vie pour lui, ils l’assistaient parfois couvrant ses côtés, parfois lui ouvrant le passage.

« Grill ! ! » Cria soudain Valentin anticipent une charge de grunts. Deux hommes équipés de lance-flammes vinrent se placer devant eux et attendirent la charge que le sergent avait craint. Elle ne tarda pas et ce fut bientôt une meute de grunts qui leur fonça dessus. Valentin leur demanda d’attendre un peut et finalement les autorisa a ouvrir le feu sur cette marée de glapissement et de bruits gutturaux. Ils pressèrent la détente de leur arme libérant le flot de gaz qui s’enflamma un instant plus tard carbonisant les créatures qui se trouvaient devants leur chemin. Par expérience le sergent Valentin ne savait que trop bien que les grunts, vivant par nature dans des atmosphères glacées, redoutaient la chaleur tout autant que les réservoirs de leur combinaison, qui ne tardèrent pas à exploser. Une fois les gerbes de flammes disparues il ne restait plus que de petits corps carbonisés dont la peau crépitait encore. Les guerriers qui venaient de causer ce carnage se régalèrent de ce spectacle devenu une habitude pour eux. Le reste de l’escouade ne pu voir leur sourire sous leur masque a gaz mais le devinèrent.

Valentin avança parmi la légère fumée qui entourait encore les cadavres noircis pour fixer l’élite dorée qui venait d’assister à l’extermination d’une partie de sa garde personnelle. Le monstre habillé d’or libéra un rugissement de colère laissant transparaître sa rage. Mais cela n’empêcha pas le sergent d’avancer résolument vers son adversaire tout en éliminant au passage d’autres convenants. Arrivé au devant de l’élite il demanda a ses hommes de nettoyer les alentours pendant, dit-il, qu’il « s’occupait de D´Artagnan ». Après ces quelques mots il leva son épée et parcouru les 20 mètres qui les séparaient de son adversaire en hurlant tout un tas d’insanités qui auraient même choqué le pire des ferrailleurs des mondes frontières. Il abattis les deux Jackals constituants la garde rapprochée de ce qui devait être un haut gradé ennemi et continua sa course parmi les tirs, les explosions, et la fumée presque omniprésente.

Chaque balle que tirait le sergent atteignait sa cible, il n’était pas sorti premier de sa catégorie a l’école de tir mais plusieurs mois coincé dans une ville tomber aux mains d’insurgés, au tout début de son affectation dans les troupes du CSNU, lui avait refusé la possibilité de rater ses tirs. Ce temps était révolu mais cela ne lui avait pas fait perdre cette bonne habitude.

Il arriva enfin face à l’élite dorée qui l’attendait, entouré de corps de marines, prêt à se battre. Le monstre rugit une fois de plus et chargea vers Valentin avec la ferme intention de le trancher en deux. Le vétéran renforça son étreinte sur la garde de son épée et tenta de contrer le coup que lui portait son adversaire. Les deux épées crépitèrent quand elles s’entrechoquèrent dans un bruit strident. Le sergent, sentant sa force faiblir, renouvela une fois de plus son chapelet d’injures. Il vit alors la boule verte du pistolet a plasma, que l’élite étai en train charger, grandir pour atteindre la charge maximale autorisée par l’arme. La main griffue de l’élite commença a trembler sous la puissance de l’énergie dégagée par la charge a plasma. Valentin shoota dans le pistolet peu avant que le convenant ne relâche la détente, le faisant tirer en l’air. Le monstre tenta de recharger un nouveau projectile mais heureusement l’arme était totalement déchargée, il la jeta donc sur le sol et serra la poignée de son épée. Valentin compris que s’il engageait un combat au corps a corps avec cet ennemi surpuissant il perdrait inévitablement. Il recula rapidement et pointa son pistolet sur son adversaire. Il eut le temps de tirer trois fois avant de se rendre compte que l’élite l’avait poursuivit. Il ouvrit le feu une nouvelle fois sur l’élite et le toucha a la main. Le convenant hurla alors qu’il regardait sa main perforée pendant qu’un long filet de sang bleu fluo descendit le long de son avant bars. Valentin en profita pour ranger son épée ainsi que son pistolet et ramassa un canon d’assaut qui si trouvait sur le sol. Les plaques chromées qui parcouraient le corps de l’arme reflétèrent les éclairs de lumière et les flammes ponctuant le champ de bataille. Le sergent pointa le canon de l’arme massive vers son adversaire et appuya sur la détente. Son visage fut illuminé par les flammes qui jaillirent hors du canon pendant que celui-ci délivrait en quelques secondes une myriade de balles d’un diamètre équivalent a celles des canons antiaériens monter sur les warthog. L’élite tenta d’échapper à l’essaim de projectile que lui offrait Valentin mais ce fut en vain. Le monstre et le groupe de convenant qui se trouvai derrière lui, littéralement perforé par la puissance des munitions semi perforantes, tombèrent lourdement sur le sol. Le sergent regarda brièvement autour de lui et vit que les combats avaient toujours la même intensité. Il ordonna à ses hommes de se regrouper et il se dirigea immédiatement en courant vers les remparts éventrés du fort Mercury prime.

Silvermo
Silvermo
Niveau 26
01 mai 2004 à 18:03:33

il me semble qu´il y a de biens bons récits ici :)

si vous me permettez , dady et toi , de les utiliser pour le site ( que je fais avec mythik et link )
ce serait sympa :)

dark_hunter56
dark_hunter56
Niveau 9
01 mai 2004 à 18:29:08

AAAAAAAAAAAA. Daddy le retour. Content. Tes histoire sont parfaite.
Et here, aa j ai accroché a la tienne. Les elite jaune, faut les bouffer...

dark_hunter56
dark_hunter56
Niveau 9
01 mai 2004 à 18:31:38

j envoi la mienne demain... :rire:

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
01 mai 2004 à 18:53:44

ok silvermo tu peut te servir des mienne...

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
01 mai 2004 à 20:28:22

petit up et en passent le deuxième épisode. 3emem pour ce soir.

Voyage sans retour

Partie2

Le sergent Valentin arriva enfin devant les imposantes portes du fort Mercury. Elles étaient défoncées et plusieurs hommes en armures de combats, aidés par 2 plates-formes d’armes lourdes, défendaient l’entrée. Il leur demanda ou se trouvait le régent du fort. Un des soldat lui répondit que le commandant Durion avait été tué lors de l’attaque que le fort avait subit quelques jours au par avant. Il leur demanda aussi ou se trouvait l’armurerie du fort. D’autres plates-formes d’armes lourdes ne serraient pas de trop, pensa-t-il. Le soldat lui répondit hésitant que le courant du fort était coupé et que l’armurerie était hors service.

Le sergent vida encore un chargeur de son pistolet dans la foule de convenants et, pour en avoir le cœur net, pénétra dans la première enceinte du fort dans le but d’aller inspecter tout de même les réserves. Il vit que la forteresse avait subit de gros dégâts sûrement du a un bombardement préliminaire des convenants qui avait précédé leur invasion. Cependant les canons des défenses des murailles fonctionnaient toujours et éliminaient les banshees, qui survolaient le terrain des batailles, et les chars convenants. Les murailles étaient intactes et cela constituerait un bon endroit de repli en cas de débordement trop important. Une seule faille était exploitable et c’était celle des portes d’entrées qui, au contraire des murs de plus de 10 mètres de hauts qui les tenaient, avaient failli sous les feux nourris de l’artillerie convenante. Valentin enclencha son communicateur et envoya un message a tous les chefs d’unité présent « repli vers les portes du fort et défenses des enceintes ».

Un des hommes le suivant dit alors « Chef, il a dit que c’était hors service cela ne sert a rien de descendre ». Le sergent regarda le soldat qui venait de lui parler et lui dit « Robertson, vous voulez me faire croire vous aussi qu’une armurerie approvisionnée pour plus de deux bataillons s’est vidée en quelques jours ? ». Le soldat ne répondit pas. Valentin ordonna alors a ses hommes d’aller aider les soldats qui gardaient l’entrée et il reprit sa course seul, passa la deuxième paire de portes qui rendait hermétique la seconde ligne d’enceinte et entra enfin dans le fort en feu par l’entrée principale.

Il se précipita dans l’ascenseur qui conduisait aux niveaux inférieurs et poussa sur le bouton indiquant -4. C’était le dernier niveau en sous-sol et c’était celui destiné aux recherches, aux réserves d’armement ainsi qu’aux dépôts des artefacts en tous genres. Après avoir déambulé dans les couloir sombres pendant un cour moment le sergent composa enfin le code sur le cadrant de commande de la porte de l’armurerie puis se rendit compte que la serrure de la porte avait été fortement endommagée. Il ramassa une barre de fer au sol et essaya de s’en servir comme levier pour ouvrir les portes coulissantes mais ne parvint pourtant pas a les faire bouger ne serait-ce que d’un centimètre. Il renonça finalement, épuisé. Il imaginait ses hommes se battrent sans relâche a la surface et cela le dérangeait de ne pas être a leurs côtés.

Valentin enclencha une nouvelle fois sont communicateur et demanda rapport a son unité restée en surface. Il eu rapidement un réponse. « Chef, nous subissons de lourdes pertes mais nous pourrons largement nous en tiré en condamnant les portes des deuxièmes enceintes et en nous barricadant dans le fort ». Valentin répondit qu’il ne les autorisait pas a se barricader tant que tout les soldats n’étaient pas rentrés et qu’il leur demandait d’envoyer une dizaine d’homme au niveau -4 pour venir l’aider a ouvrir les portes de l’armurerie. Un voyant s’alluma dans le casque du sergent lui confirmant que sont ordre avait bien été reçu.

Valentin se décida a inspecter les alentours en attendant les membre de son unité et fut soudainement attiré par une forme peut commune dans la pièce en face de l’armurerie. C’était les locaux occupés par les labos et unités de recherche. Il brisa la vitre de la porte qui refusait elle aussi de s’ouvrir et pointa la lampe qui était fixée sur sa combinaison dans la direction de la table d’assemblage sur laquelle était posé l’objet qui l’avait soudainement interpellé. Il s’agissait d’une sorte de gantelet de métal géant. Il avait a peut près la longueur d’un avant bras et avait été conçut pour justement y en introduire un. Valentin ne pu s’empêcher d’y introduire son bras. Il saisit la poignée de commande a l’intérieur ce qui mit en route le gantelet qui se connecta instantanément a son armure de combat. Malgré son volume le gantelet énergétique était assé léger. Sans doutes par le fait que l’amure de combat était équipée de micromoteurs qui facilitaient les mouvements. Après quelques secondes Valentin se décida a le tester sur quelque chose pour voir de quoi il était capable. Il fit fasse a la table en alliage de plastacier et leva le gant pour enfin l’abattre sur celle-ci. Suite au coup qui venait de lui être porté, la table s’était a la plus grande surprise de valentin complètement écrasée, ce qui trahissait le poids du gantelet.

Subitement un message retentit dans son oreille, la personne semblait très paniquée. «Message a toute personne qui l’entendra. Ici le soldat Carigans j’espère que vous m’entendez nous n’avons pas su rejoindre le fort. a l’aide ! ! Nous sommes de l’autre coté de champs de bataille et toutes les troupes convenant nous séparent de vous. Nous-nous sommes réfugiés de des ruines et je pense que nous ne tiendrons plus longtemps. Nos munitions s’épuisent très vite nous sommes presque a cour. Je vous en supplie sortez nous de la ! Je n’ai pas envie de crever ici. Venez nous cherch…Max, attention a la grenade ! ! ». La communication fut coupée net. Le sergent senti son sang se figer en pensant a ces pauvres gars coincés sans munitions. Il serra fort la poignée du gantelet.

Le vétéran se retourna et prit le chemin de l’armurerie. Il sorti de la pièce ou il se trouvait quelques instant plus tôt juste quand les soldat de sont unité arrivèrent par les escaliers. Excusez nous chef mais l’ascenseur ne voulait pas descendre. Valentin se contenta de faire un signe de la main pour indiquer la direction de l’armurerie et il prit la tête du groupe. Tous les soldats regardaient étonnamment le gantelet et valentin sentant leur regard dit presque instantanément « j’ai trouver ceci sur une table dans l’atelier. Finalement je crois que plusieurs d’entre vous peuvent aller y jeter un coup d’oeil car je n’aurai pas besoin de vous pour ouvrir la porte mais plutôt pour prendre ce k’il y aura dedans. Les hommes hésitèrent puis finalement 4 se décidèrent a aller y jeter un coup d’œil.

Les portes de l’armurerie explosèrent en éclats. Le sergent Valentin venait d’y enfoncer le poing mécanique. Les 6 hommes restés a ses côtés entrèrent alors et un homme se dirigea machinalement vers l’interrupteur mais celui-ci ne marchait plus. Les 4 soldats qui avaient été jeté un coup d’œil a l’atelier revinrent bredouilles. L’appareil qui était fixé au bras du sergent vétéran était sûrement un prototype. Valentin regarda quelque instant autour de lui la pièce était immense et sombre mais les yeux du vétéran arrivaient quant même a distinguer certaines formes. Des étagères, des caisses, des grandes ombres au fond de la pièce dépassait les 3 mètres et était apparament recouverte de bâches. Valentin se retourna vers les 4 soldat rester a l’entrée de la pièce et leur demanda s’il n’avait rien trouvé. Leurs visages déçus lui répondirent tout de suite. Il leur ordonna alors de fouiller dans les caisses.

Il remarqua soudain que le cadran d’ouverture de la porte était ouvert et plusieurs files avaient étés attachés pour saboter l’ouverture des deux cotés. Le sergent appela alors l’informaticien de son escouade et lui demanda d’examiner ça. L’homme lui répondit que la serrure avait bien été sabotée de l’intérieur. Valentin ne rajouta rien et laissa retourner le soldat aux fouilles. Il réfléchit longuement et soudain une étincelle germa dans le crâne couvert de cheveux bruns pâles du vétéran et son front se rida. Les plans que le sergent avait entrevus sur le chemin qui l’avait conduit dans cette endroit mentionnaient une local supplémentaire dans le fond cet entrepôt.

Valentin se pressa de dégainer son pistolet et fit signe a deux des membres sous ses ordres de l’accompagner silencieusement et informa les autres de rester sur leur garde. Il se faufila entre les caisses les rangées d’étagères et aperçu enfin dans le fond une forme sombre rectangulaire, c’était une porte. Parallèlement a lui les deux hommes qui l’accompagnaient se déployaient en inspectant chaque recoin que recelait les piles de caisses et autres matériaux. Ils arrivèrent tous ensemble au devant de la porte. Valentin expliqua brièvement la situation aux 2 soldats qui ne savaient pas encore la cause réelle de tant d’agitation. « Je ne sais pas vraiment ce qui se trouve a l’intérieur de ce local. Je crois que c’est un convenant infiltré mais peut-être est-ce autre chose. Prudence ». Suite a ces paroles peut rassurantes il ajouta « A mon signal, 3, 2, 1… ». Valentin cribla la porte de bales et l’enfonça d’un coup de pied.

Les trois hommes pénétrèrent dans la pièce exiguë et y découvrirent un corps étendu sur le sol. L’uniforme, les gallons sur les épaules, Le sang du sergent vétéran se figea quand il compris la dépouille qui gisait sur le sol n’était autre que celle du commandant Durion. « Bon sang, je l’ai abattu… ». Se sentant tout a coup étouffer dans ce petit espace, il sorti précipitement de l’endroit clos et regarda les soldat inquiétés par les coups de feux accourir d’un pas bruyant.

« Que s’est-il passé chef ?
- J’ai tué le commandant Durion, le responsable de ce fort.
- Etes-vous sûre qu’il est mort ?
- J’ai vidé un chargeur de 12 cartouche a hauteur du torse je n’ai jamais vu un seul hommes survivre a sa et s’en tiré.
- Ne soyez pas défaitiste. Il est peut-être encore temps de le sauver ! »
L’infirmier qui venait de parler se rua dans la pièce en sortant sa trousse.
« Alors ?
- J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle sergent.
- allez-y ne tournons pas autour du pot !
- La mauvaise c’est que le commandant est mort…
- je vous l’avais dis.
- La bonne c’est que ce ne sont pas vos balles qui l’ont tué.
- Mais c quoi alors ? ? »

La voix interrogative du sergent retenti dans les couloirs pour finalement se perdre dans le silence. A la surface les combats faisaient tjrs rage et tout le monde se demandait ce qui allait bien pouvoir se passer pour sauver la situation qui ne semblait pas vouloir s’arranger.

HERE__TO__STAY
HERE__TO__STAY
Niveau 10
02 mai 2004 à 00:32:55

3eme épisode :ok:

Voyage sans retour

Partie3

La nuit était tombée et tout ce qui illuminait le fort était les éclairs qui surgissaient par moments des nuages noirs surplombant les terrains alentours. La pluie tombait depuis bientôt 2 heures et les soldats tenaient les remparts coûte que coûte dans un froid qui aurait refroidi la plus chaude des fonderie. Les combats avaient cessé et avaient fait place à un répit consommer comme si c’était le dernier qu’ils auraient jamais. Les chefs d’escouade inspectaient leurs hommes et vérifiaient les réserves d’équipement. De toutes les troupes qui avaient accouru au secours du fort Mercury, la moitié y avait déjà perdu la vie et l’autre se préparait à subir le même sort sans trop s’en soucier de peur de céder à la panique.

Les dent qui grincent, le ventre noué tellement fort qu’il est impossible d’avaler quoi que se soit pas même un peu d’eau. Les pieds mouillés et le bout des doigts qui même dans une paire de gants ne parviennent pas à rester chaud. Les douleurs de la guerre s’efface quand un soldat arrive a accepter qu’il est déjà mort et ne se soucie plus de rien a part de la cause, l’idéal pour lequel il se bat.

« Un héros n’est pas plus brave qu’un homme ordinaire, mais il est brave quelques minutes de plus. » -Ralph Waldo Emerson.

Un coursier vain faire son rapport au sergent Jackson chargé de l’organisation de la défense du fort.
« Chef, les convenants ont l’air de se calmer ils ont mi en place un ou deux canons sur pieds en plus et il me semble qu’ils laisse tranquille l’escouade coincée dans les ruines en face.
-Ok, le jour ne va pas tarder a se lever que tout le monde soit prêt car quand le soleil se montrera ils lanceront l’assaut final pour nous écraser.
-Mais ils n’y arriverons pas n’est ce pas ? »
Le sergent Jackson aurait bien voulu croire a ce que le jeune homme a côté de lui mais la raison ne lui rappelait que trop bien ce qui allait se passer.
« Sergent ?
-euh…, oui excusez-moi. Bien Sûre que nous allons les battre. Je vous le promets. »
A peine venait-il de finir sa phrase que Jackson regrettait déjà que ce ne fût impossible de tenir sa promesse. Le coursier, rassuré, lui sourit, lui tourna le dos et alla transmettre le message à tous les autres chefs d’escouade. Le sergent scruta l’horizon en contemplant les étoiles qui peu a peu s’effaçaient.

En face, dans un bâtiment a moitié effondré, le deuxième classe Carigans arriva en rampant près d’un de ses frères d’armes. Le soldat était allongé l’œil à la lunette de son fusil de tireur d’élite.
« Qu’est-ce que tu vois ?
-Les soldats se préparent sur les remparts. Ils doivent craindre un assaut frontal aux premières lueurs. J’ai remarqué aussi un prophète convenant qui vient d’arriver par une navette j’ai eu plusieurs occasions de l’abattre mais je n’ai rien fais car je n’ai que des balles traçantes. J’ai du me tromper en prenant mes munitions à la base. Comme ils ont l’air de nous avoir oubliés j’ai préféré ne pas empirer les choses.
-La prochaine fois que tu as l’occasion de l’avoir, tir.
-Je n’ai que des balles traçantes… Si je tire, les filaments blancs que les balles laisses dans l’air leur donneront notre position. »
Carigans regarda alors fixement le tireur sans rien dire et celui-ci comprit que peut importe comment, mais lui et leurs co-équipiers cachés dans ces ruines y passeraient de toute façon. Le deuxième classe baissa les yeux et dit avec un sentiment de désespoir.
« Tu sais, je ne suis pas le seul mais j’ai une femme et des enfants à la maison. Je ne les ais plus vus depuis 6 mois mais je sais qu’ils vont bien. J’aimerais que sa continue. Ce fort est un point crucial. Si on perd cette place forte c la porte ouverte pour nos ennemis. Je sais que c’est égoïste mais…
-Ne t’en fait pas la prochaine fois je le dégommerai lui et toute sa garde rapprochée si il faut mais je l’aurai. On reverra tous nos familles. »
Le deuxième classe Carigans regarda le tireur d’élite.
« Merci.
-Pour me remercier tu n’auras qu’à me payer un café a la base. Mais avant ça, excuse moi, je v aller mieux me replacer dans l’aile gauche du bâtiment.
-Ok a tantôt alors.
-Oui a tantôt. »
Les deux soldats se quittèrent l’un descendit et l’autre se dirigea vers l’aile gauche pour, aller se placer a une fenêtre d’où il pourrait accomplir sa mission.

« Où en est le sergent Valentin bon sang ! ?!? »
Jackson, chef d’opération n’en pouvait plus d’attendre. Le soleil ne tarderait pas à se montrer à l’horizon et les combats reprendraient. Mais fallait-il vraiment se battre en sachant que la défaite les attendait ? Fallait-il envoyer à la mort les derniers soldats qu’il restait ? Tant de question qui se bousculait dans la tête du sergent. Il fallait faire quelque chose. Mais quoi ?

« Responsable technique aller me rebrancher ce putain de courant. Qu’on y voit plus clair.
-Bien sergent.
-Alors ? Quel est le résultat docteur ?
-Et bien je peux vous dire à présent que le commandant Durion est mort d’électrocution. »
Valentin écarquilla les yeux mais n’eu pas le temps de répondre au médecin.
Un bruit assourdissant se fit entendre. La résonance était telle que le sergent Valentin cru que ses oreilles allaient exploser. Des rayons d’une lumière éblouissante vinrent éclaircir le fond du hangar dans lequel Valentin et quelques de ses hommes sa trouvait. Le sergent vétéran se retourna en gueulant sont chapelet d’injures caractéristique de sont mécontentement. Ses cris furent presque couverts par le vacarme assourdissant.
« Bordel de dieu Hopkins je vous ai dis de rebrancher le courant pas de nous déclencher une bombe atomique ! ! »
Le sergent essaya de scruter l’entrée du hangar mais il ne pu rien voir car la lumière l’aveuglait. Soudainement les faisceaux de lumière s’abaissèrent et laissèrent voir d’où ils provenaient.
« Mais qu’est-ce que… »

Dehors le soleil pointait à l’horizon ses rayons illuminaient aussi tt le monde mais d’une lueur morbide. Découvrant le corps des hommes rester au combat, jonchant le sol, de l’ombre dans laquelle ils baignaient quelques minutes plus tôt.

Le sergent Jackson examinait le camp convenant se trouvant sur sa gauche au loin. Un tapis teinté de couleur métalique se déroulait dans leur direction. Jackson n’aurait jamais imaginé que les forces convenantes étaient toujours aussi nombreuses. Les rangs se faisaient de plus en plus proches et il n’avait pas encore pensé à un plan d’action.
« Sergent qu’allons nous faire ? »
Lui demanda un de ses seconds.
« Mourir… Lui répondit-il. Mais mourir en combattant. Mourir pour notre partie, pour nos frères qui couvrent le sol devant nous. Préparé les canons je les veux a l’entrée prêt à canarder ses enflures. Quand ils seront sufisement près on ouvrira grand les portes et ils mangeront du laser à impulsion. Ensuite nous chargerons. Dites aux hommes de préparer les armes de corps a corps.
-Bien chef. »

L’homme s’en alla répandre la nouvelle. Partout où il passait les hommes sortaient leur épée énergétique, couteau ou plaçaient leur baïonnette. Certains revoyaient le plan d’action qu’ils avaient mis au point. D’autres étaient assis tremblotaient nerveusement en l’attente du commencement des affrontement. Ils se saluaient tous entre eux en marque de respect et se massait a l’entrée du fort prêt a bondir à l’assaut de l’ennemi.

Le sergent Jackson arrêta de regarder les hommes qu’il verrait sans doutes pour la dernière fois, arma sont pistolet et dégaina sont épée. Devant lui se trouvaient les pelotons convenants éparpillés sur le champ de bataille. Des formations de dizaine de soldats ennemis s’agitaient.

Les jackals formaient les premières lignes avec leurs boucliers et entouraient les chefs de meute élite. Les grunt formaient la deuxième ligne et Jackson savait que, malgré leur petite taille, en masse ces petits monstres étaient dévastateurs. Ensuite venait des pelotons mélangés de brutes et d’élites ponctuées de ci de là de hunter.
L’armée convenante était en place et n’attendait k’un chose. L’ordre de les écraser.

Le sergent Jackson, amère de voir que ce k’il prévoyait allait bien se passer, descendit de sont poste sur les rempart et choisit de mener le premier assaut frontal. Il n’aurait pas le temps de voir ses hommes mourir. Raidis par la colère, serrant sont épée et la crosse de son pistolet il descend les quelques marches qui le séparent des portes des murailles intérieures du fort Mercury. Il pose le pied sur la terre ferme et avance vers les chefs d’escouades rassemblés devant. Il mènera donc ses hommes a la morts dans peut de temps.

En passant devant l’entrée du fort lui-même il jeta un coup d’œil et maudit le sergent Valentin. Il tourne le dos à l’obscurité qui règne à l’intérieur de l’édifice fortifier et tant le bars vers le ciel en regardant tt les hommes restants.

« Aujourd’hui est venu le temps de montrer a notre adversaire que nous n’avons pas peur de lui. Montrons lui que l’humanité à la courage et la volonté de l’anéantir. Suivez mois au combat une dernière fois et montrons que nous ne faiblirons jam…»

Le sergent fut stoppé dans son discours. Le sol venait de trembler. Il se tourna vers un de ses seconds posté sur les remparts.
« Que se passe-t-il ? Nous sommes attaqué ? »
Lui cria jackson.
« Je n’en sais rien sergent les convenant n’on pas bouger d’un mettre. »
Le sol trembla à nouveau. Un bruit de torsion métallique se fit entendre en provenance de l’intérieur de fort. Le sergent se retourna lentement presque tétaniser.
Une lueur éblouissante parvint du font du couloir principal.

Jackson se demanda ce qui allait bien encore pouvoir se passer qui empirerai la situation.

squirell_hunter
squirell_hunter
Niveau 9
02 mai 2004 à 01:39:51

jor69 Posté le 01 mai 2004 à 08:30:07
ok je rpend roquette, sniper, fusil d´assaut,
je peux avoir 1 garage persso??????????????
( se serai bien que tous le monde en ait 1)

tu veux pas 100 balles et un café?... on peut aussi te faire la manucure si tu veux...

:lol:

squirell_hunter
squirell_hunter
Niveau 9
02 mai 2004 à 01:40:24

Vous voulez jouer à ça?

:ok:

squirell_hunter
squirell_hunter
Niveau 9
02 mai 2004 à 02:11:39

Bon apparemment je suis tout seul...

Ma première fiche d´inscription...

squirell_hunter Posté le 31 octobre 2003 à 17:52:34

-nom:squirell -spécialité:fantassin -meilleur arme:toutes armes humaines ( sauf lance-roquette -> trop encombrant) -meilleur véhicul:warthog -aptitudes diverses:furtif, courageux, cruel -devise:un bon convenant c´est un convenant froid -envetuelement citation:Celui qui veut la paix prépare la guerre. Le temps n´est plus à la préparation mais à l´action

C´était le bon temps :snif:

La vidéo du moment