Ayant enfin atteint le réservoir, je lançais deux explosifs à l´intérieur et un soupir de soulagement relacha la npression que j´accumulais depuis le début de la mission. je m´éloignit donc et arriva sans encombre à mo premier. j´enfourchai mon ghost, et j´appellait le pélican. il était à deux minutes. j´appuier donc sur le détonateur, attendant avec satisphaction l´explosion qui devait réduire en cendre le camp covies. Mais mes yeux se rouvrirent sur le silence, et aucune flamme n´éclairaient la voûte étoilée. J´étais sidéré. par précaution, je réenclenchais le détonateur, mais de nouveau rien...
aurais-je donc loupé ma mission? je devais en avoir le coeur net. J´émit vers le pélican lui demandant dix minutes, passé ce délai il décollerai.
en 1 minutes je fus de retour sur les lieux que je devais raser. tout était calme. mais le temps jouer contre moi : d´une part, le pélican décollerrai dans dix minutes, et les élites pouvaient à tout moment découvrir le corps des deux grunts hors de combats.
Puis, en observant la surface du plasma, je réalisais : du plasma dans du plasma, CA NE POUVAIT EXPLOSER!!!!
il fallait donc les faire exploser à proximité des cuves, et la réaction en chaîne ferait le reste!!!
mais une alarme se déclencha, me laissant juste le temps de poster 7 bombes autour du réservoir. A peine à l´abri dans mon refuge de la falaise, le coin se mit à grouiller d´élites, et j´estimais que j´avais assez traîné dans les parages. Mais à mon arrivée sur le plateau, une mauvaise surprise m´assaillit : MON GHOST AVAIT DISPARU.
je m´efforcais de rester calme, mais tout me semblait confus; c´est ma radio qui me sortit de ma torpeur :" Mad-fire, où êtes vous? le délai est écoulé, on rentre?", " non approchez vous de la zone dans 10 minutes, et attendez que je vous rappelle. terminé!"
j´établi un plan de secours: je ferai exploser une bombe à l´extrémité du camp, puis j´en placerai de puissance moindre dans le QG. Tout se passa parfaitement, et la terreur se lisait sur le visage des élites, amplifiés par les cris des grunts
Dans l´affolement, je me postais près de l´endroit où apparraîtraient mon moyen de retour, et je snipais tranquillement tout ce petit monde affolé.
le nombre de mort augmentaient quand le bruit caractéristique me fit me retorné et j´apercus le pélican qui amorcé sa descente. une fois à 800 mètre d´altitude et de distance, mon doigt pressa le bouton : Le bruit assourdit de l´explosion me fit tourner la tête vers le brasier aux flammes dévorantes et à travers la vitre, j´aperçus enfin l´ampleur de mon travail : et ma satisfaction me réchauffa, à moins que ce ne fût les flammes perçant l´ombre...
tel fût ma première mission.
- *********fin du rapport********************
alors?
merci here, d´avoir ton avis
brieux, t´écris super bien, lance toi dans un roman 