T´inquiete here to stay. on a pas peur d´être ignoré. On sait que tu nous " zapera " pas moi et daddy. Pour nos histoire on continue. Mais moi, se sera pas tt de suite dsl. J´ai du boulo en ce moment. héhé...
Je vais aussi me mettre a jouer dans les match officiels a call of duty, dc... haha! ![]()
Aller, bonne soirée
Episode 3:
La bucolique plaine dégagée offre le plus beau des spectacles. La force intrisèque naturelle se déchaîne. Les arbres se tordent, les feuilles s´arrachent à leur géniteur. Oui, la nature nous exprime par un message sans équivoque, d´une pureté candide, son mécontentement.
Je sens ma tête comme un fardeau harrassant à transporter. Je souffre, et mon corps, tendu, transpire comme jamais. Les visions perverses me harcelent sans interruption, un effet de blur vient noyer toute réalité concrète à mes yeux. Je survis.
Soudain, ma machoire se crispe et je sens une furie immense me transcender, elle me révolte, m´exhorte à exploser. A terre. Lamentable, un genou à terre, je retire ma combinaison, bouclier ultime de survie...Je ne pourrais rester vivant qu´à peu près 12 minutes selon le cerificat médical passé avant le " grand bain". Torse nu, les larmes se cristalisent tour à tour à la base de mon menton pour échouer sur le sol. D´un geste, mon buste plonge en avant, mes poings heurtent le gazon. L´éscouade ne m´aurait jamais repéré si un hurlement guttural n´était pas sorti sans contrôle de mes entrailles. L´effort est terrible pour relever ma tête et je vois quelques spectres insignifiants se mouvoir en ma direction. Ce ne sont que des maudits fantômes. Je les hais !
La folie. Je la sens pénétrer mon être entient et me transfigurer. Tous les muscles de mon corps se tendent vers un seul objectif. J´ai faim de tuer. En 10 secondes la raffale à fait tomber les 2/3 de l´équipe, le reste, 3 rookies désabusés, me dévisagent avec une pitié puis une haine, rapidement exprimé par quelques balles qui ne tardent pas à siffler autour de mes oreilles. Je les hais !
D´un reflexe impensable, je roule sur la gauche, me relève et leur fais face. L´un a épuisé son chargeur, ma cuisse droite saigne abondamment. A petits pas, je marche vers eux, pointe mon fusil-mitraillette, et avec dexterité, je mets fin à leur souffrance, ma souffrance. Je m´évanouis.
Le soleil perce mes paupières, les consumme. Je suis alongé autour de mes amis. L´un d´entre eux n´est pas mort, mais son bas-ventre trahit une mort inéluctable. A douce-voix, il me demande: " Pourquoi?". A ma grande surprise, mes coéquipiers sont tous à terre. " Pourquoi a-tu fais cà?"
Le feu de l´enfer brûle dans mon coeur. La mort, la vie, tout s´est condensé en moi. Le champ de bataille à révélé en moi les plus vils instincts, ceux qui vous déchirent de mille feux. Qui es-tu? Qui suis-je? Je me hais.
Episode 4:
Le frottement suave de la végétation capte tous mes sens. Ma pseudo-lucidité recouverte, une douleur fulgurante paralyse ma paumette. Je sors un miroir-poche emmené contrairement aux consignes. Ma peau est déchiquetée sous l´oeil, des frissons terrorisants trahissent l´évidence: je ne vois plus rien de l´oeil gauche, ma pupille est injectée de sang. A present défiguré, je décide de panser un minimum cette plaie, physique et plus encore, psychologique.
Mon radar thermique m´indique une présence humaine dans un périmetre de 5 kms. Fuire. Jambe et visage tétannisés par la douleur, je ne peux bouger. Au bout d´une heure, j´aperçois quatre gaillards, qui, à la vue de mon oeuvre, accélèrent le pas. J´esquive habilement le questionnaire traditionnel en simulant une amnésie partielle. L´un d´entre-eux, mélodramatique à souhait, me comprime sur sa cage-thorasique.
Mes nouveaux amis me trainent sur 2 kms et, au prix d´un effort insoutenable, me deposent à la base d´un long pic qui déchire l´azur. Le soleil est à son zenith. Il abat de toute sa haine ses rayons meurtriers sur ma paupière mourante. Je mords ma lèvre jusqu´à n´en plus pouvoir, et serre mes dents avec une rage forcenée, pour oublier. Oublier.
La deferlante des vagues vient se fracasser sur la falaise. Des renforts vont arriver, sans plus tarder. A l´aide de mon cran d´arrêt, je rampe misérablement jusqu´à la pointe du pic. Je ne sens plus les crampes, les maux, les erreurs. Assis, j´observe la beauté de mon corps qui s´envole dans les cieux, et qui va échouer vers l´infini, se melant charnellement avec les nuages. Mon menton tremblotant, la vigueur des lèvres mal assurées, je revis devant ma renaissance.
" Hey, l´ami, ils sont là". Un immense et ténébreux soldat pointe son énorme index vers un peloton complet, en rang. A leur tête, probablement un grand général car vêtu de ces uniformes blanc-cassés, autant nobles qu´imposants. Ma jambe ne me fait plus souffrir, seule la partie gauche de ma face, amorphe, traumatise mes sens.
Le Général R., visiblement informé de ma situation, balance sa tête d´une manière magistrale vers la mienne et constate l´étendue des dêgats. " Gamin, tout est terminé, je suis là". Ces mots grimpent puis résonnent en moi, comme une promesse impossible, une utopie. Son doux visage buriné, sa carrure, cet être sortit tout droit de mes rêves, apaise ma douleur, me comprend, m´aime. Je le hais.
Du ciel, la vue est imprenable. Je suis au sol et un troupeau d´animalcules s´agite dans tous les sens. Je flotte. Mon esprit saturé, rend incapable toute pensée concrète. Vivant, je suis mort.
ne vous en faite pas les gars de tte fasson les textes c pas obligatoire mais je sui trop content ke vous vous doniez la peine d´en faire d´aussi beau.encore merci.
up
Merci à toi. Le plaisir est réciproque.
dady te un boss mec arf la suite . . ![]()
hop la dark tu dit dans des matcg officiel héhéhéj y serait tu va connaitre ma puissance ! !héhé.... quand sort halo 2 ofaite??
. ...les histoires les gars . ...
Que reste-t-il comme poste ? je me joins à vous
labalrog la résitance est en train de subir un légère restructuration donc je te propose de mettre ton fomulaire de candidature la prochaine fois ke tu vien et je t´incluerai ken la nouvelle liste sera faite.
voici un modèle de fomulaire d´inscription remplis ce fomulaire et essaye ke sa reste logik.
Nom :
Specialite :
Meilleur Arme :
Meilleur Vehicule :
Aptitude au combat :
devise :
Citation :
Episode 4:
Le frottement suave de la végétation capte tous mes sens. Ma pseudo-lucidité recouverte, une douleur fulgurante paralyse ma paumette. Je sors un miroir-poche emmené contrairement aux consignes. Ma peau est déchiquetée sous l´oeil, des frissons terrorisants trahissent l´évidence: je ne vois plus rien de l´oeil gauche, ma pupille est injectée de sang. A present défiguré, je décide de panser un minimum cette plaie, physique et plus encore, psychologique.
Mon radar thermique m´indique une présence humaine dans un périmetre de 5 kms. Fuire. Jambe et visage tétannisés par la douleur, je ne peux bouger. Au bout d´une heure, j´aperçois quatre gaillards, qui, à la vue de mon oeuvre, accélèrent le pas. J´esquive habilement le questionnaire traditionnel en simulant une amnésie partielle. L´un d´entre-eux, mélodramatique à souhait, me comprime sur sa cage-thorasique.
Mes nouveaux amis me trainent sur 2 kms et, au prix d´un effort insoutenable, me deposent à la base d´un long pic qui déchire l´azur. Le soleil est à son zenith. Il abat de toute sa haine ses rayons meurtriers sur ma paupière mourante. Je mords ma lèvre jusqu´à n´en plus pouvoir, et serre mes dents avec une rage forcenée, pour oublier. Oublier.
La deferlante des vagues vient se fracasser sur la falaise. Des renforts vont arriver, sans plus tarder. A l´aide de mon cran d´arrêt, je rampe misérablement jusqu´à la pointe du pic. Je ne sens plus les crampes, les maux, les erreurs. Assis, j´observe la beauté de mon corps qui s´envole dans les cieux, et qui va échouer vers l´infini, se melant charnellement avec les nuages. Mon menton tremblotant, la vigueur des lèvres mal assurées, je revis devant ma renaissance.
" Hey, l´ami, ils sont là". Un immense et ténébreux soldat pointe son énorme index vers un peloton complet, en rang. A leur tête, probablement un grand général car vêtu de ces uniformes blanc-cassés, autant nobles qu´imposants. Ma jambe ne me fait plus souffrir, seule la partie gauche de ma face, amorphe, traumatise mes sens.
Le Général R., visiblement informé de ma situation, balance sa tête d´une manière magistrale vers la mienne et constate l´étendue des dêgats. " Gamin, tout est terminé, je suis là". Ces mots grimpent puis résonnent en moi, comme une promesse impossible, une utopie. Son doux visage buriné, sa carrure, cet être sortit tout droit de mes rêves, apaise ma douleur, me comprend, m´aime. Je le hais.
Du ciel, la vue est imprenable. Je suis au sol et un troupeau d´animalcules s´agite dans tous les sens. Je flotte. Mon esprit saturé, rend incapable toute pensée concrète. Vivant, je suis mort.
Episode 5:
A cet instant bien précis, je sens mon âme se destructurer, abandonner son enveloppe, pour se fondre célestement dans mère-nature, se cacher. Puis soudain, ma matière grise est subitement injectée dans un immense tunnel d´un blanc éclatant, je me sens compressé, torturé. La scène du Géneral R. se reproduit, une fois, deux fois, et je me reveille, nu, dans une cavité. Une ombre intrinséquement improbable me scrute, puis émet un écho infernal par le relais de sa gorge. Réaspiré. Je revois une scène de mon enfance, lorsque avec mon frère nous jouions à nous tirer dessus, sauf qu´à la place de mon frère, un soldat diforme et à la face éclatée me toise cruellement.
L´azur limpide semble tanguer. Je suis transporté dans un uniforme immaculé de sang par deux soldats. Après quelques secondes, je réalise que ma face est recouverte de bandelettes, des orifices étant laissés au niveau du nez et des yeux. " Tiens, il s´est reveillé ! ". Mon cran d´arret à la main, je déchiquette les bandes à la base de mon visage et somme à l´un d´entre eux de m´expliquer la situation. Au final, il me raconte que toute forme de vie humaine est presque éradiquée, et que d´après les infos, la plupart du temps éronnées, émise par le centre international militaire, nous ne sommes plus qu´une poignée de millions. Ils me déposent à terre, et à 5 metres devant nous, non, je ne rêve pas, je ne rêve plus, le Général R., à l´ancienne méthode, c´est à dire à la machette, ouvre le chemin, dans une forêt inexplicablement dense. Nous sommes quatre. Je suis vivant.
Au crépuscule, nous nous arretons dans une espèce de fosse, apparement sûre. Un des officiers à le talon brûlé et ensanglanté par ces heures de marche, l´autre gémit, atrocement endolori par ses crampes. Général R:" Raconte moi, dit-moi qui es-tu, et que fais-tu dans ce bourbier". A ce moment une décharge terrible se saisit de mon encéphale: je ne me rappelle de rien, absolument rien. Simplement de lui, il est mon seul point de repère, dans un monde intégralement inconnu et abject à mes yeux. Son charisme, son regard, sa voix, je me souviens de cette hallucination que je me garde de dévoiler. Cet homme est mon unique chance, celle de pouvoir revoir les miens, car j´en suis sûr...ils vivent.
Loin dans l´atmosphère, mon regard flou se noye dans un magma indescriptible. Ce feu ardent qui crépite à mes pieds, symbole ostensible d´une renaissance soudaine, me rassure. Il est tard, la nature se couche, nous aspirant dans ses entrailles, les plus primaires.
humm... Brieu je croi que tu est bon L. Un pro de l´ecriture quoi. Ton oeuvre est toujours aussi bell et prenante. Chapeau ![]()
ouais c vrai ke c très bon mais il ne fau pas oublier ke tt le monde ne comprend pas nécessairement tt les beu mot ke tu met ![]()
parfait Dady ![]()
enfin je veut dire k ton histoire est super cool hihihihiihihihihihihiihih
Allé ze veu joué a Halo 2 ze vai cré un sanctuaire ze vénere le master chief
Merci pour ces messages. La suite demain si tout va bien. Yo.
y´a pas mal de nouveaux et pourtant le forum est moins actif qu´avant.
je sui dsl mais g eu des truc a faire ces derniers temps.je pense k´il est temps de coimmerncer a organiser les election.je v avoir besoin de toi mythik.
Episode 5:
A cet instant bien précis, je sens mon âme se destructurer, abandonner son enveloppe, pour se fondre célestement dans mère-nature, se cacher. Puis soudain, ma matière grise est subitement injectée dans un immense tunnel d´un blanc éclatant, je me sens compressé, torturé. La scène du Géneral R. se reproduit, une fois, deux fois, et je me reveille, nu, dans une cavité. Une ombre intrinséquement improbable me scrute, puis émet un écho infernal par le relais de sa gorge. Réaspiré. Je revois une scène de mon enfance, lorsque avec mon frère nous jouions à nous tirer dessus, sauf qu´à la place de mon frère, un soldat diforme et à la face éclatée me toise cruellement.
L´azur limpide semble tanguer. Je suis transporté dans un uniforme immaculé de sang par deux soldats. Après quelques secondes, je réalise que ma face est recouverte de bandelettes, des orifices étant laissés au niveau du nez et des yeux. " Tiens, il s´est reveillé ! " . Mon cran d´arret à la main, je déchiquette les bandes à la base de mon visage et somme à l´un d´entre eux de m´expliquer la situation. Au final, il me raconte que toute forme de vie humaine est presque éradiquée, et que d´après les infos, la plupart du temps éronnées, émise par le centre international militaire, nous ne sommes plus qu´une poignée de millions. Ils me déposent à terre, et à 5 metres devant nous, non, je ne rêve pas, je ne rêve plus, le Général R., à l´ancienne méthode, c´est à dire à la machette, ouvre le chemin, dans une forêt inexplicablement dense. Nous sommes quatre. Je suis vivant.
Au crépuscule, nous nous arretons dans une espèce de fosse, apparement sûre. Un des officiers à le talon brûlé et ensanglanté par ces heures de marche, l´autre gémit, atrocement endolori par ses crampes. Général R:" Raconte moi, dit-moi qui es-tu, et que fais-tu dans ce bourbier". A ce moment une décharge terrible se saisit de mon encéphale: je ne me rappelle de rien, absolument rien. Simplement de lui, il est mon seul point de repère, dans un monde intégralement inconnu et abject à mes yeux. Son charisme, son regard, sa voix, je me souviens de cette hallucination que je me garde de dévoiler. Cet homme est mon unique chance, celle de pouvoir revoir les miens, car j´en suis sûr...ils vivent.
Loin dans l´atmosphère, mon regard flou se noye dans un magma indescriptible. Ce feu ardent qui crépite à mes pieds, symbole ostensible d´une renaissance soudaine, me rassure. Il est tard, la nature se couche, nous aspirant dans ses entrailles, les plus primaires.
Episode 6:
Cette douce nuit fut agréablement paisible, sans la moindre alerte, tant psychologique que physique. A l´aube, je réaparais de ce monde enchanteur, puis d´un geste quasi-mécanique, je sors mon miroir-poche: mon oeil gauche est en parfait état, aucunes traces de balles, aucunes éraflures, rien. Parfait.
Le ciel pleure. Ses larmes s´écrasent avec une vigueur impressionante, démesurée. Un instant. Je balaie l´endroit du regard, et note l´absence du Général, mes deux acolytes s´étant retirés dans une cavité rocheuse, non loin de là. En pleine confiance, je m´approche d´eux. Stupeur. Ils me regardent fixement, puis, subrepticement, leur deux corps se melent, formant un être abstrait, hideux. Sa peau est écaillé, son tein blafard, il est rabougri, minuscule, son torse est anormalement bombé. Des flammes consument son regard ardent. Un liquide flasque coule sur lui, d´un violet, s´apparentant à du sang séché.
Il me scrute fixement, puis une arme venue de nulle part apparaît dans sa paume. Soudain, l´évidence est claire: c´est le même être affronté il y a de celà quelques temps, ma première victime. Sa bouche frémit, il me fait signe de m´approcher. Curieux, j´obtempère.
A present à 2 mètres de cette horreur visuelle, il se mouvoit avec une raideur affligeante, dans l´unique but de se coller à moi. A travers ses gencives immondes, il balbutie: " Tu n´es qu´un pantin, petit. Tu n´es rien sans lui, ton chef. Tu dois l´emerveiller, à toi de prendre contrôle de lui. Sans celà, tu finiras comme moi: tu mourras dans l´oubli le plus total, car ton existence est conditionnée par..."
Ma tête grésille, l´être se contracte, se tord, il hurle. Sa bouche béante, la tête tendue vers le ciel, il écrase ses deux pattes sur son coup, puis en un éclair se liquéfie. Un souffle, je me retourne. Je broie du noir.
" Hey, tu vas te reveiller, oui?" Un homme casqué me tape sur la tête. Ses deux orifices teintés de bleu me rappellent un visage connu: c´est un des deux soldats. J´étouffe, mon visage couvert de sueur, le bas-ventre crispé. Sur le côté, je vomis irrémédiablement jusqu´à n´en plus pouvoir. La stupéfaction du soldat de m´aidera pas à me ressaisir.
Quelques minutes plus tard, une once de force dans les mains, je me redresse, à l´appui de mes bras. Le Général parle aux deux soldats, en leur expliquant, sur ce que je peux capter de leur conversation, que je ne suis qu´une personne de trop, et que les rations manquent. Le deuxième soldat rajoute même qu´il me descenderait bien,en ajoutant que pour cet acte, il ne demandait aucune récompense particulière. R. balance son corps en arrière, attitude semblant approuver ces derniers mots. Je croise son regard, satisfait, l´arme au poing.
Sous une pluie battante, la scène dévoile des atours curieux. Enfin debout, mon corps tout entier se met à tanguer. Vivre ou mourir, vaincre ou succomber. Est-ce une condition sine qua non à mon existence?
general ghost
j´ai intercepter des messages cov disant que des marines etait prisonnier
et je me propose pour aller les ecourir
terminer