Un matin de Janvier
-"Bonjour je m´appelle Hartling"
-"C´est votre vrai nom?"
-"Oui Sergent, depuis que mes parents nous ont quitter, c´est comme ça que l´on m´appelle."
-"votre spécialité?"
-"Assault"
-"Très bien, vous serait affecter à la ***tunderwave*** en tant que deuxième classe.
-"Et c´est tout?"
-"Quoi vous voulez un café aussi? Il vous suffit de passer au test psycologique, on vous y remettra un certificat que vous devez remettre à votre chef de camp, et de vous rendre ensuite dans le blocos 2.063, où sont les quartiers de la Tunderwave... Rompez."
Voilà comment c´est passer mon afectation, aussi rapide et succinte que ces quelques phrases.
Je venais donc de passer mon test psycologique qui ne servait en fait pas à savoir si je pouvais faire face à la pression mais plutôt si j´avais une quelconque sympatie envers les convenants.
Cela me paraissait ridicule, comment pourrai-je aprécié ceux qui ont décimé mes parents, ma fiancé, et tout ceux qui compté pour moi...
Je compris plus tard en discutant avec d´autre soldats que plusieurs humains étaiant passé de l´autre coté, ce que je ne parvenait pas a comprendre...
Je me sentait seul au milieux de ces soldats qui, pour la plupart, avait déjà combattut et écrivaient à leurs parents ou leurs femmes, leur disant a quel point c´était dur et comme ils languissait que ce soit fini pour qu´il puisse enfin se revoir. De mon coté je n´avait personne a qui écrire, je pensais que je trouverai là, dans la Résistance, une autre famille, mais ce n´était pas le cas, il me considérait tous comme un bleu, ( ce qui était le cas) et avaient donc peu de considération pour moi. Je restais donc à l´écart, le temps de faire mes preuves au combat.
L´entrainement au tir fut ma première mise à l´épreuve. Le tir posé fut une véritable partie de plaisir, les nouveaux fusil d´assault fesait preuve d´une efficacité et d´une précision redoutable.
Mais j´était tout de même très loin de la cadence de flag des cadors de la section, Il me fallait encore m´entrainer. Pendant plusieurs semaines je passait mon temps libre exclusivement en salle de tir ou d´entraînement, et sur les simulateurs de combat... Il fallait que je sois près...
Un matin enfin notre capitaine entra dans le blocos...
-Le capitaine: " Grades à vous!"
Tout le monde fut levait en 5.5, sauf moi évidemment qui pioter comme une masse après mon entrainement intense de la veille.
-Le capitaine: " Soldat! nom et matricule!"
-Le sergent: " Monsieur si je peux me permettre je crois qu´il dort encore"
-Le capitaine: " C´est ce qu´on va voir, il dégaina son fusil et fit feu, " "BANG,BANG""...
SOLDAT! NOM ET MATRICULE!
-"Deuxième classe Hartling mon capitaine"
-Le capitaine: " Pourquoi ne vous levez-vous pas quand je rentre soldat?"
-"Je dormais mon capitaine, je n´avait pas entendu."
-Le capitaine: " Avez-vous toujours autant de mal à vous levé soldat?"
-"non mon capitaine."
-Le capitaine: " Alors vous l´avez fait exprès."
-"non mon capitaine, je me suis entrainé hier jusqu´à tard."
-Le capitaine: " C´est vrai Sergent?"
-Le sergent: " Oui capitaine, Hartling s´entraine souvent pendant son temps libre."
-Le capitaine: " Vous n´en avez pas assez avec les séances d´entrainement obligatoire? Vous n´avez personne a qui écrire pendant votre temps libre?
-"Non mon capitaine. Je n´ai personne a qui écrire, et je souhaite être dans les meilleures conditions pour allait au combat"
-Le capitaine: " Très bien, pour votre manque de disciplinevous ferez les chiotes, et je veux qu´ils brillent au point que même la Sainte Marie puisse poser sa pêche."
-"Bien mon capitaine"
-Le capitaine: " Mais pas maintenant, pendant votre temps libre...
Aujourd´hui, Soldats nous partons en mission, breafing dans 12 minutes magniez-vous le train bandes de larves ou l´ennemi ne vous ratera pas..."