voici une suite un peut mouvementé de mon histoire!
Il se releva et se remit à marcher. Soudain une voie composé d’un langage inconnu se fit entendre. C’était l’élite et le hunter qui revenaient. Sendeurs se dirigea vers la rue ou nous avions assassinés les autres Convenants. Il se retourna avec un visage de frayeur.
-il reviennent, mais il ne sont pas seul!
Dit Sendeurs avec une voie tremblante. Je regardas à mon tour. Il avait malheureusement raison. Un groupe de Convenants se dirigeaient vers nous, je devrais plutôt dire une armée!
-cours!
Lui ai-je dit en criant de tout mes poumons. Nous sommes aussitôt partie au pas de cours. Avec ma radio, j’essayais de rejoindre les autre équipe pour avoir du renfort, mais sans succès. Ma radio était probablement abîmée. Après avoir jeté ma radio par terre, nous sommes arrivés dans un cul de sac. Nous étions perdu. Je me préparais quand même à l’assaut. Je rechargeas mon sniper et mon pp7. Sendeurs en fit autant avec son équipement. On entendait les bruit des centaine de pas sur le sol qui se rapprochaient de plus en plus. On pouvait maintenant apercevoir les ombres sur le coin du bâtiment. Il fallait trouvé une solution, et vite! Sendeurs était prit de panique, tout comme moi d’ailleurs. Plus que quelques seconde! C’est alors que Sendeurs lança une grenade à fragmentation. On entendit des crie. Nous n’avons pas perdu de temps et sommes partie à la rencontre des quelques Convenants qui avaient échapper à cette explosion. Il n’en restait qu’une vingtaine. Rapidement nous sommes parvenu à les vaincre en usant d’un stratégie bien simple, grenade, fusillade, grenade, fusillade ainsi avec la grenade ils aveuglés et même parfois tués, il ne nous restaient plus qu’à tirer. Tout content de notre exploit nous sommes repartie pour essayer de sauvé les villageois qui restaient. C’est alors que nous entendîmes des cries qui provenais d’un bâtiment. Nous y sommes montés et nous avons trouvés des gens terrorisés par un simple grunt sans arme. Sendeurs lui passa un coup de cross à la nuque pour ensuite aller au secoure des pauvres paysans affolés. Nous sommes descendu avec eux pour aller les mener en sécurité près du camp que quelque soldats venaient d’installer. De là, les soldats nous on offert une nouvelle radio et nous sommes repartie aussi-tôt. Soudain j’entendis des crie de désespoir qui provenait de ma nouvelle radio. C’était yten et livinsti. Je pouvais entendre les coup de feux et les appels au secoure. Malheureusement, il était déjà trop tard. On entendit deux corps tomber au sol, puis plus rien…