mon histoire: 2èm partie!
Alors j’entrepris ma recherche, je commença par le poste de police pour avoir des renseignement sur son adresse, malheureusement je n’y est pas trouver grand chose. puis, je demanda au gens dans la rue si ils la connaissaient, sans résultat non plus. Je commençais à me poser des question. Existait elle vraiment? Ou n’était-ce qu’un espèce de « myth. » que ma mère avait inventé pour me cacher une quelconque vérité… c’est alors que je vit une cabine téléphonique où, à l’intérieur, se cachait un bottin téléphonique de la région. Je couru vers la cabine pour ensuite y entrer tout essouffler. Très vite je trouva le nom de ma tante. Le seule problème était qu’elle n’était pas la seul à s’approprier le nom de Marina Deschamps. Alors je tenta le tout pour le tout et appela à chacun de ses numéros. Une seule d’entre elle avais une sœur prénommer Marie Deschamps. Je lui expliqua toute l’histoire qui, par ma grande surprise, l’attrista peu. Je me rendis donc à son appartement sur la rue du pommier. Rendu là elle m’accueillit sans trop poser de question. Je n’aimais pas être cher un membre de ma famille que je connaissait a peine. Mais je n’avais pas vraiment le choix… elle m’installa dans une pièce étroite et sombre munit d’un lit, d’un bureau et d’une commode. Elle me prêta du vieux linge et me fit cadeau de quelque dollars en signe de bien venu. Je la remercia et monta me coucher, quel journée j’ai passé!
Vendredi, 29 novembre 2334
Pour la première foie depuis 4 jour g réussit a passé une nuit calme et paisible. Aucun rêve, aucun animal sauvage, le calme total. J’ouvrit la porte et descendis les escalier qui menait a la cuisine. Rendu là je trouva Marina qui était en train de préparer le petit déjeuner. Se matin là elle ne s’est pas gênée pour me poser un tas de question. Je lui répondis sans trop enthousiaste. Après le petit déjeuner elle me suggéra de trouver du travail, je n’y avais pas pensé, mais je trouver cela une très bonne idée. Déterminer, je me suis mis à feuilleté les petites annonces du journal. Très vit je trouva quatre emploies très intéressante. Il était trop tôt pour sortir dehors encore, alors je m’empara de la télécommande pour regarder le bulletin de nouvelles. Soudain je suis prit de panique en voyant ce qui se passe à la télévision. Ils parlent de se qui est arriver dans mon cartier! Je sens les larmes me monter au yeux en entendant le journaliste dire que l’équipe de recherche n’a toujours pas retrouver les corps de ma famille. Ils disent aussi que les vaisseau se dirige vers la région de Silver-sun! Ma tante qui n’a pas pu s’empêcher d’écouter est, à sont tour, prit de panique. La base militaire a fortement conseiller aux habitants de la région, d’évacuer les lieux le plus tôt possible. Ma tante prit ses affaires, je fit de même et nous sommes partie , comme des milliers de gens, vers la capitale du pays, là ou nous serons sûr d’être protégés par les forces policières et militaires. On a roulé toute la journée , moi et ma tante, dans son vieux mi-jet pour ensuite arriver vers 6 :15 dans la capitale prénommée New-bunker. Après avoir passé l’autoroute, nous sommes arrivés à New-bunker( la ville la plus protégée en Amérique). Les militaires nous ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et nous ont même offert un toit pour quelque semaines. Nous avons aussi reçu des provisions pour 2 semaines et un endroit pour se doucher. Après nous être installer confortablement, un militaire est venu nous informer que tout les homme âgé de 16 ans et plus devrait aller au combat. Ma tante essaya de me protéger mais rien à faire. Alors je me coucha en pensant à la journée de demain. Je devrai aller m’entraîner au côté du sergent Chaplen et ses hommes. J’ai quand même fini par m’endormir, je navais pas tellement le choix puisque je devais prendre des force pour demain, se sera une long journée…