Gruntsserp, mission 4, report
J´arrive sur le lieu d´atterissage de la navette, aprés avoir passé de nombreuses heures a me dépatouiller des branchages et des cordages parcourant mon chemin, et quel fut ma surprise en voyant des cadavres et la navette en feu, d´autres hérétiques en vie étaient là, mais ils ne portaient pas la même armure que celle étant sur les cadavres.
L´un des élites se met a parler, et j´écoute attentivement.
-Tu sais pourquoi ils nous ont ordonné de les tuer et de faire comme si la navette c´était crashée?
-Non, ça me parait louche, chuchota le deuxieme élite.
-Non, bien sur que non, c´ets pas louche, c´est pour que les héretique reniant le grand voyage, ils veulent leurs faire croire à un crash, pour qu´ils ne découvrent pas la base, eheh.
Une branche cracque alors prés de moi, et les élites se mettent à me tirer dessus, mais mes réflexes prennent le dessus et deux rafales deux needlers les éliminent du premier coup.
-Hum, donc il y´a une base, je dois la trouver!
L´arrivée d´une troupes jackals me surprend pendant que j´observe les cadavres, ils activent leurs boucliers, mais je lance une grenade à leurs droite et a leurs gauche, l´explosion fait se coucher quelques plante et le plasma grille une liane qui embrase un arbre, le feu prend trés vite et je me précipite dans les sentiers pour ne pas finir grillé.
-Crotte et recrotte, si avec ça je ne suis aps repéré.
mais je me trompe, un groupe d´heretiques font une ronde sans se soucier de rein, je me cache dan sun buisson, et lorsqu´ils voient la fumée, ils courent dans la direction, je jette une grenade derierre eux, sans qu´ils ne la voient, celle ci explose les faisant bondir en avant, et ils atterissent dans les lianes et les buissons en feu, leurs cris alertent vite d´autres groupes de gardes, juste ce qu´il me fallait, je tir quelques salves de needler, les explosionsen tue quelques uns, les flammes se rapprochent des héretiques qui foncenty vers moi, mais je lance ma derniere grenade devant moi, si ils approchent ils sont déchiqueté, si ils s´éloignent ils brulent, si ils restent la où ils sont ils subissent les deux, ce qui fait bien mon affaire lorsqu´ils se jettent dans le brasier.
-j´espere qu´il s´eteindra lorsque je devrais repartir....
Je me retourne et j´arrive devant des ruiens forerunners, pleiens de vegetation, et de nombreux squelettes d´animaux jonchent le sol.
j´approche des ruines, et je découvre que celle ci ont été améliorée par une couche de métal covenants, ce qui veut dire que el sheretiques l´ont refaite a leurs manieres.
Un groupe de grunts heretique sort des batiments en courants, ils se fotn tirer dessus par des jackals, qui hurlent, et les grunts se cachent, ils sont juste devant moi, mais ne m´ont pas vue, je prend mon needler et atend qu´ils se retournent, amsi au lieu de cela, ils discutent entre eux.
-Je vous l´avait bien dit, ils ne veulent pas admetre que nous sommes le splus forts;
-Toutes les troupes nous sous estiment.
-Ouai, qu´est ce que vous en pensez? on devrait montrer aux jackals qu´ont peut faire mieux qu´eux, n´est ce pas?
Tous répondirent oui, tandis que moi je me taisais, l´un d´eux , sans se retourner, s´adressa a moi, pensant que je faisait parti de leurs rangs d´heretiques:
-Et toi? tu dis rien?
Il se retournèrent, ils levèrent les bras en voyant mon needler pointé sur eux.
-Bonjour, gniark gniark, leurs fait-je, et ils me répondent par des petits clapissemtns incompréhensibles.
-Répondez a mes questions, et je vous tuerais rapidement, héretiques, sinon je vosu ferais partir dans el brasier, la bas, dit-je en leurs montrant les flammes qui brulaient une partie de la jungle.
ceux ci hocherent la tête pour dire oui.
-Que fait cette base ici?
-Elle est la pour recenser tous les combattants de nos rangs et les vaisseaux, toutes les heures on observe si aucun n´a manqué d´envoyer le signal de sa présence, si l´un d´eux a oublié, on les contacts, si ils ne répondent pas, on siat que quelques chose va mal.
-Bien merci, maintenant, hum, allez ou bon vous semble, comme des bêtes, si je vous recroise, vous mourrez, niark.
Ils partirent en courant, glapissant comme des animaux apeurés.
Pfiou, j´ai mal aux doigts, si sa suffit, dites le moi captain galc, sinon je peut continuer, mais plus tard.