tou le monde!
bon meme si ya person je poste mon histoire depuis le debut! cte fois elle est finie!
GRUNTAN ( =best) : Les floods de ce tombeau se sont déjà libérés, transformant la planète entière en foyer d´infection. Il va nous falloir nettoyer cette planète avant de tenter quoi que ce soit ! Prenez des exo-tanks et des véhicules, et établissez une zone où des croiseurs pourront atterrir et larguer des troupes d´invasion au sol. Bonne chance !
Il faisait noir, très noir. Je marchais, puis soudain, une lumière ! Je rassemblais mes dernières forces et je me mis à courir, aussi vite que mes jambes affaiblies et lourdes me le permettaient. Elle se rapprochait. Puis, je sortis du tunnel.
Je repris conscience d’un coût. J’étais dans mon exo tank. De la buée de méthane ( ? ) se formait sur ma visière. Je l’essuyai. Mais ce que je vis m’horrifia : Non ! Ce n’était pas possible ! J’étais entourer de floods, ils marchaient parmis les décombres encore fumant d’un vaisseau, tuant les survivant, leur arrachant des parties entières de leurs corps.
Puis la mémoire me revint d’un coup, comme un poids énorme s’abattant sur mes épaules. J’étais dans le phantom, je dévisageais un à un tous mes soldats, nous devions atterrir sur cette planète, infestée de parasites, et y établir un camp pour que nos vaisseaux puissent ensuite s’y poser. Et vint le choc. Un tremblement traversa notre vaisseau de largage. Je regardais par le hublot, le reste de nos vaisseaux, ils s’éloignaient, très rapidement. Nous avions donc été touchés !
Un parasite s’approcha de moi. Il me regarda, ne sachant que cachait cette enveloppe de métal. Je me décidai, je ne pourrais pas faire le mort longtemps, si les dieux avaient choisi ce jour pour ma mort, je ferais tout en sorte quelle honore la grunty compagnie !
Je me levais, et avec ma force décuplée, je projetai un flood en l’air en moins de trois secondes. Avant même que le corps mou de leur ami ne retombe dans la neige, je fauchais trois autres ennemis avec mon canon intégré. L’effet de surprise passé, les parasites resserrèrent leurs rangs, me jaugeant d’un regard vide. Je n’étais q’un simple capitaine ! Je ne tiendrais jamais ! Tout en tirant, je me reculais à petits pas vers une falaise. Je sentis le vide sous mon pied. Je me rattrapai au dernier moment.
J’étais mort. Le souait de nos dieux serait exaucé. Je sentais la puanteur, cette odeur de pourriture s’insinuer dans mes respirateurs.
Je fermais les yeux. Je voyais ma vie de grunt défiler. Ma jeune femme, laissée dans ma planète natale. La planète mère de tous les grunts. Mon engagement dans l’armée, puis dans la grunty compagnie.
Je sentais la présence de dizaines de floods, qu’attendaient-il ? Qu’ils viennent !
Un sifflement au loin. Il me rappelait étrangement quelque chose. Quelque chose entendue des milliers de fois.
-Un banshee !
Je ne pus m’enpecher de crier dans mon micro. Je me retournais : Deux banshee, escortant un phantom. Jamais cette silhouette élancée ne m’avait paru si chaleureuse.
Les parasites, voyant qu’ils ne m’auraient pas, commençaient à reculer. Lentement, très lentement. Tout à coup, les vaisseaux s’arrêtèrent. Avec horreurs, je vis les canons se déplier. Puis faire feu ! C’était incroyable, qu’arrivait-il ?
-Ici phantom000566401 ! Capitaine ? C’est bien vous ?
C’était la voix d’un de mes lieutenants.
-Merde ! Abandonnez-moi si c’est ce que vous voulez !
-C’est bien lui ! Pilote, entamez la procédure d’approche ! Je vais tenir ces floods en respect !
Trois minutes plus tard, je m’extirpais de mon exotank, en abandonnant la moiteur. Il était salement amoché !
Mes lieutenants avaient établi la zone d’atterrissage. Quinze grunts avaient péris sans conter les neufs autres des mon vaisseau. De lourdes pertes ! Cependant, maintenant les croiseurs pouvaient atterrir, sans risques !
Il faisait froid. Très froid ! J’vais l’impression que même l’air de cette planète était gelé. Nous devions faire fondre la neige sur nos installations au moyen de grenades à plasma pour qu’elles restent opérationnelles.
Cela faisait plus de deux jours que le phantom était venu me sauver en haut de la falaise et depuis, nous attendions les croiseurs. Mes grunts avaient sécurisé la zone désignée pour leur atterrissage et nous avions édifié un camp dans une colline qui la surplombait. Nous avions traîné des troncs immenses jusqu’à notre base au moyen des exo-tanks et une palissade s’y dressait maintenant. Plusieurs canons à plasmas démontés de nos phantoms quadrillaient la zone. Malgré tous ces efforts, je doutais qu’avec mes vingt six grunts survivants, on puisse résister à une attaque.
Malheureusement, il est rare qu’une mission si bien, et celle-ci ne changea pas la règle.
Je sortis mon fusil à plasma, et je me mis à l’astiquer en essayant de lui enlever la fine couche de glace qui le couvrait. Fini ce travail, j’escaladais la tourelle de surveillance que nous avions construite. Ce matin, tous mes grunts dormais, la prise de ce petit bout de terre aux floods les avaient épuisés, pour ce j’avais tenu à prendre moi aussi mon tour de garde.
Soudain, j’aperçus un mouvement au loin dans, la neige. Avec mes jumelles, j’effectuai un zoom rapide, rien. Durant les quatre heures de mon tour de garde, je ne pus m’empêcher de penser aux parasites, c’était sur, ils attaqueraient, ils ne laissaient jamais leur « gibier » fuir !
Enfin, un autre soldat vint me remplacer, et je pus enfin me reposer. Pas pour longtemps !
-Chef ! réveillez vous ! Ils nous attaquent !
Je ne lui demandai pas plus d’informations, je compris qu’au fond de moi je m’y attendais depuis que j’étais arrivé. Quand je sortis, les éléments se déchaînaient, la neige s’abattait en gros paquets. Je montai sur le mur de bois, et à travers la tempête, je discernai une armée de plusieurs dizaines de parasites. Ils avancèrent, poussé par une volonté inébranlable : la faim ! Je disposai mes grunts tout autour de la base, et moi, je montai dans la tourelle. J’activai le bouclier d’un canon, et j’appuyai sur la gâchette : ma salve abattit au moins six parasites. Leurs assauts ne firent que redoubler de vigueur. Je n’arrêtai pas de tirer, tuant, sans m’interrompre, plusieurs de floods escaladèrent la palissade, et tuèrent deux grunts. Alors, mon canon émit un bruit horrible, « clic, clic » Sa pile de plasma était déchargée ! Merde !
Je dégainai mon fusil, et je descendis de mon post. Quand j’arrivai sur le mur, le souffle d’une explosion me projetai au sol, me faisant perdre conscience. Je me réveillai plusieurs minutes plus tard, trois parasites s’approchaient, en boitant. « pwiou ! pwiou, pwiou ! » Avant que j’ai pus dégainer, un grunt les abattit :
-Chef, nous vous cherchions ! Nous ne sommes plus qu’une dizaine !
-Merde ! Bon, nous allons nous retrancher dans la structure centrale !
Nous courûmes tout en tirant, à l’aveuglette, dans la neige. Des cris. Nos tirs avaient touchés !
Je pénétrai en dernier dans le vétuste bâtiment, verrouillant la porte derrière moi. En effet, dix soldats s’y entassaient, nous condamnâmes la porte.
Nous étions piégé, entouré de parasites, loin de toute aide. J’espérais sincèrement que ces fameux croiseurs arriveraient !
« bam ! bam ! » Je me réveillais en sursaut. Les autres étaient serrés les un contres les autres, ne sachant que faire. Les floods étaient venus à bout de notre palissade, et notre porte, ne tiendrait pas longtemps !
Je m’approchai de mon lieutenant. Il était figé. Mort de froid ! Nous étions donc neuf, contre des centaines de parasites, aucune chance, en plus nos armes à plasma étaient presque toutes déchargées !
-Capitaine...tchhhhh... capitaine gruntan ? ...tchhhh... vous m’entendez ? Ici croiseur « la voie du prophète »...
Nous étions sauvés ! Vite, la radio ! Enfin je la trouvais sur un des cadavres, je n’osais imaginer qu’est ce qui se serait passé si nous l’avions abandonnée dehors !
-Ici capitaine gruntan ! Je vous reçois mai ! Nous sommes attaqués, nous nous sommes réfugiés sur une colline à côté de la zone ! A vous !
-Bien... tchhh, nous vous avons...tchh... localisés... on arrive !
En effet, ils arrivèrent un quart d’heurs plus tard, ce quart d’heure me parut durer un siècle, tant nous étions paniqués.
Enfin, des tirs de plasma se firent entendre, puis des cris. J’estimais que le danger étais passé, je déverrouillais la porte.
Le spectacle qui s’offris à moi me sidéra : au pied de notre colline, des milliers de convenants sortaient des ventres des croiseurs. Des ghosts, des shadows et des apparitions s’alignaient sur des dizaines de mètres, pendant que des banshees volaient.
MISSION ACCOMPLIE !