Je trouve que le topic est rendu totalement stupide mais je vais faire une suite pour me rappeler le debut et surtout parce que je n´ai rien d´autre a faire
Le pilote du pelican fit des manoeuvres douteuses pour se sortir de la position ou il s´était mis pour prendre le Master Chief. Il prit la direction Nord-Ouest, la direction du croiseur convenant.
Master Chief prit place dans un siege a l´arriere du Pelican. En face de lui, se tenait un jeune marine blessé. Le Master Chief lui demanda comment il s´était blessé, mais le marine ne lui repondit pas et le regarda d´un air etrange, comme s´il voulait lui trancher la gorge avec un couteau fraichement aiguiser.
Le Master Chief, orgueilleux comme un paillasson ne tolera pas cette attitude de la par d´un officier inferieur, et de son poing lui cassa le visage, il prit un nouvel elan avec son bras et frappa le marine dans le ventre.
Celui-ci cracha une marre de sang. Master chief le prit par la nuque et le leva pour qu´ils soient face a face. Il devisagea le marine, visualisant tous ses traits. Le marine, les yeux globuleux de sang, le visage tout cassé, ne pouvait meme plus savoir ou il etait. Sans pitier Master Chief lanca le mourant en bas du pelican et se rassit.
Il prit un plat de pistaches salées avec écaille et commenca a en ecaillé une. Il porta le fruit de ses efforts a sa bouche, mais se souvint qu´il avait un casque. Il fut pris d´une rage terrible.
Il prit le pilote du pelican et commenca a défouler sa rage sur son petit corps fragile et " made in china". Le petit pilote chinois fut mort des le premier coup, mais Master Chief ne prit pas la pein de verifier et détruit son corps en un tas d´os, de chaire, et de sang.
Le pelican, n´ayant plus de pilote, commencait en piquer du nez et a se rapprocher dangeureusement su sol. Master Chief n´y porta pas attention et se prepara un tasse de the avec sa poupée " Frit Ken Tuck´ E-bay".
Il se reveilla sur le sol d´un paysage enflammer. Il se leva et remarqua qu´il se tenait au milieu d´un desert, et que partout a l´horizon, il ne voyait aucune trace de villes...