bon c pour me présenter un peut koi mé vous attendez pas un chef d´oeuvre le lisez pas c nul ça vous apporteras rien
voilà :
Le caporal galaxy passait en revue ses troupes avant le débarquement. Il passait, d´un pas nonchalant, fixant d´un air mauvais chaque soldat à son tour. Tout-à-coup, un éternuement retentit. Il s´arrêta net.
-Qui à éternué ?
silence de mort.
-QUI A ETERNUE ?
Une petite voix se fit entendre :
-Mo...moi, caporal.
Le caporal s´approcha du malheureux. Tout le monde s´attendait à un tonnerre de hurlements, mais il dit simplement :
-dégage.
Le soldat tenta de riposter :
-Mais, caporal, il s´agit simplement d´un rhume et le médecin à dit...
-DEGAGE !
-Oui.
-Oui, CAPORAL !
-Oui, caporal.
Et le jeune marine s´éloigna, honteux. Le caporal, malheureusement, repris sa litanie :
- Mon dieu, qu´est-ce que j´ai fait pour mériter ça... Trente ans de corps d´élite pour me retrouver avec une bande de... de... Même un vieillard avec la maladie d´alzeimer vous battrais! Que dis-je... vous MASSACRERAIS! Vous auriez dû rester dans les jupes de vos mères, les bleus! Regardez autour de vous... ( faisant un tour sur lui-même) . .. Est-ce que ça ressemble au club med? Il ne vous manque plus que votre petite serviette et vos brassards pour faire de parfaits touristes! Pourquoi pensez-vous que je n´ai que des bleus dans ma pauvre section? Parce que les autres sont morts! L´épreuve du feu est un voyage dont bien peu revienne... Alors, toujours décidés? Regardez-vous bien... tous... Allez! ( ils obéissent)... Bien.. voilà... Vous vous voyez? vous êtes jeunes, vous êtes beaux, vous êtes intelligents... enfin, pour la plupart... Regardez bien vos camarades, car beaucoup d´entre eux vont mourir... Ou vont rester paralysés a vie... A sucer des glaçons dans une chambre d´hopital pour le restant de leur vie! Alors, toujours décidés?
- OUI, CAPORAL!
- Vous avez des tripes?
-OUI CAPORAL!
-Ah... Si seulement... Quand j´étais gosse, mes soldats en plastique étaient encore mieux... je tiens seulement à vous rappelez, bande de singes, ce que chacun de vous a coûté au CSPU, en comptant les armes, les munitions, le matériel, l´entraînement et ce que vous goinfrez ! Si on ajoute les vingt-trois centimes de votre peau, ça fait un joli paquet ! Alors ramenez-moi tout ça ! On peut se passer de votre viande, mais pas des tenues mignonnes que vous avez sur le cul ! Compris ?
-OUI, CAPORAL!
-Bon, alors en selle ! Tous à vos dropships !
La voix de l´intelligence artificielle du vaisseau, silvermo, retentit dans les hauts-parleurs :
-A tout le personnel de combat, embarquement imminent, veuillez rejoindre vos postes !
Un pélican vint se poser sur la piste d´envol. Partout, des marines se préparaient, vérifiaient leurs armes, mettaient leurs armures de combat. Dans le grand hall, là où tous les pélicans manoeuvraient, des véhicules bougeaient au sol. Un char scorpion se dirigeais vers un dropship pour y être arrimé, des warthogs jaillissaient des couloirs de service, éffectuant des dérapages sur la piste d´envol. Des soldats se servaient en munitions dans les cages d´armes, testaient leur équipement radio. Des ingénieurs vérifiaient les appareils, alors que les pilotes montaient dans les dropships. Des hommes dirigeaient les manoeuvres des engins, avec leurs traditionnels bâtons lumineux.
Un pélican s´approcha de la petite troupe de marines qui constituaient la section VII. " c´est le nôtre", pensa le caporal." Dès lors, on ne peut plus revenir en arrière". Les flammes qui s´échappaient des tuilières du dropship léchaient le sol. Les marines se baissèrent, comme s´il eu été un hélicoptère. Un warthog était arrimé à sa queue. Des marines montèrent à bord, alors que les autres hommes que le caporal commandait embarquaient à bord d´autres vaisseaux de largage. Comme à l´entraînement.
-Lieutenant Kerrington, tout le monde est à bord, fermez la cloison.
Le pilote répondis :
- Affirmatif. Content de vous retrouver, caporal. Bon voyage.
Les marines s´assirent tous dans les sièges capitonnés. Deux valises médicales étaient accrochées au mur opposé à l´entrée. Sous les sièges se trouvaient des munitions et des équipements de survie. Ce qui signifiait que la fiabilité de ces rentrées atmosphériques n´était pas totale. Lorsque un soldat posa la question au caporal, il répondis :
- Oh, vous savez, si le pilote arrive à esquiver les tirs ennemis, ou qu´il n´attaquera pas l´atmosphère trop à pic, tout ira bien.
- Trop à pic, caporal ?
- Oui. Si on engage pas bien l´atmosphère, soit on est tous désintégrés, soit on rebondis sur l´atmosphère et on se perd dans l´espace. Et quand je dis " se perd", ça signifie qu´on aurai aucun espoir d´être retrouvés.
Devant la pâleur subite du jeune soldat, le caporal ajouta :
- Quand je vous ai dit que ce n´était pas le club med, ici.
On entendais la voix du haut-parleur à travers les casques.
- à tout le personnel de maintenance. Quittez immédiatement l´aire de lencement. Départ imminent.
Quelques soldats se signèrent. Le caporal demanda à l´un d´eux :
- C´est votre premier saut, soldat?
- Oui, caporal, répondit-il d´une voix tremblante.
- Vous n´avez jamais pris de navette? Si, puisque vous êtes là. On va se poser dans un endroit calme. On va rejoindre la base Bravo, en plein climat continental. Peu de risques qu´on se fasse descendre en vol. Vous venez d´où, soldat?
Cette question avait pour but de détourner l´attention du marine. On pouvait ce permettre de crier sur un marine, de l´insulter légèrement, de lui donner des coups, mais on ne laissait jamais un homme dans la peur, dans l´angoisse, dans le stress.
- De... de Lucinda-6, caporal.
- Tiens, sans blague? J´ai de la famille là-bas! Vous vous rappelez de ses grandes forêts de conifères?
- O...oui, caporal.
- C´est là qu´on va se poser. Au milieu de sapins. Ou du moins de l´équivalent extraterrestre.
- On... on va y arriver, hein, caporal? J´ai pas envie de mourir ici.
Le lieutenant lui donna quelques tapes sur l´épaule ( déjà vu quelque part ) , puis ajouta :
- Mais oui! Contentez-vous de suivre mes ordres et d´avoir confiance en moi. Comment vous appelez-vous?
- Andrew, caporal. Première classe Andrew Wallace, caporal.
- Cessez d´avoir peur. Nous avons détruit les canons ennemis dans notre secteur.
" départ dans une minute", dis la voix.
- Bon, les gars, pas de panique! Le plus dur, c´est le départ. Il est relativement violent. Ensuite, ça secoueras un peu. Mais ne prenez pas peur, c´est comme les montagnes russes. Ou plutôt le grand huit : Au début, on ne veut pas y aller, mais une fois qu´on l´a fait, on se dis que c´était pas si terrible que ça. Contentez-vous de vous cramponner à vos ceintures, tout ira bien.
" départ dans trente secondes".
- Si vous vous sentez mal, tirez sur la petite lanière sur le côté de votre siège : c´est le sac magique. N´hésitez pas, gerbez dedans, c´est fait pour ça.
" Départ dans dix secondes".
- J´ai sauté trois fois avec ce pilote. Il a sauvé la vie de ma section a plusieurs reprises.
" Départ dans cinq secondes"
" départ. Bonne chance, marines!"
- eh c´est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
Un grand " boum" retentis : c´était la cloison de sécurité qui sautait. La nacelle fut éjéctée dans le vide. Un soldat poussa un " YAHOOOOOOOOO" sonore. Les autres, prenant confiance, l´imitèrent. Ils étaient en route pour alpha orionis IV, la quatrième planète du système stellaire de la première étoile de la constellation d´orion.
Aucun sac magique ne fut rempli ce jour-là.
voilà je sais c nul mé bon quand on a pas de don...