" sadomazOo "
mon nouveau réçit :
UNE LARME DE SANG POUR UNE " VICTOIRE"
_" Go!Go!Go!"
Cria notre sergent. Suite à ses mots nous sortimes du pélicant. Nous étions 10 par escouades
donc 10 par pélicants. Mon pied toucha le sol. Un marines se fit transpercé par un tir de plasmat.
On pouvait distinguer son armure qui brulée par incandéssance et sa peau trouée avec une oréole
noir de carbonisation. C´était mon frère. Une larme coula de mon oeil droit puit fini sa route sur
mes lèvres. Je venais de perdre mon frère avec qui j´avais fait les 400 coups. Dans mon trans
comunicator résonat la voix grave du sergent qui me fit redressée la tête regardant la tranché
covenants d´un regard noir. Depuis 3 autres larmes avaient coulées. Je les essuyit de ma main
guauche et la regardant je vis du sang. Du sanq, celui de mon frère. Par pure haine je serrais la
crosse de ma ma5b et suivis le rithme des autres marines en vie se dirigeant vers cette tranchée.
Un faisseau bleu, bleu cyan se colla sur un marines, une grenade à plasma. En la lancant un
grunt avait crié " fusée! " . Je me jetais à terre dèrière un rochet carbonisé ayant reçut des tirs
plasmat et de 9 mm. Un marines se trouvait devant moi adossait au rochet. les autres marines se
jetairent à terre. Le marines ayant reçut la grenade, ne sachant que faire se jetat lui aussi à terre
mais malhereusement pour lui 3 secondes s´étaient écoulées depuit le lancement de la grenade et
ce fut dans une explosion bleue cyan que le marines disparut projettant ses entrailles sur ses
compatriotes. Pour moi je reçu la jambe droite. Le marines adossé au rochet suite au soufle de
l´explosion se couchat sur sa gauche et là je compris. Ce marines était déjà mort avant mon
arrivée au rocher. il avait essuyé un tir de plasmat, sa tête, son casque étaient transperçés. Du
sang avait coulé formant un trait rouge partant du front jusqu´au menton. J´en profitais pour prendre
une de ses grenade. Elle ne fit pas l´en feux. Je la lancais. Et ce ne fut pas une jambe humaine
que je reçu mais une jambe d´élite. Je me redressais en de 10 balles je tuais 2 grunts ce qui ne
fut pas un exploit pour certain qui prennaient la guerre comme un amusement ou un jeux. Pleurant
encore, revoyany mon frère se faire transpercé, j´avancais vers un groupe de marines tirant de
plein grés. Pour la seconde foix, j´essuyais mes larmes pour y voir claire. Un marines qui vidait
son chargeur en moins de temps qu´il ne faud pour le dire, se fit décapiter par un poste fixe
covenants. Sa tête volat à 2 m de lui. Un tire plasmat perdutat le bas guauche du rochet. Je
rentrais ma jambe. D´une idée suicidaire, je me levais et courais vers la tranchée covenants. Je ne
pouvais pas faire 4 m sans rencontrer une flaque de sang. Je tirais, je tirais, plus de munition dans
mon chargeur, je me jetais à terre et rechargais. d´autres marines suivirent mon idée, mais sur 5,
2moururent. Une roquette travesat le terrain et fini sa course sur les barrières ennemies. Un canon
fixe balayait le terrain. Je fis le mort. Une 2eme roquette partie et elle lui était destiné. La dernire
roquette qu´on vut passée s´échoua sur les collines au dessude la tranchée. Le marines était mort.
On se réfuigat dériere un autre rochet. Un probléme s´opposait à nous: il falait faire une brèche
pour pouvoir atteindre la tranchée. Un marines se présenta à nous et dit: " J´ai une idée. " Suite à
cette idée on perdit un homme plein de courrage. Son idée, il l´exercat. Il s´était accroché 4
grenades sur lui et une à plasmat qu´il déclencherais quand il le devrai. Les barières étaient
atteintes, il dé clenchat sa grenade à plasma qu´il colla sur lui et c´est en montant au ciel qu´il
mourut. La brèche était faite. Tous les marines qu´il restait se levairent et après quelque grenades
de lancées courrairent vers la tranchée. Les covenants, sachant qu´ils ne pouvaient plus rien faire,
battirent en retraite. Nous n´étions pas au bout de nos surprises. Un élite sortit, un élit doré avec
une épée à plasmat. 3 corps de marines voltigèrent et par réflexe, je me baissais. Je venais
d´éviter le coup que l´élit avait voulut porté à ma tête. Et par crainte de représailles, je vidais un
chargeur dans le ventre de cet élite. D´assit, je me relevais et le vis mort, allongé au sol. Je
distingais une rivièree de sang. Du sang de toutes les couleurs avec une dominante de rouge.
Plusieurs cadavres jonchaient le sol. On avait pris la tranchée covenants, il restait la place forte
protégée de 3 avant postes. Nous n´attendions pas plus de 10 min pour enttendre une explosion.
Un des pélicants qui devaient nous amenaient du renfort se fit toucher avant même d´avoir touché
le sol. Quelques marines sautaient sans parachut, d´autre même équipés d´un parachute,
mouraient car des covenants placés sur la coline les tiraient comme des lapins. Le pélicantsallat
s´écrasé à 50 de notre tranchée. Il n´y avait pas de survivants. Mes yeux pleuraient encore, 50
marines arrivèrent par d´autres pélicants. Sous le feu ennemis, on mettaient de l´ordre dans notre
tranchée. La nuit tombée, on demanda par radio 2 warthogs et quelques marines en renforts car
notre sergent ne pensait pas prendre la place avec 60 marines. On ne dormit que 3 heures, saufe
les morts, qui eux dormaient depui longtemps. peut être par respect ou par fatigue, les covenants
n´envoyèrent d´escouades ni de bombes.
Le lendemain, à 5h du matin, la première bombe covenants retentie. On en profita pour lancé un
asseaut. Les 2 warthogs ouvraient la marche suivi des marines. Dans nos oreilles, se mélangé
des bruits d´explosions, de douilles touchant le sol, demarines criant et encourageant ses
compagnons d´autre mourant et des bruits de fusils tirant. Un warthog, roulant sur une mine, se
retourna et écrasat les marines qui étaient à bord. Au bout de 30 metres à courrir, on rebroussa
chemin. Les covenants, nous tiraient encore. De retour à notre tranchée, nous étions chaos, il ne
s´était passé que 2 jours et et on manquait déja de tous. a bout de nefs, on se mit à réfléchir sur
une solution pour prendre la place. On opta pour celle qui nous faisait appeler un soutien aérien.
Le QG nous répondi qu´il falait attendre 3 jour avant de voir un quelconque soutien. 3
jourspassères, on n´avait plus de nouriture, de munition, d´hommes et nous étions fatigués, car si
on n´attaquait pas les covenants, c´est eux qui nous attaquaient. On vit 3 bombardiers, 2
chasseurs et 4 pélicants. Les pélicants atterrirent et 20 marines et 2 carguaisons de vivres et de
munitions furent débarquées. on repri le sourir. La ville fus bombardée et nous n´eurent pas de mal
à y entré. On nétoya les quelques covenants survivant du bombardement. On posta des marines
sur les murailles et sur les postes fixe. " C´est bien les gars, vous vous êtes bien deffendu, je peux
vous expliquer pourquoi vous êtes là. " Il fut trés bref et nous expliqua qu´il fallait trouver des
documents. Enfin on connaissait la cause pour laquelle on se batait. Les bombardiers et les
chasseurs repartirent. On eu fini de fouiller la place en 2 semaines. et rien. On avait rien trouvé.
Un marines se dirigea vers le sergent et dit. " Ser...gent...! . ..Je... pense... que... qu´on a trouvé...!
" . Je me dirrigeais ainsi que le sergent accompagné du marines vers l´endroit qu´il nous avaitindiqué. 2 marines enquadraient une porte blindée et verrouillée. " Faite la moi sauter ! " ordonna
le sergent. on se protégea et les charges mises en place éventrèrent le mur. derrière cette porte, des bureaux et dans le fond des fenetres dominant la vallée. Des bureaux avec des tas de feuilles
brûlées, éparpillées dans toute la salle. On ne pouvait pas lire un seul mot. Le sergent perdit son sourir qu´il avait eu en voyant la porte fermée, il prit les cendres et les jeta au sol. en sortant je pu constaté que les marines s´étaient décontractés. certain marines joueaient aux cartes. Des coups
de feu retentirent et les gais crièrent " FLOODS ! ". Ces derniers ne résistèrent pas longtemps en se firent arracher les entrailles. en peu de temps, les floods furent rentré dans la place. Les
marines gardant la porte, courraient avec des floods sur le visage. Ils les dévoraient. Les floods n´agissaient pas comme d´habitude, il tuaient un homme et le mangé dés sa mort venue: Ils avaient faim. certain se battaient pour mangé. Ma ma5b n´attendit pas longtemps et dans la minute qui suivit, je commençais à tirer. Ce fut 4h. 4h de lutte acharnée contre ces maudits
floods, 4h passée dans un enfer total, voyant de marines courrir l´abdomen ouvret, se faisant
manger de l´interrieur, sans bras, sans tete,... dautres rampaient car les floods leur avaient
sectioner les jambes et les mangaient, laissant derrière eux une trainée de sang. Les floods
étaient tous morts ainsi que les marines sauf 3, moi et 2 autre marines en piteu état. Je
demandais à l´un d´eux ce qu´était devenu le sergent. Il sortit son pistolet et le pointait sur un cadavre qui avait l´abdomen ouvert avec un bosse dans la poitrine qui se dirrigeait vers la tete. Il tira, la tete explosa, rengea son arme pui me dit " Le voila ton sergent! " L´autre se releva te dit, pour mettre de l´humour " Regardez, on pex faire comme Jésus,... on marche sur l´eau! " . Et c´est
à ce moment là que je versit un e larme, une larme de sang.
On patienta encore une heure pour qu´un pélicant puisse nous rapatrier. A mon retour, ainsi que
pour les 2 autres, on nous fit suivre par un psychiatre et internés dans un azil sur terre en tant que fous, car on ne voulait pas que nous diffusions l´existances de pareilles monstres. Ce jour là, le jour de cette guerre, c´est comme si on m´avait arraché le coeur et que je le regardais battre.
FIN