voici le résumé de la preview de playstation 2 magazine.j´ai enlevé le résumé de l´intro:
C´EST VIDE!
premier constat et première inquiétude:c´est beau mais il n´y a pas grand monde!La belle miami n´est pas plus vivante que sainte-marie les oies un dimanche de novembre.Tant pis,on fera avec!Deuxième constat et deuxième inquiétude:le personnage se dirige à la manière d´un FPS.Le stick analogique gauche sert à avancer, reculer et strafer alors que le droit fait pivoter le personnage sur lui-meme.Si cette maniabilité se révèle assez efficace lors des séquences d´action, elle s´avère pour le moins inappropriée à la promenade en ville surtout lorsqu´on quitte les grandes artères.Se faufiler enre les petites ruelles ou dans les couloirs des immeubles devient vite difficile en raison du manque de souplesse de la jouabilité.
C´est pas grave, on se passera de la marche à pied!
TOUS EN CAISSE
Le jeu prend nue tout autre ampleur une fois au volant d´une voiture.Quelques virages et une accélération suffisent à nous convaincre que les développeurs ont tenu à offrir aux joueurs de bonnes sensations de conduite.On prend un véritable plaisir à parcourir la ville en quète d´un bolide toujours plus rapide.
Dix minutes de conduites et on oublies les mauvaises impressions de début de partie.Malheuresement, le répit est de courte durée et il faut bientot laisser sa caisse pour aller jouer du flingue.On en vient alors à regretter que les développeurs de Reflections aient jouer la carte GTA3.En effet, déjà peu maniable, les séquences à pied sont l´occasion d´apprécier une multitudes de bugs caméras, collisions, que l´on ne s´attendait pas àvoir dans ce type de production.Reste à espérer qu´ils seront absents de la version définitive.Si ce n´est pas le cas, meme les très beaux graphismes, les superbes effets de lumière de la B.O. n´empcheront pas ce driver 3 d´etre l´une des grosses déceptions de l´année 2004.En attendant, on se conselera avec le mode Driving Games qui propose cinq types d´épreuves bien punchy, prouvant là que driver aurait gagneé à rester lui-meme.