Voila voila ma petite histoire.Y´a peut etre quelques fautes de frappes, j´ai pas vérifié!@+
C’est sans aucun but précis que je décide d’aller faire un tour en ce samedi soir.Le couché de soleil pose une atmosphere presque kitch sur Miami.Un peu comme dans un mauvais film a l’eau de rose.ou peut etre est ce parce que le moral ne plane pas haut ces derniers temps.Je prends les clefs de ma voiture, une chevrolet corvette de 1970.Ma bete de foire, tout en noir et chrome, le pur american muscle avec 426 chevaux, elle ne demande qu’a avaler le bitume.Elle me procure a chaque fois le meme plaisir de rouler pour rouler, pourquoi m’en priver ?
Je sort, monte dans le bolide.L’ambiance y est sobre, mais en regardant le compte tour et le compteur de vitesse oval, le volant d’origine, le cuir noir.Un pur concentré d’esprit de puissance.Je met le contact.Le moteur rugit, je suis pris par l’envie d’accelerer dans le vide pour faire parler le V8, mais ayant deja eu droit a des remarques de la voisine folle dingue d’a coté, je me retiens.
Tout est plutot calme sur les routes.Les magasins sont comme a leur habitude ouvert 24/24 7/7, des gens parlent a des terasses de café et je me prends a m’imaginer a leur place.Sans soucis, appréciant la vie a juste titre.Juste devant moi le feu passe au rouge.Je me trouve dans la colone de gauche de la route a deux voies.Tout en pensant a autre chose, un bruit mélangé de basses et de moteur se rapproche de derriere a droite et vient se placer a ma hauteur.
Ce sont 2 jeunes dans une espece de tolle japonaise customisée.Je les ignores, pourtant je sens leurs regards se poser sur ma voiture, puis sur moi.Je sens qu’ils se foutent de moi, et je n’aime pas ça.C’est alors que le chauffeur s’écrie :
-«hé papi, alors on va a la foire avec sa charue ? »
Cons comme ils sont, ça les fait rire, bien évidemment.Je reste silencieux, concentré sur un point fixe au milieu de la route, le feu me paraît prendre un éternité a passer au vert.Bien sur, l’autre idiot ne va pas s’arreter la.
-« ho, tu réponds quand je te parle ? C’est ta maman qui t’as dis de ne pas parler aux étrangers ? T’as peur ou quoi ? Enfin je peux comprendre ça, parce que moi aussi j’aurai peur avec une espece de tas de feraille comme ton tacot ! »
Je vous l’ai dis, je n’aime pas qu’on se foute de moi.Je tourne la tete et fixe mon regard sur le type.Celui ci sourit, persuadé d’avoir été plus malin.Il jette un regard sur le feux, puis replace ses yeux sur moi.Je ne peux m’empecher de sourire, un petite sourire en coin, et je hoche lentement la tete tout en accelerant dans le vide.Je sens l’adrénaline qui vient me taquiner.Visiblement ça le rends heureux, il monte le volume de sa musique de rapeur ( ps j’ai rien contre le rap).Pas de chance mon ami, moi aussi j’ai de la sono, je l’enclenche et met un bon vieux CD de pur rock a la pulp fiction.Ouh non, tu n’as pas de chance.Ton humiliation va etre royale.
Du coin de l’œil je le vois de nouveau qui me regarde, je montre mon point, le majeur levé.Visiblement, il n’aime pas qu’on se foute de sa geule non plus.
Le feux passe au vert.On demarre en meme temps, les pneus crissent et les moteurs rugissent.Par pure provocation je décide de le laisser prendre quelques metres d’avance.Ca le rends heureux parce que tout de suite, ils levent les bras croyant la victoire acquise, haha, pathétique.Apres quelques secondes, Je regarde ma vitesse, 120km/h, pas mal en pleine ville, heureusement il n’y a que des badeaux visibement choqués de voir ce qui se passent.Enfin voir, tout est relatif.
Je décide qu’il est temps de metre fin a la comédie, je passe la 4eme et me place a sa hauteur.Légerement moins assuré, il me regarder.Je lui fait un petit signe de la main pour lui dire au revoir et j’enfonce la pedale d’accelerateur.hahahahahaha quel bonheur.Et ainsi je continue ma route.Finallement ce samedi soir ne sera peut etre pas aussi mauvais.Je continue ma route tout en ralentissant, je baisse le volume de la musique.En regardant dans le retroviseur, je vois un point rouge et un bleu qui clignotent a quelques centaines de metre deriere moi.Je me demande pourquoi les flics ne viennent pas vers moi.C’est la que je comprends, ces 2 abrutis se sont fait choper, tu parles de mauviettes.Et maintenant il vont certainement cafter.Ni une ni deux, je redemarre en trombe, et prends la prochaine ruelle adjacente.
Voilà, la suite p-e bientôt, la j’ai a faire !
Adieu !