et voici d´autre petits exemples...
en octobre 1990, l’ONU nomme une commission d’enquête à la suite de la tuerie dite" des mosquées" par l’armée israélienne, tuerie qui fait 18 morts et 150 blessés. Israël refuse de recevoir cette commission. L’ONU ne réagit pas...
en 1992 : l’ONU condamne Israël pour l’expulsion vers le Sud-Liban de 415 Palestiniens à la suite de l’assassinat d’un garde frontière pas le Hamas...Israël ne tient pas compte de cette condamnation. L’ONU ne réagit pas...
en 1996 : à l’occasion de l’opération " Raisin de la colère" menée au Sud-Liban, L’armée israélienne bombarde le camp de l’ONU recevant des réfugiés libanais : 98 civils sont tués. L’ONU ne réagit pas...
le 13 juillet 1998, le Conseil de sécurité des Nations Unies demande à Israel de renoncer au Grand Jérusalem. L’ONU ne réagit pas...(et comme chacun sait, la colonisation de Jérusalem-Est s’est poursuivie à un rythme toujours plus soutenu, y compris pendant le déroulement des pourparlers entre les Israéliens et l’OLP, sous l’égide des États-Unis).
le 20 juillet 1998, la Cour Pénale Internationale juge que " la colonisation de territoire par une puissance occupante doit être assimilée à un crime de guerre".Israël vote contre,21 s’abstiennent,121 pays votent la motion. Il s’ensuit que les pays signataires, comme ceux de l’Europe, se sont implicitement engagés(dès ratification par leur Parlement) à procéder aux arrestations des responsables israéliens criminels de guerre pénétrant sur leur territoire. Jusqu’ici aucune arrestation n’a eu lieu...
En cette même année 1998, alors que les États-Unis demandaient à Israël d’arrêter la colonisation, Netanyahu, Premier ministre, déclarait " Israel traverse une période qui nécessite une activité énergique pour renforcer la mainmise juive sur la terre " tandis que son ministre des Affaires étrangères, Ariel Sharon, invitait les colons " à passer à l’assaut" en leur proclamant : " tout ce que vous prendrez restera entre nos mains".
en mai 2000, Israël bombarde les centrales électriques du Liban, privant ainsi d’électricité plusieurs centaines de miliers de Libanais avec les morts qui s’ensuivent ( notamment par l’arrêt de certains appareils de nécessité vitale). l’ONU se contente d’appeler le Hezbollah et Israel à " plus de retenue", comme si Israel n’était pas directement responsable de ces bombardements dirigés exclusivement sur des objectifs civils libanais...
avril 2002, l’ONU désigne une commission de 28 membres pour enquêter sur ce qui s’est passé dans le camp de réfugiés de Jénine après les destructions massives faites par l’armée israélienne au sujet desquelles le secrétaire général de l’ONU au Proche-Orient, le scandinave Terje Roed-Larsen déclare : " Ce que j’ai vu est absolument inacceptable, d’une horreur qui dépasse l’entendement. Les experts qui sont avec nous ont l’habitude des guerres, des tremblements de terre, ils disent qu’ils n’ont rien vu de tel. Il est inacceptable que le gouvernement israélien n’ait pas autorisé, onze jours durant, les équipes de sauvetage à entrer dans ce camp. C’est moralement répugnant". Richard Kook, directeur en Cisjordanie de l’agence des Nations Unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens ( UNRVA) parle, quant à lui, de " dommages énormes" et Javier Zuniga d’Amnesty Inertanional affirme :"C’est l’une des pires scènes de dévastations que j’aie jamais vues`". " Ils s’agit d’une tragédie humaine pour des milliers de Palestiniens innocents" dit de son côté le secrétaire d’État adjoint américain chargé du Proche-Orient, William Burns. Pour un diplomate européen : " Il est trop tôt pour dire s’il y a eu un massacre à Jénine mais ce que nous savons déjà, montre clairement qu’il y a eu un carnage, c’est-à-dire un déchaînement de violence aveugle sans commune mesure avec la résistance rencontrée." Malgré cela, quelques jours plus tard l’ONU dissout cette commission sous le prétexte que Sharon, chef du gouvernement israélien, ne veut pas collaborer avec elle.
on voit bien que l´onu envoi des commision d´enquete mais des casques bleus aparement tu est le seul a les voir