SLAM-CRASH
L´une des asuces pour détruire un Tiger était de parier sur la manoeuvrabrilité de nos Sherman ; et Dieu sait que l´on jouait gros !
L´idée consistait à fiver le Tiger sur en l´engageant avec un Firefly, un Sherman avatageuselent réarmé avec un 17 Prounds. C´était le seul engin de notre arsenal capable de clouer le bec à un Tiger ou à un Phanter à longue portée. Malheuresement, nous en avions trop peu et l´on n´en comptait qu´un seul en dotation par troop. Tandis que le Tiger et le Firefly jouaient au chat et à la souris, changeant tour à tour de position afin de prendre l´avantage l´unb sur l´autre, les Trois Sherman restants armés d´une pièce de 75, s´infiltraient sr les flancs du Tiger afin de s´en rapprocher pour ouvrir le feu depuis une bonne position de tir. Dans ce genre de " sport", la rotation rapide de la tourelle du Sherman nous offrait un bon avantage. Malheuresement, il ne fallut que peu de temps aux Allemands pour percer à jour notre tactique et trouver une parade qui fit grimper en fléche le taux de nos pertes !
Les " Boches" connaisaient leur boulot. Ils avaient de l´expérience des combats en Russie où, avec de maigres moyens, ils tenaient dde gigantesques lies de front. Le principe de la contre-attaque allemande fut que le Tiger ne devait pas être isolé. Ils se mirent à évoluer par paire ( Halbzug), en se couvrant mutuellement. Les Tiger travaillaient aussi avec un Stug dont le rôle est de s´embusquer sur l´un des flancs du char lourd afin de le protéger en cas de débordement. Ainsi, lorsque nous cherchions à contourner un Tiger, bien souvent nous nous faisions engaer par un Sturmgeschütz qui, bien camouflé, attentait tranquillement son heure. Généralement, on laissait un ou deux Sherman sur le terrain avant de pouvoir comprendre ce qui se passait ! Surtout qu´avec notre silhouette bien trpo haute, on nous voyait arriver de loin...En plus, les Allemands devaient utiliser une poudre spéciale pour leurs obus car ils ne produisaient quasiment pas de flash de lumière au moment du coup de départ. On ne pouvait les distinguer qu´en repérant au loin les petits nuages de poussières qui trahisaient leurs positions. A contrario, nous, dès que l´on ouvrait le feu avec nos 75, nous étions de véritables sapins de Noel !
Pour pallier ce probléme, nous nous mimes à massivement utiliser les obus fumigénes. L´idée en tant que telle n´était pas mauvaise. On oyait sous la fumée la zone dans laquelle le Tiger avait été repéré afin d´aveugler son équipagez et celui su Stug qui, à proximité du Panzer IV, ne manquait pas de guetter des proies...Une fois le secteur transformé en rue londonienne envahie par le Fog, on commençait notre approche. Mais les " Boches" avaient aussi prévu le coup car systématiquement ou presque le Tiger était protégé par des équipes antichars armées de Panzerfaust qui étaient disséminées le long de nos axes de progression ! Dans ces cas-là, la solution consistait à envoyer nos fantassins pour nettoyer le secteur avant notre intervention. Autrement dit, et en faisant abstraction des pertes de l´infanterie générées par de telles missions, pertes qui avaient de lourdes réprécussions sur notre moral, nous étions contraints de prévenir nos ennemis que nous allions lancés nos blindés dans tel ou tel secteur. Evidement, dans de telles circonstances, les Allemands ne restaient pas inactifs, nous réservant un acceuil digne de ce nom !
Pour se débarraser des Tiger, restait la solution qui consistait à faire intervenir l´aviation tactique Néanmoins, ce n´était pas la panacée, car les roquettes de Typhoons et des Thunderbolts n´étaient pas précises et manquaient très souvent leur cible. Sans comptre, que les Tiger étaient protégés par de la Flak légére qui prélevaient un lourd tribut dans les rangs des assaillants.
L´un dans l´autre, le seul moyen d´en finir une bonne fois avec ces satanés engins était de combiner tous ces moyens sans oublier une bonne rasade d´artillerie et un peu ( beaucoup?) de chances.
Samule M. Griffin Vétéran de la 11 Armoured Division - Texte régigé en 1979
Slam-Clash : onomatopée anglaise signifiant littéralment " claquement-impact".
Ce terme était utilisé dans l´argot des tankistes britannqiues pour désigner le Tigre.
Batailles & Blindés Numéro 3