C´est vrai, y´a qu´à voir le Vendée Globe pour se rendre compte de la difficulté de la course au large.
Mais, l´importance de cette course entraîne les skippers à pousser leur machine sur leur limites, qui, à la moindre raffale, les mettra à l´envers, ou leur pètera quelque chose.
A force de vouloir gagner quelques grammes, on perd une course et on risque sa vie...
Finalement, ces multis, c´est comme des formules 1, il faut savoir relacher l´accélérateur, comme le dit Peyron (qui a abandonné, flotteur explosé) conduire ces bateaux revient à conduire un voiture à 300 km/h, sur l´autoroute, avec la pédale d´accélérateur bloquée, tout en dormant et en regardant ce qui se passe autour, la moindre faute ne sera pas pardonnée.
Mais enfin, tous mes respects à ceux qui font toutes ces courses, et châpeau à celui qui gagnera cette Route du Rhum.