Quelques années avant sa mort, Emma Calvé, confia ses mémoires à un éditeur, qui les publia sous le titre: Sous tous les ciels j´ai chanté. Témoignage précieux d´un être vrai, bien résumé par le vers d´Aubanel cité en exergue: «Qui chante, son mal enchante.» Son amie Eleonora Duse lui rappelera ces mots pour la consoler d´une peine d´amour qu´elle lui confia pudiquement, dans la seule allusion qu´elle fait à sa vie privée dans ses mémoires