Et dans un fracas terrible, pousser par les trompettes, ce sont les 1er et 5eme cuirassier du colonel Fiteau, ceux du 10e et du 11e du colonel Guiton, qui escadrons après escadrons s´en vont au trot vers l´ennemi, et plus ils s´avancent et plus le trot est rapide, les canons autrichiens les prennent pour cibles, mais c´est trop tard les trompettes sonnent la charge et les 1800 cuirassiers emporter dans la charge par leurs lourds chevaux rentrent de plein fouet dans la masse ennemie, les balles ricochent sur les cuirasses, les géants, car ils sont vraiment imposant, piquent de leurs épées les fantassins ennemis, la charge a disloqué la bonne cohésion des Autrichiens qui de plus non pu former les carrés et c´est ce moment que choisi Oudinot pour Envoyer à la charge le reste de sa cavalerie, chasseurs et hussards viennent finir la besogne des cuirassiers ! Sabrant, frappants les fantassins autrichiens qui non eux plus de soutien de cavalerie vu que celle-ci c´est fait massacrer au devant du village lâchent pieds et refluent à nouveau vers leur ligne, le reste des 27e et 39e son sauvé, sur les 821 hommes de la brigade Gaudin seule une centaine reviennent en état se mettre à l´abri hors de porter des boulets dans le bois !