[ Silent Hill 3 : Lost Memories ]
scène 1
L´ambiance était assez calme ce matin là. Une douce lumière matinale traversait les stores entrouverts d´une fenêtre pour éclairer une pièce qui était celle d´un bureau. Sur celui-ci se trouvait plein de paperasse, une tasse à café qui visiblement venait d´être remplie, un cendrier rempli de mégo, des photos encadrées, un vieux téléphone et un flingue avec le chargeur vide posé à côté. La pièce était un vrai bordel : plein de cartons vides et encombrants étaient empilés les uns sur les autre surlesquels il y avait une quantité de poussière à faire éternuer un mort. Des photos de cadavres et de pièce à convictions étaient accrochées sur une sorte de tableau magnétique cela devait sans doute être un bureau de détective privé.
Soudain, un homme avec un long manteau et une clope au bec entra dans la pièce. Il était mal rasé et son visage était couronné de cheveux grisâtre en bataille, dans ses yeux d´un gris profond l´on pouvais lire une certaine mélancolie. Celui-ci devait être âgé d´une quarantaine d´année et d´après les apparance, il semblait boîter légèrement.
Stressé il accrocha sa veste sur le porte manteau et s´assit à son bureau. Très rapidement il prit le téléphone et composa un numéro qu´il devait apparement savoir par coeur. Pendant que celui-ci attendait que l´on décroche, il écrasa sa clope dans le cendrier, se recula un pti peu dans son siège et souffla un bon coup pour évacuer son stress.
Enfin, quelqu´un répondit :
- Oui, hallo ?
C´était une voix assez douce qui apparement était féminine.
L´homme d´un air sûr répondit :
- Tu veux que je passe te voir ?
Un léger silence puis l´autre voix repris :
- … Eh bien…Oui tu peux passer un moment si tu veux
mais j´ai beaucoup de travail en ce moment.
- D´accord je serais là dans environ…
La voix féminine interompit la conversation et dit :
- Douglas !
Celui-ci répondit :
- Oui ?
- Ça me fait vraiment plaisir que tu passe !
Un sourrir s´afficha sur le visage de Douglas et il répondit :
- Eh bien c´est mon rôle de m´assurer que les gens aient un
sentiment de sûreté et de confort…même lors des situations
les plus extrêmes.
- ( rire) Oui j´espère que tu es bien payé pour ça !
Toujours avec le sourrir, Douglas lanca d´un air décisif :
- A vrai dire,…oui. Bon bref, à tout de suite !
Il raccrocha, se leva, prit son manteau et sorti en fermant la porte derrière lui.