Bon bah je bloque pour ma fiction, donc je réessaye les Nains ![]()
Enfin quand je dis je réessaye, j´aurai p-e plus d´inspiration pour ça ![]()
Bon, c´est décidé s´il y a quelqu´un pour le lire je poste le prochain chapitre ![]()
je post je veux la suiteuh
la suiteuh
la suiteuh
la suiteuh
. ..
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ok je poste la suite
Nouveau perso important dans cette suite... je vous laisse le découvrir ![]()
Chapitre 28
Haldïn et Odal s’étaient empressés de sortir de la salle où se trouvait le gouffre qu’ils avaient dû traverser. Ils avaient ensuite traversé quelques petites pièces et gravi plusieurs escaliers irréguliers. Désormais, ils marchaient dans une très vaste salle rectangulaire jalonnée de piliers sur ses longueurs. Sur l’une des largeurs, au milieu, il y avait une sorte d’autel ancien vers lequel se rendirent les deux Nains.
-C’est sans nul doute un autel très ancien et de grande valeur pour nos ancêtres qui furent ici, assura Haldïn, mais à quoi pouvait-il servir ? Peut-être pour invoquer la puissance des anciens rois du Khazad-Dûm… j’ose espérer que nul sacrifice n’y a été pratiqué.
-Je pense comme toi et pour ce qui est des sacrifices, dit Odal, je ne crois pas qu’ils fussent pratiqués pour révérer la mémoire des rois d’antan. Nous ne le faisons pas maintenant, pourquoi l’aurions-nous fait dans le passé ? Pourquoi y as-tu pensé, Haldïn ? Ce n’est pas très heureux.
-Tu parles avec assurance, cela suffira à balayer les doutes de mon esprit, assura Haldïn, non, les sacrifices ne sont pas heureux et cela m’aurait répugné de savoir que nos ancêtres eussent pu en pratiquer ; il me sont venus à l’esprit comme cela, mon instinct m’a poussé à m’exprimer, c’est tout.
Odal se tut un moment, songeur, puis déclara :
-Alors nous ferions bien de reprendre notre route, cet autel n’a rien d’exceptionnel me semble-t-il, et il n’est pas plus important que notre but.
-C’est vrai, mais cet autel m’intrigue, Odal, j’ai l’impression que nous devrions y regarder de plus près. Si tu le permets, j’aimerais que nous fassions halte ici pour un temps.
Odal dévisagea gravement son ami puis prit la parole :
-Alors nous resterons ici tant que tu jugeras bon que nous le fassions, mais ne tardons pas trop, je ne veux trop risquer de manquer les autres.
-S’ils descendent et que nous montons, nous devrions forcément les retrouver, ne t’inquiètes pas et merci.
Odal hocha la tête puis alla monter son bivouac dans un coin de la salle tandis qu’Haldïn restait assis devant l’autel.
Il se passa quelques heures sans que rien ne changeât, Odal avait fini par s’endormir dans son coin, et c’est ainsi qu’il fut réveillé par le cri d’Haldïn. Ce dernier était toujours assis devant l’autel, le visage crispé par la concentration, les signes noirs avaient reparu, faiblement mais ils étaient bien réels cependant…
-Haldïn !
Odal arriva en courant, son ami ne sembla ni l’avoir entendu, ni l’avoir vu. Les yeux mi-clos, il paraissait pris en une lutte intérieure. Odal décida de le faire revenir à lui, le secouant de toutes ses forces. Après un moment, Haldïn ouvrit les yeux, essoufflé.
-Odal ? interrogea-t-il d’une voix rauque.
-C’est moi, assura le soldat, as-tu encore fait une vision, mon ami ?
-Non, pas vraiment, j’ai encore senti la présence d’une ombre, d’un Nazgûl comme les nomme Ori. Il n’aime pas cet endroit, cela l’angoissait, je l’ai su, je l’ai senti, il avait un peu peur…
-Tu l’as SENTI ? J’avoue que je ne comprends pas bien… mais alors pourquoi restons-nous ici ?
-Il a peur, c’est qu’il va se passer ou qu’il s’est passé ici quelque chose de particulier, c’est pour cela que nous restons ici, c’est pour cela que nous attendons.
Odal, à la surprise de son ami, s’assit alors à côté de lui et attendit, et ils restèrent ainsi des heures durant, jusqu’à ce qu’un bruit se fit entendre à l’extrémité de la salle.
Ils se retournèrent brusquement et virent entrer une silhouette enveloppée d’une cape s’avancer dans la salle, rapidement et avec assurance. Ils n’avaient pas pensé à allumer un feu, ce qu’ils eussent dû faire s’ils avaient été un tant soit peu prudents. Ils ne voyaient donc pas ce qu’était la silhouette, mais il se ruèrent tous deux sur leurs haches et se mirent en garde, en vue d’un éventuel combat. La silhouette avec la cape s’avança vers eux, la cape la couvrait tout entière, ils n’y voyaient rien.
La silhouette, qui n’était plus désormais qu’à quelques mètres d’eux, s’arrêta et une voix qui semblait être la sienne dit doucement :
-Salutations, voyageurs. N’ayez aucune crainte vis-à-vis de moi, je ne vous veux aucun mal mais dites-moi plutôt, qui êtes-vous ?
Avant qu’Haldïn n’ait pu dire un mot, Odal scanda fièrement :
-Je suis Odal, fils d’Oldamal qui était garde royal du roi Naïn, je viens du Mont Solitaire, ce que les Elfes nomment Erebor.
-Vous êtes fier, Nain, constata calmement la créature devant eux, et vous avez raison. Votre père était brave, nous l’avons vu à la Porte, et vous ?
La créature s’était tournée vers Haldïn.
-Je suis Haldïn, fils d’Haldarïn, quoi que cela puisse faire, mais vous, qui êtes-vous ?
-Même si nos esprits sont engourdis par la surprise, ajouta férocement Odal, nos haches sont prêtes à servir !
-Vous n’en aurez nul besoin, fit la créature qui baissa son capuchon, je me nomme Aldaia.
Les Nains faillirent tomber de stupeur, le capuchon avait révélé un être on ne peut plus étrange : ses traits étaient ceux des Elfes, beaux et raffinés, mais sa peau était couverte de magnifiques poils beiges. En dehors de ce pelage la recouvrant, Aldaia avait tout d’une Elfe et un sentiment de majesté se dégageait également d’elle.
-Allez-vous nous dire, parvint à articuler Haldïn hébété, qui vous êtes ?
-J’ai senti votre esprit tout à l’heure, Nain, il n’est pas pur, mais la menace est pour le moment écartée, je vais vous dire ce que vous pouvez comprendre. Assurément, vous ne savez rien des Valar et d’Aman. Il est un pays au-delà de la mer où règnent les Valar qui régissent le monde, c’est de là que je viens. Mon peuple fut créé par l’un d’entre eux, nous vivons ici depuis plusieurs âges du monde, cachés. Personne ne connaissait notre existence, pas même les Eldar.
-Qu’avez-vous l’intention de faire à présent ? questionna Haldïn.
-Je connais bien cet endroit, et vous cherchez à retrouver d’autres Nains, je pourrais vous y aider. De plus, fils d’Haldarïn, vous m’intéressez au plus haut point.
-Eh bien, conclut Haldïn, j’avoue ne pas tout comprendre, mais je pense que nous pouvons vous faire confiance, vous pouvez nous accompagner pour ma part. Odal ?
-Je suivrai ton avis, Haldïn.
-Alors je vous aiderai du mieux que je le pourrai, dit solennellement Aldaia, laissez-moi juste le temps de laisser un signe au miens concernant mon sort.
Haldïn acquiesça et Aldaia prit une dague avec laquelle elle grava d’étranges symboles sur l’autel avant de se diriger vers la sortie de la pièce, suivie de près par les deux Nains.
gloup nouvel créature!
étrange mais bien fait
PPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPEEEEEEEEEEEEEE
EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERRRRRRRRRRRRRR
RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF
FFFFFFFFFFFFFFFFFFEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
ECCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCTTTTTTTTTTTTTTTTTT
TTTTTTTTTTTTTTTTT
ou Tolkiien( ce dit d´une chose s´apparantant a tolkien
)
Oui, oui nouvelle créature
mais du côté du bien, pas d´inquiétudes
Bon, j´ai terminé le chapitre 32, il fait à peu près 2 pages et 1/2 ![]()
et j´aurai bientôt bouclé le 33, je posterai certainement une suite de la Porte Noire avant le 29 des Nains ![]()
bon bon, soit je le poste ce soir, soit je sais pas quand ![]()
j´hésite
bon allez je poste et pis tant pis s´il n´y a personne pour lire
Le capitaine chercha Mithrandir du regard, la main posée en coupe au-dessus de ses yeux. Et enfin, plus loin que les positions des Peuples Libres, fendant la foule d’ennemis qui se trouvaient devant eux, Norlim vit effectivement une troupe de cavaliers menés au combat par un cavaliers à la robe d’un blanc éclatant, son bâton neige lançant des éclairs blancs aveuglants de tous côtés. Ce Cavalier Blanc faisait reculer les armées ennemies de par sa noblesse et sa pureté et la dureté de son regard gris-bleu d’acier. Même les maléfiques Nazgûl sur leurs Ombres Ailées reculaient devant Gandalf Mithrandir, le Cavalier Blanc monté sur Gripoil de la race des fougueux descendants de Felarof l’Indomptable : les Mearas. Les sombres messagers tournaient tels des vautours autour des armées du Gondor et du Rohan rassemblées, lançant des cris perçants qui glaçaient le cœur et le sang des hommes. La volonté seule de Mithrandir les maintenait cependant dans la bataille, si bien qu’ils combattaient avec force et redoublaient d’ardeur de par le courage de leur chef. Et tout cela n’était pas injustifié, car Mithrandir était bien le seul que craignissent les Nazgûl, et encore plus depuis la mort de leur chef, le Roi-Sorcier d’Angmar, tué comme l’annonçait la prophétie de Glorfindel non pas par un homme vivant, mais par une femme, laquelle n’était autre qu’Eowyn fille d’Eomund, nièce de Théoden, vierge guerrière de Rohan. Elle avait accompli cet exploit durant la bataille des Champs du Pellenor.
Maintenant, Norlim lança son cheval au galop, et dans une folle cavalcade rejoignit l’arrière-garde de la petite troupe de Mithrandir. Il héla le dernier guerrier, celui-ci lui indiqua que seuls ceux choisis par Mithrandir en personne pouvaient mener cette charge avec les guerriers du Cavalier Blanc.
-Homme, je suis le capitaine des troupes de Pelargir, je les mène au combat, et il se trouve que je connais Mithrandir et ai besoin de lui, je viendrai donc et lui parlerai quoi que cela puisse te faire ! prévint Norlim d’un ton menaçant.
-Ne te vexe point ainsi, seigneur ! Si tu veux parler au Cavalier Blanc, mène la charge avec nous car Mithrandir ne l’annulera pas pour toi.
Norlim accepta d’un hochement de tête, et enjoignit à ses dix hommes de suivre les cavaliers de Minas Tirith dans la charge qu’ils menaient. Norlim menait sa monture au galop, balançant sa lame dans les airs en fauchant parfois de la chair, sans savoir quoi exactement. Il en allait de même pour tous les cavaliers présents, et la charge fut morne et rapide, mais efficace : nombre d’ennemis furent tués à ce moment-là. Et ainsi se poursuivit la manœuvre jusqu’à ce que Gandalf lançasse un cri, ordonnant à ses guerriers de faire demi-tour de sa grande voix grave et grondante comme le tonnerre. L’armée fit rapidement volte-face et galopa avec célérité vers les positions alliées. Eomer et une centaine de ses cavaliers couvrirent les troupes revenues des rangs ennemis dans leur retraite. Norlim s’avança alors vers Mithrandir, qu’il n’avait revu depuis de longues années. Le vieil homme avait le visage triste et las mais l’espoir y demeurait encore et la sagesse en émanait. Le blanc lui allait plus que bien, et Norlim n’eut pas de difficultés à reconnaître l’ancien Mithrandir de ses souvenirs.
-Bonjour, Gandalf Mithrandir ! Le blanc vous va passablement bien, mieux que le gris dirais-je même, fit Norlim pour attirer l’attention de l’Istari, ce qui réussit bien. Le magicien se retourna et scruta le visage de son interlocuteur. Il réfléchit un instant, hésita puis finit par dire dans un murmure interrogatif :
-Norlim ? Norlim…de, le fils d’Ahornolim de Pelargir ? Celui qui était avec Faramir ?
-Oui… je voulais vous parler, Mithrandir ou Gandalf puis que cela semble être votre véritable nom.
-Sachez que je n’ai pas de nom véritable que quelque homme de ce monde connaisse, à part peut-être Aragorn… qu’y a-t-il donc, Norlim ? Quoique je ne doute pas que vous puissiez simplement avoir envie de me revoir maintenant que l’occasion se présente, mais vous avez un but précis n’est-ce pas ?
-Certes, certes, Gandalf. Je suis venu demander votre aide.
Sur ce, Norlim lui narra le problème de son soldat et le conseil du Roi et Gandalf accepta de venir voir le soldat en question et de le soigner si la chose était possible. Norlim le conduisit vers le lieu où le combat contre les trolls avait eu lieu. Aragorn avait tenu sa promesse, puisque quelques soldats gardaient en effet le soldat blessé. Norlim remercia les soldats du Roi et ceux-ci repartirent vers leur seigneur. Le soldat qui avait sauvé la vie du jeune capitaine de Pelargir s’était évanoui à présent, inconscient sur le sol dur et froid du champ de bataille.
-Alors, Mithrandir ?
-Il a les os brisés et une épaule démise de son emplacement initial, je peux la remboîter. Quant à sa jambe, il lui faudra du repos pour que les os se ressoudent, du repos et de l’immobilité surtout. Il est définitivement hors combat, mais il n’est pas en danger de mort, Norlim, mais évacuez-le, prenez soin de le mettre quelque part hors de la bataille, c’est tout ce qu’il y a lieu de faire.
-Eh bien si vous vouliez remettre cette épaule…, dit Norlim d’un ton neutre, j’escorterai ensuite cet homme en lieu sur, merci Mithrandir.
Gandalf fit ce qu’il avait dit, puis remonta prestement sur Gripoil qu’il n’avait pas sellé, le montant toujours à la manière des Elfes, et le cheval ne tolérait pas d’autre façon.
-Que ce jour ne vous fasse pas défaut, Mithrandir ! Le Roi Elessar m’a également chargé de me rendre compte de votre situation…, avança Norlim.
-Nous menons des assauts répétés dans les rangs ennemis, harcelant toujours les légions de Sauron. J’ai encore avec moi un millier de cavaliers. Puissiez-vous survivre à ce combat, mon ami.
-Vous aussi ! cria Norlim alors que le magicien repartait au galop vers le cœur de la bataille.
pecfect c´est
parfait It´s
vraiment vraiment
perfect It´s
parfait c´est
Nouveau chapitre des Nains
parce que j´ai décidé d´être gentille^^
ça durera p-e pas longtemps...
Chapitre 29
-Avant tout il faut que vous me disiez où vous désirez aller, mes deux jeunes amis, et quel est votre but.
Aldaia avait mené Haldïn et Odal par plusieurs chemins avant de s’arrêter au beau milieu d’un couloir.
« Si Haldïn le permet je vais vous dire notre but Dame Aldaia, rétorqua Odal.
-Quel inconvénient y verrais-je ? intervint Haldïn, indifférent en haussant les épaules.
-Je ne sais pas, peut-être eusses-tu préféré raconter notre histoire toi-même… bon, alors voici : notre clan livrait bataille contre des trolls et Haldïn et moi fûmes isolés du groupe avec deux autres qui furent massacrés par un troll. Nous tuâmes ce dernier et un autre faillit nous écraser de sa massue, alors nous avons couru pour l’éviter et le sol s’est dérobé sous nos pieds, nous avons fait une longue chute et depuis nous avons progressé un peu au hasard, en essayant de monter le plus possible ; nous souhaitons retrouver notre clan.
-Votre clan… , répéta Aldaia, quel est-il ? Et je souhaiterais savoir ce que votre clan était venu faire dans les mines de la Moria, si ce n’est pas trop vous demander, amis.
-C’est le clan de Fundïn, répondit Haldïn, mais il est en vérité le clan du fils de Fundïn :Balïn. Balïn aime les anciennes traditions, il a souhaité que le clan garde le nom de son père même s’il est mort. Notre but est de recouvrer notre bien, nous sommes là pour reprendre le Khazad-Dûm.
-Reconquérir la Moria…, Aldaia hésita, je n’approuve pas cela…autant vous le dire tout de suite, mais je vous aiderai à retrouver les vôtres.
- Grand merci Dame Aldaia.
Haldïn avait pris l’habitude de traiter Aldaia avec beaucoup d’honneur car il devinait qu’elle n’était pas de moindre rang mais d’une noble lignée parmi les siens. D’ailleurs, on voyait qu’elle faisait parfois des efforts pour ne pas s’emporter lorsqu’elle parlait aux Nains. Haldïn était fort intrigué par elle, et il en avait un peu peur, mais il l’appréciait sincèrement toutefois.
Les trois reprirent leur marche, menés par Aldaia. Haldïn venait juste derrière, et se plaisait à converser avec elle, tandis qu’Odal préférait rester en arrière, solitaire et silencieux.
-Vous avez dit que vous veniez d’au-delà de la mer, comment était-ce là-bas ? Comment est votre pays ? questionnait Haldïn curieux.
Aldaia le regarda intensément, hésita un instant puis finit par répondre avec nostalgie :
-Je vivais dans les forêts d’Oromë, notre créateur- c’est l’un des Dieux comme vous les appelleriez- nous sommes un peuple de chasseurs, ainsi que le seigneur des Forêts l’a décidé, nous sommes en cela comme lui, et nous aimons profondément la nature et la vie dans les bois. Je vivais dans les forêts du Vala Oromë, donc et moi et mon peuple chassions avec lui. Je courais les bois sous un soleil d’été filtrant à travers le feuillage, côtoyant les animaux de la forêt avec harmonie et nous chassions pour le plaisir et relâchions les animaux que nous prenions. C’était une vie heureuse, pas comme ici, dans ces sombres grottes… encore si elles pouvaient ressembler aux palais caverneux de Mandos, peut-être ne serais-je pas si triste, mais la vie ici est un véritable ennui, Haldïn.
-Par la barbe de Durïn ! s’écria Haldïn, comment pouvez-vous dire cela du magnifique Khazad-Dûm ! ? Comment ? –il se calma et reprit posément : « Pardonnez mon attitude, noble Dame, la fierté poussée à l’excès est l’un des majeurs défauts des Nains l’orgueil nous pourrit le cœur comme il en va pour tous les hommes, recevez mes plus plates excuses et, je vous en prie, pardonnez-moi, même si je ne le mérite guère.
-Si la fierté excessive et l’orgueil sont vos défauts, dit Aldaia en un sourire calme, votre courtoisie est une grande qualité, vous avez mon pardon, Haldïn du clan de Fundïn.
-Merci. Je ne voulais point vous offenser, dit encore Haldïn, je devine que vous êtes de bien plus noble rang que moi, rien que de par votre race et aussi de par votre naissance, n’ai-je pas raison, Dame Aldaia ?
-Vous avez raison- elle hocha positivement la tête- mais je n’aime pas exprimer cela, même si je suis habituée à… certains égards. Hâtons-nous maintenant.
-Haldïn ? Tu es sur de ce…de cette Aldaia ? Enfin, je ne sais pas ce qu’elle est vraiment, mais…elle est étrange.
-Etrange ? C’est l’impression que nous devons lui donner également, car nos civilisations sont différentes, mais pour les siens elle est tout à fait normale, comme nous. Dis-moi mon ami, pourquoi es-tu si préoccupé ? questionna Haldïn à Odal- les deux Nains étaient occupés à converser près du feu qu’ils avaient allumé, tandis qu’Aldaia explorait la salle au devant.
-Elle… je ne sais pas, Haldïn, mais je ressens de l’inquiétude en mon cœur, et je ne sais pas pourquoi, mais elle est justifiée. Me crois-tu, toi qui dis être mon ami ? Ton regard est étrangement détaché.
-Je t’entends, et je te crois. Que de fois n’ai-je pas fait d’étranges visions, ou n’ai-je pas eu d’étranges sensations que vous avez crues ! Je garderai ton avis dans ma mémoire et me le rappellerai au besoin, n’aie crainte.
-Merci, Haldïn. Dis-moi si tu le sais : qu’est-elle ? Je n’ai pas compris.
-Elle vient du pays des Dieux qui régissent le monde. Un Dieu a créé sa race, elle est une Elfe, en plus noble si tu veux. Traite-la honorablement tant que faire se peut.
-Je ferai comme tu dis.
Bon, eh bien sur ce, je dois y aller,
le Néant! ![]()
c´est très bien
) oui oui oui :o)
maiheu!
c´est très bien
oui oui oui ![]()
très bien ![]()
à vous deux
rectification du titre de la 3ème partie: La Guerre de l´Anneau et la Bataille du Val ![]()