plus que 2 exams héhé bon,bon alors je vais vous poster le début de la bataille de la Porte Noire alors
Le Moranônn. Ce funeste endroit qui était fort justement nommé, car cette Porte était l’entrée du royaume de Mordor, le Pays Noir, le royaume de Sauron, allait servir de théâtre à une énorme et importante bataille qui resterait gravée dans la mémoire des hommes en tant que bataille de la Porte Noire.
Les armées du Gondor et du Rohan rassemblées, étaient commandées par la Pierre Elfique, Aragorn Elessar, Roi du Gondor et de l’Arnor bien qu’il n’ait pas encore revendiqué publiquement ce titre. Ces troupes avaient donc cheminé depuis Minas Tirith où s’était déroulée la bataille des Champs de Pelennor qui avait vu la cuisante défaite de Sauron face aux Gondoriens et aux Rohirrims ayant tenu leur promesse et leur alliance en venant aider le peuple de Mundburg.
Norlim était un chevalier de Gondor, capitaine des légions de Pelargir, qui gardait peu d’espoir d’une quelconque victoire à présent. Le roi Elessar avait tenu conseil avec les autres seigneurs et Mithrandir, le Cavalier Blanc, à Minas Tirith, et il avait été décidé que les troupes des peuples libres d’Endor se dirigeraient vers la Porte Noire et qu’ils livreraient bataille aux troupes de l’Oeil. Pourquoi, cela Norlim l’ignorait. Il n’avait pas été convié au conseil et ne savait donc rien des raisons qui avaient poussé ces nobles seigneurs à prendre une telle décision.
Une fois le trajet terminé, le Roi Elessar avait appelé Sauron au Moranônn, scandant qu’il sorte et que justice lui serait faite. Terrible erreur, avait pensé Norlim, et il n’avait pas totalement tort. Un être immonde se faisant appeler Bouche de Sauron s’était présenté devant les seigneurs des armées opposées au Mordor, disant qu’il était un ambassadeur et que nul ne devait l’attaquer. Il avait appelé le Roi à approcher, et celui-ci s’était avancé avec d’autres nobles. Le Roi Eomer de Rohan l’accompagnait, ainsi que Mithrandir. Le prince Legolas de la Forêt Noire chevauchait à ses côtés, et en croupe derrière lui se tenait dans l’ombre Gimli, fils de Gloïn, Nain de la Montagne Solitaire. Enfin, deux êtres ayant la taille d’enfants allaient avec lui et c’était des Hobbits : Peregrin Touque et Meriadoc Brandebouc, gardes de la Citadelle et de la Marche. Norlim avait accompagné les seigneurs, derrière les porte-étendards, en retrait et silencieux et personne ne l’en avait empêché. La Bouche de Sauron avait montré deux objets brillants que Norlim n’avait pu voir à cause des autres devant lui. Mithrandir avait parlé à l’ignoble messager, le congédiant presque et il était bien visible qu’il ne céderait pas, et il ne le fit d’ailleurs pas. Le messager de l’Oeil était donc retourné au Mordor, et le combat avait débuté.
Le Roi Elessar et sa suite s’étaient empressés de revenir auprès de leurs armées rassemblées sur les collines aux alentours du Moranônn. Sur l’une, on pouvait voir flottant au vent l’étendard du cheval blanc sur fond vert, emblème du Rohan, et sur l’autre colline, le drapeau portant l’arbre blanc du Gondor, à côté du cygne blanc sur fond bleu de Dol Amroth. Les troupes étaient solidement campées sur leurs positions, attendant en silence que les ennemis lancent leur attaque. Le roi Elessar, sur les conseils avisés du prince Imrahil de Dol Amroth avait organisé les armées de la manière suivante : les premières lignes étaient formées de lanciers qui tenaient leurs armes, longues d’au moins cinq mètres, parfaitement à l’horizontale, de sorte que les ennemis viendraient s’y empaler s’ils attaquaient de front et les soldats des lignes plus en arrière tenaient leurs lances à la verticale, de façon à pouvoir arrêter les projectiles. La cavalerie se tenait légèrement en retrait, prête à charger au signal du Roi et les fantassins épéistes se tenaient en masse derrière les lignes défensives de lanciers. Quant aux archers, ils étaient placés de part et d’autre de la cavalerie et des lanciers, et la plus grande partie était derrière les fantassins. Aragorn se trouvait au milieu de la cavalerie, monté sur Roheryn, les rôdeurs du Nord venus de l’Arnor à ses côtés, ainsi qu’Elladan et Elrohir, les fils d’Elrond. Mithrandir, quant à lui, se trouvait également avec la cavalerie, un peu plus loin que le fils d’Arathorn.
Le prince Legolas commandait les archers, poste que lui avait assigné Aragorn, et qui convenait fort bien à l’Elfe ; avec ce dernier venait Gimli fils de Gloïn, qui ne quittait pas son ami.
Sur l’autre colline, le roi Eomer avait organisé ses troupes de manière simple, à la façon du Rohan. Tous les soldats étaient des cavaliers ; s’il y avait un ordre précis, il n’était aucunement visible, à part ceci : les piquiers se tenaient à l’avant et les archers derrière et sur les côtés. Le roi se tenait à l’avant de ses guerriers, le regard déterminé sous son casque où étaient attachés quelques crins de cheval. Malgré son nouveau statut de Roi de la Marche, il n’avait pas changé sa façon de se vêtir, à l’exception d’une broche de noble apparence pour attacher une cape vert foncé, celle-là même qui avait appartenu à Théoden son oncle. Eomer Eadig se tenait donc à l’avant de ses troupes, l’épée hors du fourreau, attendant un choc qui tardait à venir.
Norlim, lui, commandait ses propres troupes, qui s’élevaient environ à un millier d’hommes en armes, dont une centaine de cavaliers. En selle sur son cheval d’un blanc nacré, il se trouvait avec ses cavaliers près de l’armée de la Cité Blanche du Gondor, ses fantassins tout de suite derrière eux. Comme tous, le capitaine de Pelargir attendait, et cette attente était insupportable et paraissait durer des heures. La tension du moment était perceptible, le roi Elessar, d’ordinaire confiant et calme, était anxieux, comme tous ses sujets à l’exception peut-être de Mithrandir. Son noble visage était agité de temps à autre de tics nerveux, et il avait le regard vague, vide, on le sentait « ailleurs ». Ainsi se passèrent quelques minutes, dans une angoissante attente. Les chevaux eux-mêmes avaient peur, car ils ressentaient les sentiments de leurs maîtres.
__________________________________________________
Bon sur ce je dois quitter le pc,
le Néant 