Encore plus sûrement qu´un venin ne saurait jamais le faire,
terrasais-je mes adversaires,
rongés et moulus par mes mains.
On ne me résiste et bien moins l´énergie,
pas plus que ne le ferait la moindre calorie.
Ils rétrécissent, se meutrissent, cessent d´être libre,
et par ma puissance retournent à l´équilibre.
La réponse à cette énigme se trouve aux origines.