Bo
Nan mais pour nous aussi c'est presque du chinois... LA solution : apprendre tout par coeur et jouer au perroquet (et apprendre en se faisant mutuellement des blagues d'immunologie pas drôles, telles que "Oh, j'ai mal à la gorge, mes ganglions lymphatiques sont tout gonflés..." "Ahaa ! Les cellules de ta Réponse Immunitaire Non Spécifique sont en train de travailler ! Bientôt, elles passeront le relais à celles de la réponse spécifique, après présentation de l'antigène aux lymphocytes T, par l'intermédiaire des cellules dendritiques !"... Ce qui n'est absolument pas drôle en soit mais qui nous fait triper un peu)
Mistral
Faut voir le côté positif : +d'un point par heure passée à composer (l'année dernière, en chimie organique, pour le final j'ai réussit à avoir un 5.5 et à aller au rattrapage... Wouhouhou
)
Sinon, pour la philo, Je veux bien te parler du côté biologique de la question car la définition du soi est primordiale pour le système immunitaire (ou SI) : les cellules de l'organisme d'un individu sont toutes marquées spécifiquement par les protéines du Complexe Majeur d'Histocompatibilité qui permettent aux cellules du SI de différencier leurs copines des virus, bactéries et cellules infectées.
Les lymphocytes T sont formées durant la phase embryonnaire pour reconnaître les cellules du soi et éviter qu'elles ne détruisent les cellules de l'organisme (c'est plutôt pratique). Les cellules Natural Killer (qui, comme leur nom l'indique, tuent vite et bien les cellules en les lysant) sont testées également pour éviter qu'elles ne s'en prennent à leurs comparses, etc etc.
Donc, oui, au niveau cellulaire, la question "qui suis-je" admet bien une réponse exacte, sinon, l'individu meurt dans d'atroces souffrances, les cellules de son organisme attaquées, lysées, phagocytées, par son propre système de défense aux infections...
Après, je ne suis pas certaine que ça plaise à ton prof de philo 