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Ecrivez votre propre fin!

-[ZeLdA]-
-[ZeLdA]-
Niveau 5
15 février 2007 à 18:08:24

Toujours aussi bien !! !La suite !! !La suite!!!!

-[ZeLdA]-
-[ZeLdA]-
Niveau 5
16 février 2007 à 17:12:28

méga le suspense la suite!!!!!la suite!!!!!!!!!!!!

Ertwo
Ertwo
Niveau 10
16 février 2007 à 17:15:07

ouais la suite!!

Iverson_c_moi
Iverson_c_moi
Niveau 10
20 février 2007 à 20:56:30

Désolé pour la longue attente, j´espère que vous vous rappelez encore de l´histoire ! :p)

Il s’avança la tête baisée vers moi, grosse erreur ! Il était lancé tel un taureau cherchant à obtenir le chiffon rouge. Je l’esquivai, il s’écrasa par terre. Je le soulevai, le plaquai contre le mur malgré la lourde armure. J’étais furieux.

«Où est Osmond, le lapin ?
_Je sais pas.
_Parle ou je t’arrache les trippes ! »
Il ne répondit pas.
« Parle, je te dis ! Où est Osmond ? Je te le redemanderai pas une fois de plus.
_Il est…dans les…il est dans les cachots.
_Et ils sont où ces cachots ?
_Au fond du couloir de droite.
_Merci. »
J’enlevai son casque, découvris son visage apeuré par ma fureur. Je saisis ma clé, prononçai un « désolé » et écrasa sa figure entre mon arme et le mur. Il tomba, inconscient et tâché de sang. J’étais totalement devenu fou, cruel. Je partis dans le couloir comme me l’avait précisé le cadavre. J’avançai dans le couloir, je vis une porte gardée par deux soldats.
« Hé, vous ! Vous êtes qui ? Vous n’avez pas le droit d’être ici. »
Je ne réfléchis pas, je pris mon « Dernier Recours », le lançai sur la tête d’un garde, dont la tête s’écrasa contre le mur. Du sang sortit de son casque rouillé. Le deuxième veilleur se leva de son siège, saisit sa lance et la pointa vers mon visage. Je pris la tête du soldat blessé, et m’en servis d’arme pour attaquer son allié. Je faisais de mon infériorité numérique un avantage. Etant désarmé, le guet encore en état de parler ne pouvait qu’appeler à l’aide.
« Mais tais-toi. »
Mon « Dernier Recours » s’enfonça dans son visage nu. Je fouillai les alentours du siège. Je pris le jeu de clefs qui s’y trouvait.

Ne voulant pas m’embêter à essayer plusieurs passe-partout, j’attribuai un violent coup de pied qui céda sous la force. J’entrai dans un long couloir qui laissait voir des portes, beaucoup de portes en ferraille. Sur chacune de ces portes était creusée une fenêtre avec des barreaux. Je m’avançai vers la première porte, montai sur la pointe des pieds pour regarder par la lucarne, je ne pouvais rien voir, j’étais trop petit. Je me résolus à appeler.
« Osmond ! Osmond ! T’es là ?!
_C’est l’heure d’la bouffe ? lança l’un des prisonniers.
_Hé le détenu, tu connais pas un Osmond ?
_Osmond ? C’lui qu’a été emm’né à la salle d’torture ?
_Qu’est-ce que tu dis ? La salle de torture ? Et elle est où cette pièce ?
_J’sais pas. L’roi a dit qu’c’était secret défense.
Un mot grossier sortit de mes lèvres.

Je passai par la porte que j’avais abattu tout à l’heure, m’aventurai dans les couloirs maudits du château. J’essayai toute les portes que je pouvais trouver, toutes les voies. J’avais du assommer à peu près une dizaine de gardes. Je posai un pied sur une porte, essayai de la pousser de toutes mes forces, mais c’était en vain. Je pris dans mes doigts le jeu de clef du garde, s’il avait les clefs des cachots, alors il devrait avoir celle de la salle de torture. Je testai toutes les clefs. Aucune n’avait l’air de convenir, jusqu’à ce qu’une d’elles entre dans la serrure. Le bruit familier de la clef qui tourne dans la serrure provoqua sur mon visage un relâchement.

Je poussai doucement la porte avec méfiance. J’aperçus le corps de prisonniers mutilés par la torture. Leurs visages étaient noirs d’impuretés, rouges de sang. Les détenus étaient accrochés au mur par les bras grâce à des menottes en métal. J’étais épouvanté devant le triste spectacle qui se déroulait devant moi. Et Osmond ? Où est-il ? Je savais que rien ne servirait d’interroger les invalides, ils ne pourraient répondre. Je parcourus de mes yeux la salle entière. Osmond ! Il était là. Il était blessé mais heureusement pour lui, sa douleur n’était que pitreries devant celle de ses acolytes. J’ouvris la bouche, mon haleine était remplie de bonheur et joie. Il me fit signe avec ses lèvres de me taire. Il se serait bien servi de ses doigts mais comme tu t’en doutes, il était lui aussi accroché.

Je m’approchai de lui. Ni une, ni deux, je m’emparai de ma clé. Je tapai sur la dure chaine de métal. Elle ne voulait pas céder. J’entendis une voie, des pas, sûrement un guet. Plus les pas se rapprochaient, plus mes coups étaient rapides. Une menotte avait cédé. Les pas étaient tout près de la porte que j’avais pris soin de refermer. Il ne me restait plus qu’une menotte. Je la martelai du mieux que je le pouvais, mes biceps étaient vide d’énergie. Et ces pas qui se rapprochaient. Je lançai quelques derniers coups signe de désespoir. Miracle, la menotte se brisa. Je saisis avec vivacité Osmond, le porta sur mon dos.
« Et eux ? »
« Eux » désignaient sûrement les autres captifs.
« Pas le temps. »

La porte s’ouvrit. Je perçus la cuirasse d’un soldat. Sans réflexion, je pris une menotte, la lançai dans la cuisse de l’homme. Il posa un genou à terre. Je m’avançai vers ce dernier, lui attribuai un violent coup de pied dans le casque. Le métal me fit mal mais ne m’empêcha pas de marcher. L’homme resta quelques secondes à terre, ce qui nous permit de pouvoir s’échapper. Le fantassin se releva. Nous avions déjà pris quelques mètres d’avance. Il nous courait après, appelait à l’aide. Il était pour moi très difficile de fuir étant donné que je portais Osmond sur mes épaules. Notre poursuivant s’arrêta en raison de sa douleur à la cuisse. Que de chance. Je naviguai entre les chemins du château, je cherchai la sortie.

Je poussai mollement une porte en massif, puis une deuxième. Nous étions dehors. Osmond poussa un « ouf » de soulagement. Mais la course n’était pas finie, je le sentais. Surtout quand j’aperçus deux gardes, postés comme des statues devant l’entrée principale du pavillon. Le combat était inévitable. Sous le bruit de mes bottes s’enfonçant dans les feuilles, les gardes se retournèrent. Ils me dévisageaient du regard. Je rentrai de nouveau dans le château, dérobai l’épée de la statue située à ma droite. La porte s’ouvra brusquement. Un soldat entra, je lui plantai le sabre dans sa nuque, il tomba à terre. Son confrère entra et subit le même sort.
Je sortis du château. Je posai une main sur la poignée du portail, m’apprêtai à ouvrir quand une voie se propagea dans toute la cour.

« Qui êtes-vous ? » disait-elle.
Hésitant, je tournai la tête vers l’arrière et vis un homme à la fenêtre de l’habitation. Ce visage me rappelait étrangement quelqu’un, mais QUI ?! Il avait des joues très rondes , de grands yeux bleus, deux grands cheveux bruns cachés par un chapeau.
« Attrapez-le ! » ordonna-t-il à ses gardes.
Complètement épuisé, je pensais que cette fois-ci c’en était fini de nous. Les soldats nous couraient après. Etant sortis du pavillon, nous nous trouvions dans grande allée remplies de fleurs. Je déposai Osmond sur le sol.
« Cours, va-t’en. J’en fais mon affaire.
_Mais ils sont six et toi…
_Fuis je te dis ! »
Il n’a pas fallu le répéter plus de fois, Osmond, malgré sa douleur s’enfuit à toutes jambes.

J’étais maintenant face à six adversaires, tous aussi protégés et armés les uns que les autres. Tous brandirent leurs épées en avant, protégeaient leurs corps d’un solide bouclier.
« Allons-y » dis-je en m’élançant vers l’ennemi.
J’accélérai vers l’ennemi, sortis ma clé de ma sacoche. L’un des soldats voulut me planter son épée dans le corps, mais mon contre fut rapide. J’envoyai valser son épée à quelque mètres de là. Il me flanqua un violent coup de poing, qui m’obligea à tomber à terre. Sûrement en avait-il profité pour récupérer son arme. Un de ses alliés monta son épée au dessus de mon corps. J’étais à terre. D’un grand geste, il essaya de m’enfoncer son épée. Je fis une roulade sur le côté et esquivai son attaque.
L’un de mes ennemis m’écrasa la tête sur le sol de son lourd pied. Je me relevai, lui donnai deux coups de clef. Je n’avais aucune chance et je le savais. Si tu avais été là, ils n’auraient pas fait long feu. Le combat était perdu d’avance.

Violent ! :fou:

A ma relecture, j´ai supprimé quelques gros mots.

cloueur
cloueur
Niveau 10
21 février 2007 à 09:10:53

Depuis mon retour j´ai lu que la fic de Simon et je dois dire qu´elle pète bien, continue comme ça! ;)

xd0002
xd0002
Niveau 10
21 février 2007 à 09:30:08

tros bien :bave:

Meryt-ra
Meryt-ra
Niveau 9
22 février 2007 à 23:44:26

Tout d´abord, merci pour vos commentaires, qui font toujours plaisirs. :content: Ensuite, bravo Simon, c´était... Violent ! :fou: Et pour finir, une petite annonce : Le chapitre 39 est tout pret, tout chaud, et va être posté dans quelques minutes ! :-)))

Meryt-ra
Meryt-ra
Niveau 9
22 février 2007 à 23:49:22

Résumé du chapitre 38 : Max et ses acolytes se retrouvent dans les thermes de Désogundor. Ils sont attaqués par des soldats de Pharaon et Max se lance à l’attaque pour sauver tous les autres.

Chapitre 39 : Max passe à l’action !

Max rampait sur le sol humide, en direction des pieds d’un soldat isolé. A la faveur de la brume, il se glissa subrepticement dans son dos, le fit chuter à terre et réduit son cristal de vie en bouillie. Le soldat fut réduit en poussière après avoir poussé un gémissement étouffé par les chaussettes de Max roulées en boule dans sa bouche. Sa dernière pensée fut que Max ne devait pas connaître les bienfaits de la machine à laver et de la lessive.

Max récupéra ses chaussettes et se faufila tel un anaconda sur le sol à la recherche d’une autre proie isolée. Enfin, il en trouva une. Il réduisit le pauvre soldat désorienté par la brume en un petit tas de poussière très fine. Il continua ainsi pendant quelques temps, histoire de vérifier qu’il n’y avait plus d’ennemis en vue. Puis, il rejoignit ses compagnons pour leur annoncer que toutes menace était écartée.

Il en avait eu pour un peu plus d’une demi-heure à avoir tous les soldats par la ruse. Il revenait en sifflotant sa victoire quand il tomba sur un gros os. Un très gros os. Et même sur un paquet d’os entourés de bandelettes.

Les soldats n’avaient pas tous était vaincus, pire, ils avaient capturés tous le petit groupe. Fyn était ligoté et gigotait comme un poisson hors de l’eau. Thelonius parlementait avec les soldats pour qu’on lui lisent ses droits et pour que la croix rouge soit informé de leur détention. Tom, pareil à lui-même, fumait un pétard en chocolat et avait distribué de la liqueur maison aux soldats, qui n’avaient d’ailleurs pas l’air en bon état.

Conda continuait à se vider doucement mais sûrement de son sang dans le jacuzzi. Safia quant à elle, était carrément enchaînée, les fers aux pieds et les soldats, se tenaient en retrait, près à lui trancher la gorge. Elle ne se privait d’ailleurs pas de les insulter et de leur cracher dessus.

Max était bien ennuyé : soit ils les abandonnait à leur triste sort et retournait dans le passé sauver Monica, soit il se jetait dans la bagarre et risquait fort de se faire à son tour capturer. Il décida d’observer la suite des événements, bien à l’abri dans un bassin brumeux à souhait. Grâce à un écouteur de son invention, il pouvait percevoir tout ce que disaient les soldats.

Soldat en chef : Je me demande ce que font les autres, ils devraient déjà s’être acquittés de leur tâche et nous avoir ramené ce nabot blond.

Soldat 2 : C’est vrai qu’il n’a pas l’air très féroce ! :sarcastic:

Soldat 3 : Il n’a même pas de muscles ! :hum:

Ils éclatèrent tous de rire, pendant que Max baraguinait dans sa barbe inexistante.

Soldat 2 : C’est pas tout ça mais que va t’on faire de ces prisonniers ?

Soldat en chef : Nos consignes sont claires : on attend que le blond se pointe, on se sert des autres comme appâts et on les liquides tous, sauf le blondinet, le Boss veut d’abord s’amuser avec lui… Niarf, niarf, niarf ! :fou:

Soldat 3 : C’est pas un peu grossier comme piège, chef ?

Soldat en chef : Mes sources affirment qu’il est con comme un balai, bête comme ses pieds, et avec autant de jugeotte qu’un plante en pot ! On raconte même qu’il ne sait pas faire ses lacets tout seul, raison pour laquelle il porte des chaussures à boutons pressions !

Re-éclats de rire et re-marmonnements en provenance de Max.

Soldat 4 : Bon, on peut pas entraîner les otages ailleurs, chef ? Mes rhumatismes me font souffrir avec toute cette humidité, et mes bandelettes sont détrempées ! Si on reste encore longtemps, mes os ne vont plus pouvoir être maintenus ! :-(

Soldat en chef : Les consignes sont claires ! Et nous devons les respecter ! Si tu continues à te plaindre, tu seras de corvée de lavage d’os pendant une semaine ! :diable:

Ce que venait de dire le soldat tombait à pic pour Max. Dans un éclair de génie, contrairement à ce que prétendait ces soldats, même s’ils n’avaient pas tout à fait tord, Max élabora un plan super-méga-top ingénieux et retord. Il esquissa un petit sourire suffisant et plongea dans l’eau.

Il nagea jusqu’à l’extrémité du bassin, sortit silencieusement de l’eau, et rampa vers la sortie la plus proche. Une fois dans le couloir, dégoulinant d’eau, il s’approcha d’un détecteur de fumée et sortit de sa sacoche hermétique un mini chalumeau de voyage.

Il l’alluma et approcha la flamme du détecteur. L’alarme fit bien son travail et se déclencha. Aussitôt, le couloir fut noyé sous des trombes d’eau glacée. Max en cria de surprise. Puis, il retourna dans les thermes.

La brume était toujours présente, mais avait à présent un petit compagnon également constitué d’H2O : L’eau des alarmes incendie. Histoire de renforcer l’aspect brumeux et rappelant une certaine île, Max augmenta la puissance de con chalumeau et le dirigea vers le premier bassin d’eau chaude venue.

L’eau se condensa immédiatement et l’atmosphère devint beaucoup plus humide et assez glauque. Il se rapprocha ainsi de ses ennemis qui étaient complètements désorienté par se revirement assez surprenant en faisant s’évaporer sur sa route le contenu de plusieurs bassins.

Puis, une fois arrivé à destination, il rempocha son chalumeau portatif et prit en main son Légende. Profitant du désarroi des soldats squelettes qui perdaient leurs bandelettes et avaient du mal à maintenir leur ossature en place, il les attaqua en prenant bien soin de pulvériser leurs cristaux de vie. Enfin, il arriva au dernier bastion de résistance où se tenait le soldat en chef.

Là, Max sourit méchamment en prenant le talisman du guerrier et en le serrant dans sa main.

Max : Alors, on fait moins le malin, Monsieur
Il-est-tellement-crétin-qu’il-ne-vera-pas-que-c’es
t-un-piège ! Mais pour ta gouverne, sache que je sais faire mes lacets tout seul et que je porte des chaussures à lacet, mon pote ! :cool:

Soldat en chef, tremblant de peur : Mais… Mais moi je n’ai fait que croire ce que me disait ma source, hein ! Je ne suis pas responsable !

Max : Mouais… Enfin, comme tu voulais assassiner mes potos et me livrer à ton Boss, je vais tout de même te tuer… Sans rancune ? :sournois:

Et Max laissa tomber le cristal au sol, où il se brisa en mille morceaux. Le soldat fut immédiatement pulvérisé et ses os ne furent plus qu’une fine poussière blanchâtre.

Safia : Tu es revenu nous sauver ?! Toi ?! :ouch: Non, c’est impossible, je rêve ! Détache moi pour que j’en sois sûre !

Max : Je ne pouvais pas laisser Tom et ses cigares au chocolat !

Tom : Yo mon frère ! J’ai jamais douté de toi tu sais ? :-d

Fyn : J’en reviens pas comment tu as roulé ces mecs dans la farine… ou plutôt dans l’eau !

Thelonius : Moi non plus alors filons d’ici en vitesse et retournons dans le passé, si ça ne vous embête pas !

?? ?: Je crois que vos projets vont devoir être légèrement différés, si vous voyez ce que je veux dire… Niark, niark, niark !

Qui est ce mystérieux ?? ? Et que veux t’il ?

Réponses au prochain épisode ! :ok:

bojack_ssj4
bojack_ssj4
Niveau 10
23 février 2007 à 16:22:31

Je lirai vos fics quand j´aurai le temps, de toute façon j´en aurai, car je suis en vacs :D

Iverson_c_moi
Iverson_c_moi
Niveau 10
23 février 2007 à 18:13:08

Pareil pour moi, je lirais ta fic Meryt, et la mienne aussi ! ^^

Merci pour le commentaire violent.

Meryt-ra
Meryt-ra
Niveau 9
23 février 2007 à 18:30:25

De rien, de rien... :fier:
Un peu de violence fait parfois du bien ! (surtout quand on meurt d´envie de déchiqueter ses livres et ses cahiers ! :rire2: )

xd0002
xd0002
Niveau 10
23 février 2007 à 18:44:47

très bien méryt :bave: le ?? ? c´est le pharaon en perssone car il comprend que ses compagnons sont incapable

strunch
strunch
Niveau 8
23 février 2007 à 21:39:36

Ah ah! Enfin Max nous montre qu´il n´est pas idiot , pourvu que ça dure :rire2:

Meryt-ra
Meryt-ra
Niveau 9
24 février 2007 à 00:00:31

C´est vrai ça, incroyable... Max montre qu´il a un cerveau, et, plus dur, qu´il sait s´en servir ! Oo

Peut-être a t´il retrouvé le mode d´emplois ? :rire2:

En tous cas, merci pour vos messages ! :content:

Lucretia31
Lucretia31
Niveau 6
24 février 2007 à 01:32:50

Mdr!! Pauvre petit Max, le proie de toute sortes de rumeurs... Dont la plupart sont vérifiés, mais bon, c´est un détail! ^^
En tout cas, une très bonne suite, toujours bourrée d´humour. Vivement la suite, qu´on sache qui est ce ?? ?

Meryt-ra
Meryt-ra
Niveau 9
24 février 2007 à 13:03:13

Merci, merci ! :-d la suite peut-être la semaine prochaine ! Ou avant, je vais voir... :-)))

bojack_ssj4
bojack_ssj4
Niveau 10
26 février 2007 à 14:16:01

Violent le chapitre de Simon o_O
En totu cas c´était bien :ok:
Meryt je lirais le tien quand j´aurais le temps =)

-[ZeLdA]-
-[ZeLdA]-
Niveau 5
28 février 2007 à 18:03:31

Vraiment Excellentes ces histoires!!Bravo!!Moi je crois que je serai pas le faire :hum:

Iverson_c_moi
Iverson_c_moi
Niveau 10
04 mars 2007 à 21:21:46

Violent les amis ! Je poste la suite de ma fiction. :-p

~~~

Un bruit dans les airs, un bruit sourd. Je me retournai, et vis l’Ixion qui couvrait le jardin d’un soleil prêt à se coucher.
« Osmond ! » m’écriai-je.
Je me tournai vers mes ennemis.
« On règlera ça plus tard ! »
Je fis un bon en arrière, entrai dans l’Ixion. Je posai une main sur mon front, il était couvert de plaies. Le train redécolla, laissant à notre adversaire le seul regret de ne pas m’avoir tué.
« Qu’est-ce que tu fous là ? »
J’essuyai ma main et mon front ensanglantés dans un chiffon.
« Ca se voit pas ? J’suis venu te sauver. »
Dans le fond, il avait plutôt raison. Certes, il avait désobéi à mes ordres, mais il m’avait sauvé la vie et nous avait sortis de là, c’était l’essentiel. Mais tous deux blessés, l’espoir de s’en sortir vivant était mince.

« On repart dans mon époque, je connais un bon médecin qui pourrait nous remettre sur pied en peu de temps. »
Osmond ne répliqua pas, il m’obéissait. Il appuya sur quelques boutons, descendit le guidon, nous étions prêts à changer d’époque. J’essuyai mon visage ensanglanté, bandai mes plaies, m’assurai que ma clé était toujours en bon état. Nous nous élevâmes dans les airs. Osmond avait l’air de paniquer. Il appuyait sur plusieurs boutons à la fois.
« Qu’est-ce qu’il se passe ? Ta machine ne t’obéit plus ?
_Oui. Mais pourtant, j’ai tout réglé comme il faut, les vérifications ont révélé que tout fonctionnait comme il fallait. C’est pas possible qu’on ne soit pas dans le passé.
_Alors ça ne vient pas de l’Ixion !
_Comment ?!
_Je le sens, les voyages dans le temps sont bloqués. On ne peut plus voyager. Pose-toi là-bas. Dans la plaine. »
Je m’assis dans le siège à côté d’Osmond. Pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-on plus voyager ? Il fallait que le sache. Nous nous posâmes comme prévu dans la plaine, à proximité d’une forêt.

Je descendis du train.
« Eh, tu vas où ?
_Chercher à manger…Toi, active le mode camouflage. »
Aussi tôt dit, aussi tôt fait, le train disparut de ma vue. Le mode camouflage, c’était une amélioration qu’Osmond avait amené à son véhicule quelques semaines avant notre voyage, il permettait de ne plus être vu. Malheureusement, il n’était activable qu’à l’arrêt. Je m’enfonçai dans la forêt sombre. Il faisait nuit noire, je ne voyais plus rien, j’avais peur, très peur. J’entendais des craquements, des mouvements.
« Du calme Max, ce n’est que le vent, du calme. »
J’essayai tant bien que mal de me rassurer. Un mouvement ! Je l’ai vu, quelque chose a bougé dans les buissons, je l’ai entendu. Je restais immobile. J’attendais que la chose se déplace encore une fois. Puis, je l’avais vu. C’était un sanglier, banal et gras. Je lui lançai ma clé dessus. Elle se planta dans sa chaire profonde. L’animal noir s’écroula par terre, il était vaincu. Je m’approchai de lui. La bête ne bougeait plus, elle était immobile. Je retirai ma clef, la déposai dans mon sac et soulevai du mieux que le je le pouvais le ragot. Je me promenai lentement dans le bois, le cochon dans les bras. Je sortis de la forêt.
Le train redevint visible à mon approche. Osmond m’avait sûrement aperçu. Je montai dans le transport. Je brandis mon trophée, devant mon compagnon de voyage.
« J’espère que t’as faim. »

Après un repas délicieux et joyeusement dégusté, il était l’heure de fermer l’œil. Je tombai sur mon lit, le ventre en avant. Plongé dans ma tristesse due à une solitude, le sommeil ne me venait pas. Une larme coula sur ma joue. Ca y était, je craquais, moi qui avais été jusque-là vaillant.
« Monica, où peux-tu être ? »
J’essuyai ma joue. Tant de questions se mélangèrent dans la tête. Comment se fait-il que les gardes du château m’aient attaqué ? Où était le mendiant ? Autant de questions que de réponses j’imaginai. Je me passai les mains dans les cheveux, fermai les paupières…

« Au secours père, au secours. »
« Arrête de courir, tu ne m’échapperas pas, petite. »

Je me réveillai en sursaut. De la sueur coulait sur mon front, je l’essuyai de la manche de ma blouse déchirée à la suite de mon combat de la veille. Ce dialogue, j’avais rêvé, c’était sûr. Durant mon rêve, ou plutôt devrais-je dire cauchemar, je ne voyais rien. J’entendais, juste. Je reconnus les voix que j’avais entendues devant le pauvre. Une petite fille, un adulte. C’était exactement pareil.

Je me levai de mon lit peu douillet. Je poussai la porte qui séparait ma chambre à celle d’Osmond. Je m’approchai de son lit, posai sa main sur son front encore tout chaud. Je prononçai doucement ces quelques mots :
« Je suis désolé, il va falloir que je parte. Bonne chance. »
Une larme vint s’écraser sur le sol. Je m’apprêtais à quitter celui qui m’avait permis de revenir dans le passé afin que nous vainquions l’élément noir. Je fis preuve d’une grande ingratitude. Mais je ne le faisais que par amour, pour te retrouver. L’idée seule de ne peut-être jamais te revoir me torturait l’esprit.

J’ouvrai la porte du véhicule invisible, posai un pied à terre. Je tournai la tête en direction de ma droite, j’aperçus une route. Au bout de cette route bétonnée, je pouvais voir au loin, des maisons. Sûrement un petit village. Je me mis en route pour cette ville. Mes bottes me faisaient mal, j’avais du mal à avancer. La route fut longue et décourageante mais j’y parvins. A mon arrivée, je fus surpris d’entendre les douze coups de midi. La ville était déserte, les maisons étaient faites de bois, à l’ancienne. Elles me faisaient penser aux vieux westerns dont était fan mon père. Admirant les maisons tout en marchant, je me heurtai à un poteau. Je regardai devant moi. Sur le réverbère était collé une affiche, sur cette affiche un portrait, au dessus duquel était inscrit « wanted ». Le portrait était celui d’un jeune garçon blond, oui tu l’auras deviné, c’était le mien.
« Que… ? »

Des bruits de pas survinrent à ma droite. Je tournai ma tête dans cette direction. Deux hommes longeaient la barrière d’une maison. L’un deux portait un costume noir, avec un signe en plein milieu du dos. Ce signe représentait deux gros points noir, à l’intérieur des lesquels je pus voir un point rouge. Un deuxième point rouge, cette fois-ci plus gros se présentait plus bas, équidistant des derniers. Puis une courbe blanche intervint, plus à gauche, qui me fit penser à une courte épée. L’autre portait un costume noir, avec une cravate. Il était inquiet, il n’avait pas l’air dans une bonne situation. « Le maire de la ville » pensai-je. Ils ne devaient pas me voir, sinon, j’étais fait. Je baissai la tête, fis semblant de chercher un objet dans mon manteau.

~~~

Tindin. :-d

strunch
strunch
Niveau 8
06 mars 2007 à 20:48:19

:bravo: bravo :ok:

La vidéo du moment