Chapitre 1 : La fuite
Max quittait discrètement sa rue, le fusil qu’il avait prit était démonté en plusieurs morceaux, il cachait les pièces sous ses vêtements de nuit.
Monica venait de raccrocher le téléphone, lorsqu’elle descendit les escaliers elle fut choquée de ne pas voir Max. Elle pris son épée Roi de l’île.
Monica aimait Max mais ce qu’elle aimait plus que tout au monde c’était son fils. Mickael avait été un enfant magnifique, il discutait beaucoup avec sa mère, leurs conversations concernaient le destin du monde. Max n’était pas proche de son fils, Monica s’en était rendu compte depuis bien longtemps. Il ne faisait aucun doute pour Monica que l’auteur du crime de son fils était Max. Elle ne voulait pas connaître les raisons, une seule chose lui importait était de voir croupir en prison Max.
Max arrivait enfin à son atelier, il prit quelques inventions mécaniques telles que des mini-robots pour faire des diversions et attaquer les opposants. Il prit également son petit bijou, une invention sur laquelle il travaillait depuis plus de 6 mois. Cet objet était une clé sur laquelle une dizaine de fonctions étaient assignées.
Monica courait dans Palm Brinks à la recherche de Max. Elle alertait tous les habitants de l’horrible nouvelle. Milane commença à fournir des armes aux habitants, Max était devenu en l’espace d’une journée un fugitif, un homme dont tout le monde voulait la peau.
Au commissariat c’était la panique. Deux apprentis étaient partis chez Monica pour faire une enquête et ramener discrètement le corps loin des curieux. Blinkorn, approchant la retraite se chargeait lui aussi d’alerter les habitants.
Les autres policiers avaient bouclé toute la ville, Max était fait comme un rat. Enfin du moins c’est ce que l’on aurait pu croire. Max n’avait rien perdu de sa fougue et de son ingéniosité. L’atelier possédait encore la porte qui menait à la salle où il avait affronté 25 ans plus tôt Linda l’éléphant.
Les policiers n’avaient pas pensé à une fuite par les égouts mais Monica si. Elle était passé par une bouche d’égout, elle avait salué Donny qui faisait griller des saucisses dans sa planque, puis elle avait rejoint la salle des machines. Cachée derrière des tuyaux, elle attendait patiemment de voir Max.
Lorsque l’intéressé entra dans la salle, Monica sorti de sa cachette et tira plusieurs coups de son 5 étoiles sur Max. Bien que la vieillesse diminue les réflexes, Max se débrouillait encore très bien pour réagir.
Max caché derrière un tuyau essayait de raisonner Monica. Rien n’y faisait, elle était convaincu que Max était coupable. Le héros ne pouvait frapper la femme qu’il aimait, mais pourtant dans la situation actuelle il n’avait guère le choix.
Monica : Tu sais que tu ne peux pas t’en sortir, j’ai toujours été meilleure que toi !
Max : Je n’ai pas l’intention de me battre contre toi Chérie
Monica : Comment peux tu encore m’appeler comme ça après ce que tu viens de faire à notre fils ?!
Max : Je ne l’ai pas tué, même si tout laisse penser que je suis coupable comment aurais je pu te faire ça ? Tuer notre fils c’est te faire du mal et tu sais à quel point je t’aime
Monica hurla très fort, elle ne voulait plus entendre les paroles de Max, elle savait qu’elle éprouvait beaucoup de sentiments pour son mari mais elle devait agir. Elle ne pouvait vivre avec un meurtrier.
Son épée venait de toucher l’épaule de Max. Des gouttes de sang se mêlaient à l’eau. Max ne voulait pas utiliser ses armes contre Monica. Il souffrait en silence, Monica forçait sur son épée pour faire craquer Max.
Cette scène dura plusieurs minutes, dans le silence jusqu’à ce qu’une balle de fusil se planta dans la jambe de Max.
Blinkorn tenait un fusil, le viseur pointé sur la tête de Max. Le héros réfléchissait, plusieurs possibilités s’offraient à lui.
Blinkorn : C’est fini Max ! Allonge toi au sol immédiatement!
Max pensant « Ca ne vient que de commencer… »
Le héros en un mouvement très rapide saisi l’épaule de Monica et plaça sa main à la hauteur du cou de Monica. Blinkorn avec un fusil, Max avec un couteau…
Blinkorn : Du calme Max, t’as déjà tué ton fils aujourd’hui, deux conneries dans une même journée ça fait un peu beaucoup, non ?
Max : Je ne l’ai pas tué mais si tu ne me laisse pas filer d’ici je vais devoir vous tuer un par un
Blinkorn posa son fusil au sol. Max sorti sa clé, il utilisa la fonction Aérojet, fixa la clé sous ses chaussures et parti du canal à la vitesse d’un TGV.
Blinkorn décrocha son portable et dit brièvement : « Le suspect est en fuite, vous avez l’ordre de tirer, je répète vous avez l’ordre de tirer »
Max approchait de la sortie, il savait que s’il passait à l’extérieur des égouts il était mort. Palm Brinks pouvait dépêcher beaucoup de policiers en un rien de temps grâce à l’aide des villes voisines.
Max s’arrêta et s’assit contre un tuyau, le visage dans les mains il cherchait une grande idée. La chose qu’il désirait le plus au monde était de vivre une grande aventure comme dans sa jeunesse, mais devait il tuer pour arriver à ses fins ?
Deux solutions s’offraient à lui : la prison ou la liberté.
Un grand dilemme…
Max décida de se rendre, il repris sa route vers la sortie. Il posa ses mains sur sa tête en signe de capitulation et s’avança…