tout a fait d´accord avec bubba pour la ldc.Par contre,planus oui mais les autres...sahnoun aussi est bon et chamack c un peu pres tout.
un article de jlt!!!je le met ca c interessant d´avoir son point de vue.
Patience, fruit de grands millésimes
Depuis plusieurs saisons, les Girondins de Bordeaux ont toujours préféré la patience à l’excès de confiance dans leur procédure de recrutement. Une fois encore, il faudra attendre pour connaître les contours du Bordeaux 2004.
Jean-Louis Triaud est propriétaire d’un grand vignoble bordelais. Et à chaque début de saison, il ne sait réellement de quoi sa cuvée sera faite. Mieux vaut souvent attendre la saison des vendanges pour connaître la valeur du prochain millésime. Ainsi, le gestionnaire est méticuleux dans la confection de son cépage, comme il peut l’être dans la confection de son équipe. Ces dernières saisons, on ne peut écrire que Bordeaux se soit souvent trompé : les venues de Legwinski, Dugarry, Pauleta, Smertin, Dhorasoo, Costa ou autre Darcheville ont été de très bonnes surprises, tout comme Caneira et Savio cette saison. Christian aurait dû être un renfort de choix ; pour Miranda, on jugera d’un accident. Par les résultats du terrain, le bilan est globalement satisfaisant, du moins sur le plan national, avec un titre en 99 ( 4eme en 2000 et 2001, 6eme en 2002) et une coupe de la Ligue la saison dernière. Marseille ou Paris, recruteurs à outrance ne peuvent se targuer du même palmarès.
Ainsi, Jean-Louis Triaud explique : « il est trop tôt pour que nous commencions une politique de recrutement. Il y a beaucoup trop d´incertitudes. Le marché est atone et il n´y a aucune raison pour qu´on se précipite en réalisant des opérations onéreuses ». Pourquoi payer 7 millions d’Euros pour l’option d‘achat de Savio et 3,2 pour celle de Caneira, alors qu’il est toujours possible de recruter ces joueurs à l’intersaison ? Rappelons également que Savio n’eut un bon rendement qu’à partir de janvier. C’est peu pour un joueur qui exige 150 000 euros net mensuels. Si comme ils le prétendent, Caneira et Savio sont désireux de rester en Gironde, les accords interviendront à la fin de saison, lorsque Bordeaux aura les clefs de son avenir européen. On comprendra aisément que l’on ne compose pas la même formation, suivant le nombre de match à couvrir et suivant les ambitions. Un Bordeaux supérieur exige plus de soins qu’un Beaujolais nouveau.
Alors Marco Caneira peut montrer son mécontentement en ne voulant pas parler à la presse ( jeudi dernier) pour ne pas « dire des choses… ». Il glisse cependant sur le site internet des Girondins : « C’est de la nostalgie bien sûr. Personnellement, je ne sais pas encore ce que je vais faire la saison prochaine, donc c’est assez difficile ». « Mais on ne renonce pas pour autant à lui », confirme Jean-Louis Triaud. « Maintenant, je comprends son attitude. Il a envie d´être fixé. Il a beaucoup bougé ( sept clubs en sept ans), appartient à un club où il n´a jamais mis les pieds, s´entraînait tout seul lorsqu´on est allé le chercher l´été dernier. Ce doit être stressant. ». Point de stress par contre pour Bordeaux et ses dirigeants. Il y a de possibles retours ( assez maigres) : Vukomanovic, Alicarte, Miranda, Christian, voire Bugnet et l’attente du verdict des deux prochains matchs de championnat. Ensuite, Triaud et ses dirigeants pourront commencer la mise en bouteille…