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Liste des sujets

=========>la splinter city=========

Guard03
Guard03
Niveau 10
11 décembre 2004 à 17:21:45

g presque rien compris,mais c beau à dire :rire:

nan,en fait,c logique...

suffit d´avoir un peu de logique,hein?

sam:PK TU M´AS REGARDé EN DISANT SA?

moi:chut,on ^ne doit pas mettre ds MAJ ds les postes...

sam:ok,alors,pk tu m´as regardé en disant ça?

moi:c´est mieux :lol:

nnok
nnok
Niveau 10
11 décembre 2004 à 17:42:00

Ah bon... je reste ici, si ça peut faire plaisir
à bideman.

Soit. Qu´il en soit... Ainsi.
Après tout je suis le plus vieux ici et je le reste ! :oui:

maxxgames
maxxgames
Niveau 10
11 décembre 2004 à 18:16:07

dsle mai finalement bidoman a raison et puis vu ton enthousisame nn aurevoir !

nnok
nnok
Niveau 10
12 décembre 2004 à 09:09:22

bon allez fuiiiit du vent..

maxxgames
maxxgames
Niveau 10
12 décembre 2004 à 10:11:45

comme tu di du vent ! !!!

niaxometax
niaxometax
Niveau 5
12 décembre 2004 à 14:12:07

niaxometax@hotmail.com

niaxometax
niaxometax
Niveau 5
14 décembre 2004 à 15:38:04
Guard03
Guard03
Niveau 10
14 décembre 2004 à 17:52:46

sam:acclammons niaxometax,par une phrase,intelligente et...

bon,arrête sam...

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
15 décembre 2004 à 16:05:32

bon, j´annonce que mon histoire est entammée ! j´ai trouvé un but, puisqu´on m´avait donné carte blanche ! voici donc la mission, du moins, son but !
je dois infiltrer un cargo en partance du brésil pour l´europe ! sa cargaison d´armes est destinée à la revente ! à bord, un nombre inconnu de guérilleros armés jusqu´aux dents, mais aussi un agent infiltré, un certain Rodriguez, qui m´aidera à entrer dans le cargo pendant qu´il est à quai ! je dois ensuite l´arreter par tous les moyens ( le cargo, pas Rodriguez ! ) avant qu´il n´atteigne son port d´attache !
et maintenant, patience......

Guard03
Guard03
Niveau 10
18 décembre 2004 à 15:52:40

d´accord,ptêtre que si qq fait une mission,sa relancerai le forum...

qui c´est?

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
19 décembre 2004 à 15:06:27

moi je sais que ca relancera tout ! ce que je sais pas, c´est quand je l´aurais fini, parce que je dois déjà la commencer.... et avec les fetes qui approchent, j´aurais plus trop le temps... mais un jour, vous la verrez ici, mon histoire !

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
21 décembre 2004 à 11:33:25

Bon, voilà ma mission ! Une mission d´un nouveau genre, puisque, après avoir fréquenté toutes sortes de lieux, je m´attaque cette fois à... un bateau... ! Tout espion qui se respecte se doit de faire des choes diverses et variées, en voilà donc une de plus ! Mon but est d´empêcher un cargo chargé d´armes et d´explosifs, en partance du Brésil, d´atteindre son but, l´Europe, où son contenu sera revendu au marché noir, et alimentera donc des terroristes divers. Pour infiltrer un bateau, c´est assez dur... C´est pour ça que Lambert a engagé un agent infiltré du nom de Pablo Rodriguez, qui aura pour but de m´aider à entrer, et qui pourra aussi m´aider dedans par la suite. Je dois donc arrêter le cargo par tous les moyens. Voilà, vous savez assez de choses pour comprendre ma mission, maintenant, bonne lecture !

23H à Rio, plus personne dans les rues ( à part quelques travlos... ) . Je me faufile dans les ruelles sombres et désertes en direction des docks. Arrivé sur les quais, je me dirige vers l´emplacement 14, là où se situe ma cible. J´aperçois le cargo dans la brume et la pénombre, garni de rouille, et perdant sa peinture noire de partout. Bref, un cargo ordinaire et passant inaperçu dans ce port à moitié abandonné. A l´approche du navire, je me fais plus discret, il n´est pas question de se faire déjà repérer. Je me cache derrière une caisse en bois, et j´observe le bateau. La passerelle d´embarquement est encombrée par un aller-retour de gros gorilles peu amicaux transportant d´énormes caisses à bout de bras. Un quart d´heure avant le départ, ça me laisse un peu de temps. Mais ce n´est pas par là que je rentrerais. Je vois des caisses plus loin, et avec un discret 360°, je me glisse derrière elles telle une ombre. Je suis maintenant plus près du navire rouillé, à environ 10 mètres du bord du quai. J´observe la ronde du garde le plus proche, et quand il a le dos tourné, j´en profite pour sauter par dessus le rebord en béton. Mais pas question de me jeter à l´eau. J´aggripe une échelle en fer menant dans l´eau, la surface est à environ 2 mètres sous moi. Je m´accroche au rebord en béton, et commence à longer le bord du quai sans bruit, entre l´eau de mer et le quai, garni de mercenaires. J´avance encore un peu et me retrouve au niveau d´une nouvelle échele, située elle-même sous la passerelle d´embarquement. Les mastodontes chargés de transporter les caisses font un bruit qui couvre tous mes mouvements, tout va bien pour l´instant. Soudain, j´entends un hublot s´ouvrir au-dessus de moi, un peu sur la gauche. Quelques minutes après, les caisses ayant toutes été chargées, tous les hommes montèrent à bord et retirèrent la passerelle. J´entendis alors les moteurs se mettre à ronronner dans la calle, à 1 mètre seulement de moi, derrière la coque en fer. Scrutant le hublot ouvert, je vis à 23H15 précises une corde descendre lentement le long de la coque pour venir pendre dans l´eau, avec un cliquetis inaudible. D´un bond, je me retourne et la saisis, puis je monte doucement en rappel contre la paroi métallique, pouvant trahir ma présence en cas de faux mouvement. Arrivé en haut, je m´accroche au hublot, puis jette un coup d´oeil à l´intérieur, pour m´assurer que la voix est libre. Je me glisse dedans difficilement ( c´est pas bien large, un hublot ! ) , puis je pose pied dans une petite salle dans la pénombre, éclairée par une simple lampe à pétrole sur une table. Je remonte la corde, et la range, puis je ferme le hublot pour effacer toute trace de mon intrusion. Puis, activant mes lunettes thermiques, je distingue un corps chaud à ma droite, près de la lampe, assis dans une chaise. Etrange, malgré le bruit que j´ai fait, il ne m´a pas entendu entrer... Je dégaine silencieusement mon SC-20K, pour le pointer vers la nuque de l´homme. Je m´approche, et sentant ma présence, il se retourne d´un coup sec en murmurant un faible " c´est moi " . Un peu plus et je butais Pablo ! Après s´être remis de ses émotions, il m´expliqua brièvement où se sitait le dépôt d´armes, ainsi que les ndroits où je rencontrerais sûrement du monde. Après ce petit briefing improvisé, il me conseilla la plus grande prudence à bord, puis ouvrit la porte avant de disparaître dans le couloir sombre. Me voilà donc dans le cargo, avec une bande d´enragés armés, et mon seul ami venait de s´enfuir... Mais j´étais sûr de le revoir un peu plus tard dans la soirée.
Je sors donc de la pièce où j´étais puis passe dans le même couloir que Pablo, pour me diriger vers la droite, vers l´avant du navire. J´arrive devant une porte en fer, et je glisse mon fidèle câble optique en dessous, pour observer la pièce suivante. Cela semblait être une chambre, car je voyais un homme couché, et un autre attablé, en train d´écrire. Impossible de passer par le couloir principal, celui-ci était fermé par un code secret. Je devais donc traverser la chambre pour rejoindre le couloir principal. La porte étant en fer, elle allait certainement faire du bruit quand je l´ouvrirais. Je vois alors à ma gauche contre la cloison un boîtier électrique... Bingo ! L´alimentation de la calle en électricité était gérée depuis là ! Un ou deux fils coupés nets éteignirent rapidement la lumière. Je profite du noir pour entrer dans la chambre sans trop de bruit, car les deux gardes ( l´un ayant réveillé l´autre ) étaient occupés à chercher l´origine de la panne. Ayant sorti leur fusil mitrailleur, je m´approche d´eux sans un souffle, puis les assomment à tour de rôle. Après les avoir caché dans un coin, je me dirige vers la sortie de la pièce, tout en glissant à nouveau mon câble optique sous la nouvelle porte, similaire à la première. Autre pièce, un garde se tient simplement devant une échelle métallique, laquelle semble mener au pont inférieur, au dessus de moi. J´entrouvre la porte, et le bruit de grincement qui s´en dégage attire l´attention du guarde, comme je le souhaitais. Arrivant à moins d´un mètre de la porte, il s´apprête à saisir la poignée. Je pousse alors la porte d´un grand coup de pied, laquelle vient percuter le nez du gars avec un bruit de craquement. Il s´éffondre sur place. Je le traine dans la pièce voisine, allant rejoindre ses petits camarades endormis, puis j´essuye les quelques goutes de sang qui ont volé sur le sol lors de l´impact nasal... Puis, accrochant l´échelle, je grimpe lentement, pour m´assurer que la voie est libre, et je me retrouve au pont inférieur. Là, encore une fois, une porte en fer me barre la route.

voilà voilà ! la suite dans quelques temps, parce qu´elle est vraiment longue ! et puis, comme ca, il y a du suspence !

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
22 décembre 2004 à 18:40:21

bon, pas de commentaires ? je poste donc la suite ! il va falloir plusieurs jours pour tout mettre !

Me voilà donc sur le pont inférieur, j´ai gagné un étage, c´est déjà ça... Avant d´ouvrir cette troisième porte bruyante, je jette un coup d´oeil dessous. De toute façon, c´est le seul moyen de passer, il n´y a pas de couloir principal à cet étage. J´observe la nouvelle pièce avec mon câble optique, je découvre qu´elle est beaucoup plus longue et grande que les premières, et il semble s´agir des cuisines. Je distingue des cuisiniers, 3 en tout, ils ont l´air inofensifs, mais prudence tout de même... A côté des cuisiniers se trouvent des soldats, 4 en tout, en train de discuter ou de manger. Tiens, j´en vois un qui quitte la pièce par l´autre porte... Mais je le connais ! C´est Pablo, l´agent infiltré, qui s´en va ! Il a raison, au fond, parce qu´il se pourrait qu´il y est une fusillade ici plus tard... Mais bon, le tout est de trouver comment entrer. Des néons sont accrochés un peu partout au plafond, il n´y a pas beaucoup d´ombre dans cette satanée cuisine. Mais cependant, grâce aux bruits de casseroles et de friture, je peux entrer discretement, le bruit de la porte étant couvert par les autres sons alentours. J´ouvre donc tout doucement cette fichue porte, puis je glisse ma tête dans l´entrebaillement, pour enfin me projeter derrière une cuisinière près de la porte, en moins d´une seconde, et le tout très discretement. Personne n´a encore rien remarqué, j´ai fait le plus dur. Inutile de refermer la porte ça pourrait faire un peu plus de bruit et ça serait stupide. Bon, les 4 gardes à table sont assez loin de moi, et de nombreux plans de travail en inox pour les cuisiniers me protègent d´eux pour l´instant. Le cuistot le plus proche de moi est à environ 2 mètres sur ma gauche, et me tourne le dos. Personne ne regarde, j´en profite... Je m´approche sans bruit, puis l´attrape en lui mettant ma main sur la bouche. Enfin, le trainant derrière la cuisinière me servant de planque, je l´assomme sans bruit. Je remarque alors en cachant le corps que celui-ci avait un Beretta accroché à la ceinture... J´ai bien fait de me méfier de ce type... Mais je me rends compte que la disparition du cuisinier a été remarqué par un de ses confrères. Un des gardes lui dit qu´il est peut-être allé à la calle pour chercher des provisions. Le cuisinier réplique alors en disant qu´il va aller voir... Ma chance ! J´attends qu´il vienne près de la porte, puis qu´il l´ouvre. Sans la fermer à fond, il s´accroche à l´échelle et commence à descendre. Je passe alors la porte, approche du trou de l´échelle sans un bruit, puis saute dedans, en assenant un coup de pied dans la nuque du cuistot, lequel tombe alors de 2 mètres sur le sol métallique. Je m´accroche à un barreau après avoir frappé, pour ne pas subir le même sort que lui, puis je descends cacher le corps, avant de remonter. Merde, un garde a fini de manger, et se dirige vers la porte que j´allais refranchir pour la 3° fois... Que faire ? Bon, je tente le tout pour le tout. J´ouvre la porte doucement et me jette telle une ombre derrière la cuisinère. Le type n´a pas tout compris mais m´a quand même remarqué ( eh, je suis pas invisible, quand même ! ) . Il arrive vers ma planque, je dégaine mon SC-20K, et lui loge une balle dans le nez. Il s´effondre sur le sol, et son Uzi tape contre la paroi en fer, alertant les 3 gardes restant, ainsi que le cuisinier au fond de la salle. Merde, pas possible de cacher le corps, je tire deux grenades fumigènes en direction des gardes et du cuistot. Ils commencent à suffoquer, mais le cuisinier dégaine son Beretta et commence à tirer près de ma planque, à l´aveugle. Il est bientôt imité par les 3 gardes, et ma cuisinière protectrice commence à se transformer en passoire petit à petit. Le gaz commençant à faire effet, un des gardes tombe à terre, mais les autres restent debout. Le cuisinier applique un torchon sur son nez tout en tirant encore. Les deux gardes restant font de même et le gaz n´est bientôt plus d´aucune utilité. Il me faut une solution de secours. Je réfléchis quelques centièmes de secondes, puis passe le canon de mon fusil au coin de ma cuisinière, et je tire sur tous les néons possibles. Bientôt, le noir est presque complet dans la cuisine, il ne reste que deux néons à l´autre bout de la pièce, inaccessibles de ma place actuelle. N´y voyant plus rien, les 3 survivants arrêtent de tirer quelques instants. Un garde allume une torche prise dans sa poche, puis pointe le faisceau lumineux dans la direction de ma cuisinière. Plus de mouvement. Il scrute les meubles vers la gauche, j´en profite pour m´approcher du groupe, tout en me planquant derrière une étagère. Le cuisinier alerte le garde à la torche, en disant qu´il a vu un mouvement vers la droite. Ca va se corser encore... Le garde s´approche lentement, puis tire une rafale dans l´étagère, les balles passent alors à quelques centimètres de ma tête. D´un bond, je sors de ma planque, tout en dégainant mon fusil, et tire quatre balles dans la tête du gars, qui explose sur le champ. Les deux autres méchants voyant cela, ils commencent à mitrailler dans ma direction, en essayant de repérer un mouvement dans la pénombre. Je me réfugie derrière un autre meuble, que je n´ai pas le temps d´identifier, puis je sors à nouveau mon SC-20K, pour tirer dans le tas. Une balle touche le ventre du cuisinier, qui s´écroule dans un cri rauque. Le garde restant se prend alors une balle de Beretta dans le bras, que le cuisinier a laissé partir en tombant. Le garde laisse tomber son arme, j´en profite pour l´achever avec 5 balles dans la poitrine. Le cuisinier encore en vie tente de se planquer derrière une table en rampant, tout en tirant avec son Beretta. Il n´est plus dans mon champ de vision, je dois donc encore bouger. Je bondis par dessus la table derrière laquelle il se cache, tout en sortant mon pistolet 5.72 mm, et dès que j´ai le crâne du cuistot en ligne de mire, je lache deux balles coup sur coup, à environ 50 cm, vers la toque blanche, laquelle prend une couleur rouge après ça. En retombant après ce saut gracieux par dessus une table, j´atteris violemment sur le reste de la tête du cuisinier, dans un bruit de chair piétinée. Il faut avoir le coeur bien accroché pour faire ce foutu métier ; heureusement, de ce côté, je n´ai pas trop de problèmes...

Guard03
Guard03
Niveau 10
22 décembre 2004 à 19:18:31

fiou,j´ai eu un peu de flemmes à lire,mais g tenu le coup

bien joué :ok:

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
23 décembre 2004 à 10:58:09

bon, alors bon courage, parce que c´est pas fini...

Après avoir un peu nettoyé la zone, je passe la deuxième porte de la cuisine, pour me retrouver encore face à une échelle en fer. Je la grimpe, et avant d´arriver en haut, je jette discretement un coup d´oeil avec mon câble optique. Personne dans le prochaine couloir, c´est tranquille. Je sors du trou et je suis désormais au pont intermédiaire. Il y a une porte à droite, et une à gauche. L´avant du navire se situe à ma droite, donc je prends vers la droite ! Manque de chance, la porte à ma droite est verouillée par une carte magnétique... Bon, demi-tour, on va aller voir à gauche... Je m´approche de la porte, puis glisse en fois de plus mon cher câble optique sous celle-ci. La pièce derrière la porte est encore assez grande, mais moins que les cuisines, elle ne possède qu´une issue, celle-ci. Je distingue deux gardes en train de jouer aux cartes sur une table, ainsi qu´un autre, derrière, qui téléphone. Il semblerait que ce soit un dortoir. Mais, encore une fois, je n´ai pas de chance, car personne ne dort ! Le gars au téléphone semble être un gradé, il porte des médailles sur son gilet en Kevlar, je suis sûr qu´il a un exemplaire de la carte magnétique qu´il me faut. Le problème est encore une fois d´entrer dans cette souricière. Merde, comme si ça ne suffisait pas, j´entends quelqu´un qui arrive dans mon dos... Vite, un petit saut-écart, et me voici près du plafond, invisible, dans la plus grande pénombre. Le garde qui arrive semble ordinaire, il frappe à la porte et l´ouvre, j´entends des voix à l´intérieur de la pièce, c´est ma seule chance d´entrer de façon assez discrète. Je redescends le plus silencieusement possible, puis je me place derrière le garde en train de franchir la porte, de façon à n´être vu par personne. J´espère seulement qu´il y aura à l´intérieur des endroits où se planquer... Oui, heureusement ! Après avoir passé la porte, je me colle au mur le plus proche, dans le noir total, et le garde la referme, sans rien voir. Il va rejoindre ses collègues à table en train de jouer. Le gradé téléphone toujours, j´ai donc un peu de temps devant moi. Dans la pièce, il n´y a que des armoires pour se planquer, et elles ne sont pas nombreuses. Les zones d´ombre sont tout aussi dispérsées, ça va pas être de la tarte... Je longe le mur et atteinds une armoire en bois, qui me protège pour l´instant parfaitement. Je me contente d´observer pour le moment. Si j´attaque de suite, le colonel aux médailles peut lancer un appel au secours au téléphone, mieux vaut attendre la fin de la conversation. J´attends environ trente secondes, et le gradé raccroche. Il échange quelques mots avec les joueurs de cartes, avant de se diriger vers la sortie de la pièce. Merde, impossible de le perdre, c´est ma seule chance de continuer. Je sors une grenade flash bang en vitesse, et la jette au milieu de la pièce. Le colonel se retourne, mais n´a le temps de voir qu´un éclair lumineux intense, qui l´aveugle instantanément. Je me jette dans sa direction, après avoir mis mes lunettes thermiques, puis je l´assomme et le traine dans un coin. L´effet du flash bang s´estompe peu à peu, et les 3 gardes restant retrouvent leurs esprits. Ils s´aperçoivent de la disparition du colonel, et également qu´il y a quelque chose de pas normal dans tout ça... ( quelle perspicacité ! Un éclair qui arrive de nul part, c´est louche... ) . Ils dégainent tous leurs Uzis et se dispèrsent dans la pièce. Un des 3 fouille les lits et le fond de la pièce, tandis que les deux autres s´approchent de l´entrée, et donc de moi. Ils échangent quelques mots à voix basse, puis un des deux passe la tête derrière mon armoire. Sa tête reçoit alors un violent coup de crosse de la part de mon SC-20K, et il s´effondre ( j´allais pas lui faire sauter la tête à 20 cm de moi, j´aurais eu du sang partout, beurk... ) . Le second garde voit bien entendu que son ami a été assommé, il décide donc de transformer mon armoire en écumoir. J´ai juste le temps de bondir sur ma gauche et de sortir mon arme, avant que ma planque ne se garnisse de trous. J´explose la tête du type à bout portant, il tombe en arrière comme une masse. Le dernier garde a bien sûr vu tout ça, donc il commence à canarder dans ma direction lui aussi ( c´est original, non ? ) . Etant hors de portée pour mon fusil, je décide de lui balancer une grenade fumigène, l´avant-dernière qui me reste. Il commence à tousser, mais canarde toujours dans ma direction. Je passe alors rapidement derrière une table qui me gênait, pour m´approcher de la porte, et comme le type est maintenant dans ma ligne de tir, je peux me permettre de tirer. Quatre claquements secs se font entendre, une balle ricoche contre un mur en fer alors que les trois autres s´enfoncent mollement dans la poitrine de l´ennemi, lequel n´est plus qu´un mauvais souvenir en quelques centièmes de secondes. Les émotions sont terminées pour cette pièce, je cache bien sûr les corps ( ou plutôt ce qu´il en reste ) , je casse les sources lumineuses dans la pièce pour dissimuler mon passage ici, puis je n´oublie évidemment pas de fouiller le corps du colonel avant de sortir. Je trouve la fameuse carte magnétique dans une de ses poches. Je passe la porte par laquelle j´étais entrer, sans me soucier de ce qu´il pouvait y avoir derrière... Grosse erreur... Alerté par les bruits de la fusillade, un garde est maintenant posté dans le couloir de tout à l´heure, devant la porte vérouillée. Je ne m´attendais pas à en trouver un ici, je suis donc sorti sans précaution... En l´espace d´un dixième de secondes, je referme la porte séchement avant de bondir derrière le mur à droite. Quel réflexe ! L´instant d´après, la porte en fer est transpercée par une multitude de trous d´environ 1 cm de diamètre chacun, des balles de gros calibre apparement. Le garde a tout de même eu la gentillesse de mettre un silencieux sur son arme, ça fait plaisir... La fusillade prend fin au bout de deux secondes seulement, elle est suivie de bruits de pas sur le sol métallique, le garde s´approche de la porte. Il l´ouvre, puis pointe son arme vers le fond de la pièce, sans prendre le risque d´entrer. Seul le canon de l´arme dépasse par l´ouverture, j´en profite... Je dégaine mon SC-20K, puis ajuste un coup de crosse bien placé sur le bout du canon. Surpris de trouver quelqu´un derrière cette cloison, le gars laisse tomber son arme. Et en une seconde seulement, je passe mon bras au coin de l´ouverture, avant de loger deux balles dans le front du type, qui tombe comme une mouche dans une mare de sang. Je cache encore une fois le corps, puis je peux enfin ouvrir la porte verouillée. Cette fois, je regarde en dessous avant d´entrer. Un garde est posté devant une échelle en fer ( la troisième que je rencontre ) , il est dos à la porte et discute à travers l´ouverture de l´échelle avec un gars qui est dehors. Je crois reconnaitre cette voix... Je tente donc le tout pour le tout ! J´ouvre la porte, le garde en bas se retourne, pointe son arme et me crie de lever les bras. J´exécute son ordre, il appelle alors à l´aide. J´entends le gars en haut arriver, celui avec qui il discutait avant. J´espère ne pas avoir fait d´erreur de jugement, sinon, je pense que je finirais pas la nuit... Le garde qui me tient en joue appelle à nouveau son ami, qui arrive. Soudain, le gars qui marchait en haut passe par l´ouverture sans prendre l´échelle, et atterrit sur le garde, qui perd connaissance sous la violence du choc. J´avais vu juste, c´est encore une fois ce bon vieux Pablo qui était là, et cette fois, il m´a sauvé la peau ! Je le remercie, puis je cache le corps dans le dortoir visité avant. Pablo me dit qu´il a une idée pour me faire aller jsuqu´à la cargaison d´armes, qui est à l´avant du navire. Il y a beaucoup trop de gardes pour que je puisse approcher seul sans me faire voir, il me propose donc une solution de secours. Il me ligote les mains derrière le dos, en trafiquant le noeud, de façon à ce que je puisse le défaire en tirant dessus d´un coup sec. Il m´explique ensuite la situation : il va faire croire aux gardes à côté du chargement qu´il m´a capturé, et qu´il me descends dans la reserve pour m´exécuter. Ainsi, je pourrais entrer dans la calle avec toutes les armes en toute discrétion. Nous répétons une dernière fois le plan, puis nous montons sur le pont supérieur, nous sommes maintenant à l´air libre.

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
23 décembre 2004 à 11:00:16

encore deux posts et tout devrait y etre....

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
24 décembre 2004 à 11:05:47

bon, c´est à croire que tout le monde est mort... je m´en fous, je poste la fin de mon histoire quand meme !

Dernière étape, donc : la calle bourrée d´armes et de munitions. Il doit être environ 2H du matin, mais les gardes grouillent sur le pont supérieur. Il y en a au moins une dizaine que je peux voir, et sûrement plus que je ne peux pas voir pour l´instant. Pablo, après m´avoir aidé à sortir du trou, prend un air méchant et sanguinaire pour traverser le navire. J´arbore alors une mine déconfite et triste, comme si ma dernière heure était arrivée. Nous nous mettons en marche lentement, Pablo pointe son Uzi sur ma nuque et me dit d´avancer en portugais ( oui, on parle portugais, au Brésil... ) . Un garde arrive vers lui et lui demande des explications. Je ne comprends pas tout à la conversation, mais le garde fait apparement confiance à Pablo. Nous continuons de marcher sur le pont, en croisant plusieurs gardes, lesquels sont aussitôt rassurés par Pablo et ses explications limpides. Nous sommes à quelques dizaines de mètres maintenant de l´entrée de la calle, et Pablo me glisse quelques mots à l´oreille à voix basse. Je vois une grosse trappe en fer, protégée par un gros cadenas. Un garde est posté devant, et un autre tourne autour, en fumant une cigarette pour se réchauffer. Le garde immobile lève son arme à la vue de Pablo, puis échange lui aussi quelques mots avec Pablo. Je prends alors l´air le plus triste possible ( je mériterais même un oscar... ) . Mais ce garde-là n´a pas l´air de faire trop confiance à Pablo. Il appelle son compagnon avec sa clope, et lui explique la situation. Celui-là a l´air un peu plus crédule, et dit à son copain de faire confiance à Pablo. Ce dernier le remercie, et le garde, septique, ouvre le cadenas, puis la trappe. Pablo me descend alors dans la calle, puis me suit et referme la trappe. A l´intérieur de cette immense salle, Pablo allume deux projecteurs, situés à chaque bout de la calle. Des caisses gigantesques jonchent le sol, sur une épaisseur de plusieurs mètres. Je défais mes liens d´un simple mouvement de poignée, puis descends l´échelle à toute allure, et commence à m´approcher des caisses, imité par Pablo dans les secondes qui suivirent. J´ouvre une caisse en bois, elle est garnie de grenades à fragmentation. Celle qu´ouvre Pablo est remplie de Famas chargés. Une troisième est pleine de mines anti-chars. Mon compagnon prend des photos des pièces à conviction, j´informe par radio le QG que j´ai tout pour faire arrêter le bateau dès son arrivée au port. Pablo continue à prendre des photos, quand soudain, un bruit métallique attire mon attention. la trappe en haut de la calle s´ouvre, et un point rouge sillonne le dos de Pablo, pour remonter jusqu´à la nuque. Je n´ai que le temps de crier " Attention " à Pablo, mais celui-ci était déjà mort, par trois balles de sniper dans la tête. La trappe s´ouvre maintenant entierement, et j´entends de cris, qui semblent dire " Traître ! " ... Je prends alors une poignée de grenades dans la caisse à côté de moi, puis je me faufile entre les caisses pour éviter le rayon rouge du sniper. Trois hommes armés descendent alors dans la calle, et le sniper est toujours en position. Je tire sur les projecteurs pour rendre la pièce sombre, mais les gardes étaient équipés de lunettes de vision nocturne.... Quelle poisse ! dans ce cas, plus qu´une solution... Je sors ma dernière grenade flash bang, et la lance en direction des gardes. Leurs lunettes n´ont pas dû apprécier l´éclair, et leurs yeux n´ont plus. Cette fois, pas question de ne pas s´appliquer. En trois balles seulement, les trois gars étaient neutralisés, ou plutôt, explosés... Le sniper cherchait toujours une cible potentielle avec son rayon. Je passe rapidement sous l´échelle en fer, puis je lance une grenade à fragmentation vers le trou en haut, avant de plonger derrière un tas de caisses. La détonation arrive après 2 secondes seulement, et une gerbe de sang tombe par la trappe, ainsi qu´un sniper, en plusieurs morceaux. je crois que j´en suis débarrassé... Je regarde le corps de mon pauvre ami une dernière fois, avant de monter à l´échelle.
Dehors, c´est un peu la débandade... Beaucoup, même. Je passe la tête par la trappe, et une gerbe de balles traverse l´air au-dessus de mes cheveux. J´utilise alors une seconde grenade, que je lance sur ma gauche, avant de rentrer dans le trou. Là encore, la détonation ne se fait pas attendre, et plus rien ne bouge ensuite. Je sors prudement, et je me rends compte que je viens de tuer 4 gardes d´un seul coup, balèze, non ? Je pars alors en courant vers la droite, vers l´avant du bateau. La salle des machines se trouve juste sous moi, et il y a un canot de sauvetage vers la droite. Je le décroche, et il tombe à l´eau. J´attache tout de même l´amarre à la rambarde en fer, comme ça, il ne s´enfuira pas sans moi. Soudain, en me retournant, je vois un groupe de miliciens venir vers moi en courant, l´arme à la main. Ni une, ni deux, je saute la rambarde, puis accoche l´amarre du canot, avant de me laisser descendre en rappel sur le flan du navire. Mais je reçois une communication dans l´oreillette. Le bateau change de cap, et va sans doute vouloir disparaître de la circulation. Je dois donc l´arrêter... Bon, je suis à côté de la salle des machines, ça tombe bien, non ? Je descends jusqu´à trouver un hublot, que j´explose d´une balle, avant de plonger dedans la salle. Des techniciens ébahis me regardent pendant quelques secondes, et plus rein ne bouge. Soudain, un des gars sort un Famas, et le pointe sur moi. Il est imité par les autres aussitôt. Je me jette derrière une grosse machine à ma droite, avant d´être frolé par une multitude de balles. plus question de faire dans la dentelle, je vais devoir passé le turbo ! Je saisis toutes les grenades qu´il me reste, en en gardant une dernière au cas où.... Puis je les lance en les dispersant dans la salle. Elles rebondissent sur le sol en fer, et les techniciens armés, pris de panique, cherchent à gagner la sortie. Je fonce alors vers le hublot, puis me jette à travers encore une fois, avant de saisir la corde qi se trouve derrière. Une énorme explosion me souffle littéralement dans le canot de sauvetage, que je heurte violemment. La coque du cargo saute en plusieurs endroits, les machines explosent elles aussi. j´enclenche vite le moteur de mon petit bateau, pour éviter les morceaux de tôle qui tombent dans la mer. L´avant du navire n´est désormais qu´un souvenir, il n´en reste qu´un trou garni de flammes gigantesques. L´incendie provoqué sans doute par l´explosion des réservoirs gagne peu à peu la soute où sont entreposés tant d´exlosifs et de munitions... Je m´éloigne le plus vite possbile en espérant que " ça " arrivera quand je serais loin... J´étais environ à 100 mètres quand ça c´est produit. Les flammes atteignant les munitions, le milieu du cargo sauta dans un fracas assourdissant, projettant des morceaux de bateau enflammés à plusieurs centaines de mètres. L´arrière du navire, maintenant la proie des flammes, s´enfonça dans l´eau très rapidement, ne laissant donc pas le temps aux occupants de s´enfuir. En quelques dizaines de minutes, il ne restait plus rien de ce navire, tout avait été emporté par les vagues au fond de l´eau. Tard dans la nuit, on vint me chercher grâce à l´Osprey, en me demandant où était Pablo... Des funérailles importantes furent organisées par la suite en son honneur. Sans lui, je n´aurais jamais pu m´en sortir... Fichu métier...

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
24 décembre 2004 à 11:08:00

bon, et maintenant que tout y est, je précise que le début est sur la page précédente, pour ceux qui n´auraient pas vu... c´est mon cadeau de noel pour tous les gars sympas de ce forum ! spéciale dédicadce à maxxgames, qui se reconnaitra...

allez, des commentaires, s´il vous plait ! je croyais que vous vouliez faire revivre le forum, mais je suis seul ici !

Bidoman
Bidoman
Niveau 10
27 décembre 2004 à 12:08:24

ben alors, vous avez rien à dire ? ou alors vous avez pas tenu le soir du réveillon ! !!

Guard03
Guard03
Niveau 10
27 décembre 2004 à 13:01:20

:lol:

tu m´as achevé!

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