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New fanfic: Montignac must Down

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
08 mars 2003 à 14:13:39

Je n´ai pas très envie de continuer l´autre fic pour le moment alors j´en ai débutée une nouvelle.

OPERATION FLASHPOINT.
Montignac must Down.

Centre d´Everon. Vendredi quatorze Mai. Quatre heures trente du matin.

C´est aujourd´hui le grand jour. Après la prise de Morton et du Moule, ainsi que la défaite de l´attaque de Regina, nous sommes fin prêts à monter à l´assaut du principal village d´Everon: Montignac.
Nous savons que les Russes s´y sont installés, mais d´après la reconnaissance, la resistance devrait être minime. Une chance. Si jamais ce village entre en notre possetion, nous aurons un avantage certain. Un echec n´est pas très envisageable.
Pour être surs de réussir l´attaque, trois équipes seront envoyées à differents fronts de la ville. Il y aura Alpha dont je fais partie, Bravo et Charlie. Notre escouade attaquera par le Sud, et nous serons à découvert durant toute la progression. Mais en rampant, tout devrait bien se passer. Je me trouve actuellement dans un camion de transport de troupes M939 5 tonnes.
Le véhicule roule sur la route en direction de Montignac, et personne ne dit le moindre mot dans ma section.
Dès que le village sera à nous, notre équipe devra y rester et monter la garde tandis que Bravo et Charlie retourneront au Moule.
Je suis équipé d´une mitrailleuse légère de soutien, les autres sont principalement équipés de M-16, dont l´un d´eux porte un M203 avec fusées éclairantes. Il y a aussi deux hommes armés de lance roquettes à tube LAW ainsi qu´un gars armé d´un éspèce de Bazooka dont j´ai oublié le nom. Ce doit être assez encombrant.
Je sens les vibrations du moteur ralentir tandis que notre transporteur s´arrête au milieu de la route. Le Sergent nous donne l´ordre de descendre du véhicule, ce que nous faisons. Je pose les pieds à terre et observe les environs. Il fait toujours sombre, mais la luminosité fantomatique de l´aube nous permet de voir un minimum. Si un ennemi nous canarde, nous aurions de grandes chances de tous y passer sans même le voir.
Nous avançons jusqu´à un petit groupe de sapins. J´entends un hibou ululer dans l´un des conifères. Mon supérieur se met à parler.
- Bon, nous y voilà, nous allons attaquer les Ruskovs dans Montignac et nous canarderons leur position pendant que les deux autres escouades entrerons. Je ne veux pas de bavure. Allons y.
Sur ces mots, nous nous mettons en route, j´entrevois du coin de l´oeil notre camion s´éloigner un peu et éteindre ses phares pour ne pas être repéré.
Nous montons une petites colline tout en restant entre les arbres et buissons. Je peux entendre les cigales et des coâssements grenouilles dans l´obscurité.
Sur le chemin, nous interceptons un message à l´aide envoyé par une équipe située au Sud de l´île. Le QG ne tarde pas à répondre en disant qu´ils envoient des renforts.
Après une minute parcourue dans le silence, nous apercevons le village au loin. Il est assez grand. Il y a des lampadaires allumés dans la ville, ce qui me permet de voir deux où trois soldats ennemis en patrouille. Au moins, ils ne se doutent pas de notre approche.
Le Sergent donne l´ordre de nous mettre à terre et nous commençons à ramper.
Soudainement, des coups de feu se mettent à retentir dans le village. Cela provient de l´Ouest. L´équipe Bravo vient d´entrer en action. J´aperçois Armstrong à ma droite qui, avec son lange-grenades, s´équipe d´une fusée éclairante. Il lève son fusil vers le ciel d´un teint orangé et tire.
Tous les environs sont alors plongés dans la lumière blanche produite par la fusée qui entame lentement un descente vers le sol. De cette façon, nous pouvons mieux voir le village et entrevoyons un APC de combat à l´Est de Montignac. Il sagit d´un Bronevaya Maschina Piekhota, d´où le nom de BMP. C´est un transporteur de troupes blindé équipé d´armes lourdes. Il a la stature d´un char d´assaut mais sa résistance reste faible. L´un de nos gars équipé d´un lance-roquettes LAW se met à genoux. Il vise le véhicule tout terrain et tire.
Le projectile file droit vers le BMP en produisant une tracée lumineuse. Ensuite, une explosion retentit dans un jet de flammes et de fumée. Cet APC n´aura pas eu le temps de nous ennuyer.
Mais la destruction de l´engin ne fut pas gratuite. Elle permit au Russes de nous repérer et ceux-ci commencent immédiatement à tirer.
Le soldat armé du LAW se jette au sol et continue de ramper avec nous. Les balles fusent au dessus de nos têtes en produisant des sifflements et certaines touchent le sol faisant voler de la terre. Mais ramper permet d´éviter au maximum les projectiles ennemis. Cependant, la progression vers le village reste laborieuse et la peur de se prendre une balle est en chacun de nous. Seul le Sergent semble sur de lui, il a sans doute déjà connu cela durant les conflits auquel participait l´ONU et l´OTAN. Nous continuons d´avancer. Dans le village, les coups de feu se multiplient, prouvant que les deux autres escouades font leur boulot. Tout à coup, la lumière disparaît et relaisse place à l´obscurité. La fusée à touché le sol et s´est éteinte. J´aperçois le soldat au lance grenade charger une nouvelle fusée. Il lève son arme et retire.
Cette fois, le ciel devient illuminé d´un éclairage vert. Nous avons suffisemment avancé et pouvons à présent ouvrir le feu. Le premier homme à tirer est le Sergent. Je pointe ma mitrailleuse vers le village et cherche une bonne cible à éliminer. Il y a des silhouettes très agitées dans le village qui courent dans tous les sens. J´ouvre le feu et déverse un flot de balles continu vers le côté Est de Montignac où sont concentrés quelques ennemis. Je stoppe mon tir et continue d´avancer lentement. Déjà, les détonations retentissent avec moins de fréquence.
Je m´immobilise quelques secondes et recommence à balancer la sauce.
J´ignore totallement si je touche des ennemis où non de cette façon, mais au moins ils réfléchiront à deux fois avant de se montrer.
L´avancée continue, mais pas pour tous. J´entends un gémissement sur ma gauche et vois l´un de nos gars armé du Bazooka rendre l´âme. Je m´approche et m´aperçois que la balle a touché la nuque. Il est mort. L´infirmier approche mais je lui dis que c´est trop tard.
Nous nous remettons en route lorsque tout à coup, des masses sombres se montrent venant de l´Est. Leur allure représente des chars d´assaut Russes. Des T-80 BV. J´ai le sentiment que tout ne va pas se passer come prévu. Ils commencent déjà à pilonner l´Ouest de Montignac où se trouvent les deux autres sections……

sEnGeL
sEnGeL
Niveau 10
08 mars 2003 à 16:03:14

Il est pas mal, mais je trouve en tant qu´amateur d´histoire que l´autre était plus... palpitant.
et le miens ? ? il est a "REDACTEUR EN HERBE"
IL EST BIEN ? ?? REPOND MOI !
JE PART QUELQUE PART, previent franki_lach.

franki_lach
franki_lach
Niveau 5
08 mars 2003 à 16:32:03

Le mien la tu aimer??? il est dans REDACTEUR EN HERBE

maxander
maxander
Niveau 10
08 mars 2003 à 16:32:47

mouais

slava
slava
Niveau 10
08 mars 2003 à 21:10:02

Il sont super tes texte!!!!!!!!!!!
j´espere que tu vas encore en faire quelques-un

sEnGeL
sEnGeL
Niveau 10
09 mars 2003 à 12:01:18

au fait, je ne veux pas t´inposer un sujet, mais pour ton prochain texte, voilà une idée j´ai une fois créer une mission dans l´editeur :
parachutage dans la nuit ! et attérissage dans une foret ! ! bourré de sniper ! !! c´est ma préféré ! !!! tu imagines ?
j´ai réussi la mission ! sur 3 groupes de parachutages ( 36 opération noir en tout), il ne restait plus que moi, mon chef gradé, et un autre!
a oui, y´avait aussi des opération noir jour, qui encerclait la foret, puis y sont entrer.
parmis eux, 5 survivant environs ! !!
OUAH ! ca m´inspire un texte... lol

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
09 mars 2003 à 20:54:37

Eh. bonne idée de fic.
Voilà la suite.

La panique commence déjà à s´emparer de moi et de quelques autres.
L´un d´entre nous se lève et commence à courir à l´opposé des chars d´assaut.
Grossière erreur. Il devient ainsi une cible parfaite pour l´ennemi.
L´homme parcourt quelques enjambées et est transpercé par des rafales de balles. Ce devait certainement être les mitrailleuses des T-80.
Mais cela ne s´arrête pas là. Comme le type s´est montré, les Russes ont compris que nous sommes cachés là. L´un d´entre eux, un tank, approche de nous tandis que les autres attaquent Bravo et Charlie dans Montignac.
Le Sergent nous hurle l´ordre de repli. Nous ne nous faisons pas prier et commençons à reculer en rampant. Mais le tank est rapide et en quelques dizaines de secondes, il sera à notre niveau et pourra alors entamer un massacre.
Je suis au milieu du groupe, deux hommes sont derrière moi et trois devant. Le T-80 est à une vingtaine de mètres en arrière et fouille la zone où nous étions cachés en écrasant les arbres et buissons. Je rampe le plus vite possible dans l´herbe fraiche du matin, mais n´ose pas regarder derrière mon dos pour voir où en est l´ennemi.
Les détonations dans la ville ont maintenant cessé et je suppose que peu de soldats ont survécu parmis les Américains.
J´entend parfois les rafales d´une arme automatique, mais cela reste très bref.
La mission a échoué. Mais pour notre escouade, tout n´est pas fini, il nous faut encore atteindre le camion, et échapper à la vigilance du char d´assaut.
Les premiers arrivent enfin au niveau des buissons et des arbres. Mais moi il me reste encore une dizaine de mètres pour les rejoindre.
Soudainement, une explosion sourde fait légèrement trembler la terre non loin derrière.
Une autre ne tarde pas à suivre. Je ne peux m´empêcher de me figer pour regarder ce qui produit ces tirs. Je tourne la tête au moment où la terre est à nouveau soulevée par une explosion. Celle-ci a eu lieu à seulement vingt mètres de moi. Je vois les deux soldats à la traîne qui tentent de se dépêcher de ramper. Ils ont les yeux totallement affolés et accélèrent du mieux qu´ils peuvent pour éviter les explosions. Je continue ma progression aussi lente soit-elle. Je suppose que les Russes pilonnent la zone à coups de mortiers, déçus de ne pas nous avoir décimés. Le Tank qui avait tenté de nous trouver avait fait machine arrière depuis longtemps. Il se trouve à présent en retrait à l´abri des explosions. De nouveaux éclatements ébranlent le sol, ils sont maintenant très proches.
Plus que trois mètres et je serais à l´abri !
Je suis à bout de force, mais il ne faut surtout pas que je lâche si près du but.
J´arrive enfin au tout premier buisson où le soldat David Armstrong m´attrape les bras afin de me tirer à l´abri, au moment même où une autre explosion très proche fait trembler la terre. Les trois premiers gars sont toujours là et nous ont attendus jusqu´au bout sans même résister à la tentation de fuir, nous laissant ainsi à notre sort.
Le Sergent nous dit alors de partir le plus vite possible jusqu´à la route où le camion nous attend.
Je lui dis entre deux souffles:
- Attendez…Sergent, il en reste…deux autres…en arrière !
Le supérieur me regarde un instant surpris et me dit:
- C´est inutile soldat, ils sont morts ! Venez, nous n´avons plus de temps à perdre !
- Que…quoi ? Mais…
Je me tourne alors en direction de Montignac et là, à cinq mètres des premiers buissons, gisent les cadavres démembrés et ensanglantés de mes deux camarades. Les mortiers avaient fait deux morts. Une autre explosion me fait décider à partir d´ici. La prochaine pourrait très bien être pour moi. Je suis alors les trois soldats survivants qui détalent vers la route.
En chemin, je manque de peu de m´affaler sur le sol en sautant par dessus un vieux tronc d´arbre. Le jour est pratiquement levé à présent, et la luminosité est bien meilleure que tout à l´heure. Les détonations produites par les mortiers cessent enfin définitivement. Une fois arrivé à la route, j´approche des trois rescapés qui scrutent les alentours.
Je leur demande inquiet:
- Où est le camion ?
Aucun d´entre eux ne me répond.
Je n´entend que le silence de la nature. A cause de la folie humaine, même les oiseaux se sont tus. Après des secondes entières de tension, l´un de nous pointe le doigt vers des arbres.
- Là !
Je regarde attentivement et aperçois le camion de transport.
Le Sergent soulagé nous dit, non sans une certaine joie:
- Allons-y les gars, il n´attend que nous !
Nous nous mettons alors à courir vers le véhicule qui se trouve à quelque vingtaine de mètres.
A mi-chemin, le malheur décide de s´abattre sur nous.
Des silhouettes humaines surgissent soudainement sur un surplomb à notre avant droite. Ce sont des soldats Russes. Pendant une fraction de secondes, je crois qu´ils viennent nous tuer, mais je m´aperçois qu´ils descendent furtivement de la petite colline pour approcher du camion de transport qui est tourné à l´opposé de leur direction. Donc, le chauffeur ne se doute de rien.
Le Sergent nous murmure de nous mettre sur la droite et de nous cacher près des arbres.
Nous y allons dans le silence. Les ennemis ne nous ont toujours pas aperçus.
Ils gagnent la route et continuent leur avancée.
Je compte en tout six soldats. L´un d´eux est armé d´un lance-roquettes à tube RPG.
Mais visiblement leur but est de s´emparer du véhicule et de tuer où capturer le soldat au volant. Sinon ils auraient tiré depuis longtemps.
Notre supérieur nous assigne à chacun une cible diférente. Je dois m´occuper du soldat armé du RPG. Je me met à plat ventre au même moment que les autres. Je m´installe, pose mes bras confortablement sur l´herbe et pointe ma mitrailleuse vers ma cible. Avec mon arme, il faut que je fasse du coup par coup, sinon je n´ai aucune précision sur mes tirs.
Dès que tout le monde est prêt, le Sergent nous donne l´odre de tirer.
Presque simultanément, les balles fusent sur nos ennemis. Je fais mouche et le gars au lance-roquettes s´écroule en appuyant ses mains contre sa poitrine.
Je vois deux autres soldats tomber et un troisième se tenir le bras avant de se tourner vers nous. Les deux Russes que nous n´avons pas pris pour cible tirent sur nous sans prendre le temps de viser. La plupart de leurs balles sont perdues. Sauf une que le Sergent reçoit dans l´épaule. Notre supérieur pousse un cri de douleur tandis que le sang coule. Nous continuons de tirer sur les ennemis.
Mes salves de balles sont imprécises, mais obligent nos ennemis à se plaquer au sol.
Mes compagnons tirent avec précision et rapidement, six cadavres de popovs gisent par terre.
L´un de nous, le Caporal Lindberg, pousse un cri de victoire.
Je leur dis qu´il vaut mieux se dépêcher avant que les Russes ne viennent en renforts.
Moi et Armstrong portons le Sergent mais celui-ci se dégage et nous assure qu´il peut marcher tout seul.
- Ils m´ont touché l´épaule, vous croyez que ça m´empêchera de marcher ? ! Dit-il dans la rage.
Nous n´insistons pas et commençons à courir vers le camion.
Durant la fusillade, le chauffeur était descendu affolé. Il vient vers nous.
- Ah bon sang, ça fait du bien de vous voir… oh merde, vous n´êtes plus que quatre ? !
Lindberg aquiesce de la tête et nous montons dans le camion.
Le Sergent et Armstrong montent devant tandis que moi et Lindberg restons à l´arrière du véhicule.
Le cinq tonnes démarre et prend la route pour retourner au Moule……

slava
slava
Niveau 10
12 mars 2003 à 16:10:39

toujours aussi cool tes texte.

maxander
maxander
Niveau 10
12 mars 2003 à 16:11:37

pas parti

La vidéo du moment