Ouppps
Pour me faire pardonner, 2 petites blagues :
Quand Neil Armstrong, l´astronaute de la mission Apollo 11, marcha sur la lune pour la première fois, il déclara :
- C´est un petit pas pour l´homme, mais un pas de géant pour l´humanité.
Ce ne fut pas la seule chose qu´il déclara ; alors qu´il était en pleine conversation avec Houston, il ajouta :
- Bonne chance Monsieur Gorsky.
Cette phrase resta une énigme très longtemps, surtout que les gars de la NASA avaient d´abord pensé que le Gorsky en question était un cosmonaute du programme russe... Mais après vérification, aucun Gorsky n´exerçait la fonction de cosmonaute ni en Russie, ni aux USA. Pendant des années, les journalistes qui interviewaient Armstrong ne manquèrent pas de demander à chaque fois ce que le "Bonne chance M. Gorsky" signifiait... Mais sans obtenir la réponse. Trente ans plus tard, alors qu´un reporter lui posait de nouveau la question, Armstrong répondit :
- Monsieur Gorsky est mort maintenant, je vais pouvoir répondre à votre question. Lorsque j´étais gosse, j´avais l´habitude de jouer au basket dans le jardin. Un jour, la balle atterrit dans le jardin du voisin. Au moment où j´allais la ramasser dans leur jardin, je suis passé devant la fenêtre de la chambre à coucher de M. et Mme Gorsky, nos voisins. Et là, j´ai pu entendre madame Gorsky qui disait à monsieur Gorsky :
- Une fella**** ? Tu veux que je te fasse une fella**** ? Je t´en ferai une le jour où le gosse du voisin marchera sur la lune !
Et la meilleur :
Aux portes du paradis, un nouvel arrivant commence son récit:
- Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra conjugale. Je suis donc rentre chez moi à l’improviste et évidemment, je l´ai trouvé complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé l´appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis, je me suis souvenu qu´habitant le 15ème étage d´une tour, nous disposions d´un petit balcon. J´ai donc ouvert la porte-fenêtre et c´est la que j´ai vu cet homme suspendu dans le vide et s´agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu´il tombe, mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. A grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu ´il bougeait encore, j´ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l´ai fait basculer sur cet individu. L ´effort a été si violent que j´ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà.
- Ah bon ! Répond St Pierre passionné.
- C ´est bon vous êtes admis au paradis.Un second homme se présente peu après et commence à raconter l´histoire de sa mort a St Pierre:
- Voyez-vous, débute-t-il, j´étais en train de repeindre mon balcon au 17eme étage d´une tour. Mon tabouret a vacillé et j´ai basculé dans le vide. Mais j´ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon, deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j´ai lâche prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m´a balancé son frigo sur la tête pour m’achever.St Pierre :
- Oui, j´ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis.Un troisième homme arrive et entame, lui aussi, son récit à St Pierre:
- Franchement, je ne sais pas comment c´est arrivé ! J’étais caché à poil dans un frigo et me voilà !! !