C'est clair qu'avec OL en mode "Hell", même les missions les plus simples deviennent quasi-impossibles. Si les gars de la liberté sont devenus tes ennemis, c'est parce qu'il devait y avoir un manipulateur dans la base après le cataclysme. Tout Stalker prêt d'un manipulateur est immédiatement "zombifié" donc ennemi (j'ai eu la même désagréable surprise que toi, d'autant que ce manipulateur apparaissait systématiquement sous le sol du QG, donc intuable !!! gros bug quoi). Depuis, à chaque cataclysme dans entrepôts militaires, j'ai toujours foncé vers le village pour que le spawn du manipulateur se fasse loin du QG.
Quant à la frontière, après une dizaine de tentatives de réussite en mode fairplay (avec des balles, à la régulière), j'ai pété un câble : j'ai dû échanger tout mon matos contre RPG7, lance grenades, grenades à main... j'ai foncé avant que toute la frontière soit zombifiée, et j'ai appris à voler à tout le monde là-bas (Monolithes, manipulateur, sangsue...) c'était très beau et ça défoule...
Par contre, je suis dégoûté : étant donné que ça faisait 5 fois que je commençais une nouvelle partie de Stalker (dont 2 pour OL), j'ai foncé comme un malade... et, tel une buse,

j'ai oublié la clé USB de Strelok dans la planque
...
je viens juste de m'en rendre compte et je ne pourrai pas visiter la planque de Pripyat... Est-ce que tu l'as visitée et y-avait-il une recette dedans ??
NB : il y a bien une porte à code qui s'ouvre dans le labo souterrain de Forêt Rouge. Cette porte est en bas de l'escalier le plus long de ce labo, dans une grande pièce carrée, à droite quand tu rentres. Si tu as fouillé tous les cadavres Monolithes sur la route de Forêt Rouge, tu devrais l'avoir dans ton journal (la note explique que le gars se souvient des chiffres du code mais ne sait plus à quoi ils servent, et il me semble, de mémoire, que c'est le sniper à gauche de la grande montée, en haut de l'escalier situé près du grillage). Mais bon, cette porte s'ouvre sur un espèce de placard plein de munitions et de soins... pas de recette.
