Rallions les autres et dominons le monde
Je me fout le moral en l'air de toutes façons, la mélancolie tousa. Mais quitte à avoir le moral dans les chaussettes, autant réfléchir à quelque chose, pour ne pas retomber au niveau de la multitude immature et totalement futile qui compose une grande partie des ados d'aujourd'hui.
Je vis ma vie pour moi, pas pour quelqu'un d'autre, et elle me convient très bien. Mais parfois, on a beau avoir cet état d'esprit, certaines faiblesses reviennent toujours, et comme des charognards du Chaos, ils savent assez bien s'y engouffrer. Si j'écoutais les médecins, je ferais du foot, chose que abhorre (ah ok un mec court après la baballe comme mon chien le ferait et il est adulé et payé avec un salaire royal, porte nawak'), et je ne perdrais pas mon temps à lire ou à écrire. Même sans ça, j'ai toujours vu les médecins d'un mauvais œil, les jeunes tout du moins.
Après, je ne pense pas vraiment que c'est le handicap qui nous définit. Certes, des pensées et des choses nous viendrons que les autres ne connaitront jamais. Mais ce n'est pas cela qui a forgé ma personnalité, ni mon état d'esprit. Mais oui, je préfère encore ça qu'être comme les gens de ma classe, qui rigole à des trucs tellement idiots qui ne me font même pas dresser un sourcil, qui ont des trips digne d'un gamin de 5 ans.