(suite)

<spoil>Appelé du contingent de juillet 1958 à novembre 1960, l'auteur témoigne de l'aventure particulière qu'il a vécue au sein d'une unité pas comme les autres.
Rien au départ ne le distingue des milliers de jeunes gens de son âge, appelés comme lui sous les drapeaux. Mais ce qui fait toute la différence, c'est qu'il est incorporé à la 11e demi-brigade Parachutiste de Choc. Cette demi-brigade est composée de deux bataillons, le 11e Choc à Perpignan et le 1er Choc à Calvi, en Corse.
Très rapidement, il va s'apercevoir que le 11e n'est pas une unité comme les autres. En effet, elle appartient aux services secrets et plus précisément au Service Action du S.D.E.C.E. (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage). Le 11e Choc dépend directement de la Présidence du Conseil et n'a rien à voir avec l'État-major des Armées.
C'est son étonnant parcours au sein de ces deux unités que raconte Alex Logereau.</spoil>

En France, le 7 février 1986 : 11e Régiment parachutiste de Choc, voici votre drapeau ! La voix du général Imbot, le nouveau patron de la D.G.S.E., porte loin. Elle s'adresse aux parachutistes formant le Régiment qui renaît de ses cendres après 23 ans de silence. Elle franchit les années, elle tend une passerelle entre le présent qui revit et le passé qui se souvient. Elle parle pour l'Histoire... Une Histoire qui commença voici quarante ans, au coeur d'une citadelle oubliée au fin fond des Pyrénées, le 1er septembre 1946, et qui s'est poursuivie, sur tous les continents, partout où la France avait besoin d'hommes courageux, discrets, compétents, efficaces. Que ce soit en Europe, transie de Guerre froide, en Indochine, au coeur des maquis du Laos, sur les plages d'Annam, en Algérie, d'une frontière à l'autre (et même au-delà), les officiers, les sous-officiers et les Chasseurs du 11e ont combattu, parfois à visage découvert, le plus souvent dans l'ombre. Ils ont contribué à forger la légende . Pour son nouveau livre 11e Choc , Erwan Bergot, qui fut l'un d'entre eux, a choisi de parler des hommes, qui avaient le Service pour guide, le Secret pour règle, qui préféraient le silence au tapage, la discrétion au panache, et n'avaient pas, bien souvent, le réconfort d'un communiqué à l'heure du succès, de la souffrance, de la mort. Lorsque, dans les remous de l'affaire Greenpeace , le ministre des Armées a annoncé à l'Assemblée nationale, la reformation du 11e Choc, le silence qui a suivi a montré que pas un seul des députés présents n'ignorait de quoi il s'agissait. Les anciens l'ont ressenti comme un hommage rendu à leurs qualités : fidélité, ténacité, efficacité.

(2ème GM seulement)
« Colmar, 2 février 1946. Créé pour un destin d'exception, le 1" Bataillon de Choc n'attira jamais que des hommes exceptionnels. Le pêcheur breton, le mineur du, Nord, l'étudiant, le professeur d'université, l'officier d'état-major, qui tous avaient voulu la périlleuse aventure du passage des Pyrénées pour l'honneur de servir, ce sont ceux-là qui furent engagés les premiers à l'école du plus grand sacrifice. Arme nouvelle, forgée pour des exploits nouveaux, le Bataillon donna au premier appel sa mesure de par - faction. La conquête de la Corse est son coup d'essai. A l'île d'Elbe, il ouvre les chemins de l'invasion. A Toulon, son action déconcerte la résistance ennemie et précipite la chute de la place. A chaque étape de l'itinéraire de victoires qui conduit la 1" Armée Française jusqu'aux portes du Tyrol, le 1" Bataillon de Choc s'est vu confier les missions les plus dures. Il n'a pas connu d'échec. »

Le Premier Bataillon de Choc, paru dans la même collection, écrit par Raymond Muelle, a connu un très grand succès. Le livre se terminait à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais le 1er Choc rentré en France pour y être reformé part alors en Indochine. Une autre grande aventure commence, anciens et jeunes s'y côtoient.
Voici Hanoi, les premiers combats, les premiers morts. L'esprit renaît. « En pointe toujours » demeure la fière devise du bataillon. Octobre 1947, le Choc est largué au-dessus de Bac Kan, le repaire de Ho Chi Minh, qui échappe de justesse aux paras. Puis c'est la longue traque du Viet, du Nord Tonkin à la Cochinchine. Hanoi, le Delta, Bac Kan, la Cochinchine, chacun de ces noms est pour le Bataillon de Choc un nom de victoire.
Avec son style si particulier, Raymond Muelle a su rendre, une fois encore, l'esprit de ce bataillon « pas comme les autres ». Il a aussi rendu l'hommage mérité à ses anciens compagnons d'armes. Bataillon de Choc en Indochine, une belle page d'Histoire, un bel hymne à la fraternité des paras.
Le 05 mars 2015 à 03:40:14 Nageur2Combat a écrit :
Ni le CPIS ni le CPES ne fait de renseignement stratégique, donc non, y a pas de comparaison avec le 13ème RDP possible.
Bien sur que si, le CPES a pour mission le renseignement, leur principal vivier de recrutement est d'ailleurs le 13ème RDP.
Par contre tu es sur qu'ils recrutent pas en externe ? Parce que quand tu fais tes voeux tu postules pour le CIRP pas pour le CPIS, ce qui laisserait entendre qu'on peut avoir accès aussi bien au CPIS qu'au CPES.
CPIS/CPES en externe oui, je peux en témoigner.
Le CPEOM en revanche non.
Moi je peux témoigner que le CPES ne recrute pas d'officiers de recherche de renseignement en direct. Si des postes sont ouvert, c'est que c'est pas pour être agent de terrain, mais probablement sur de l'appui. Il y a une sorte de concours à passer pour les agents de terrain, accessibles aux militaires sous certaines conditions (source intradef).
Le 13e RDP et le CPES ont des missions extrêmement différentes. Et non, le 13 n'est pas le vivier du CPES, qui recrute ses agents dans les corps des officiers et sous-officiers de toutes les armées, principalement par cooptage.
en cherchant sur le net j'ai lu par hasard que la solde d'un evat en opex était de 3500€, info ou intox ? ça me parait trop facile, mais d'un coté faut bien motiver les troupes...
Ça dépend de ton salaire de base, j'ai plus la formule exact, mais selon tes primes a la base, ton grade etc... Oui tu peux arriver à 3500.
Le 28 février 2015 à 17:54:11 Loreza a écrit :
Bah t'es le seul qui a taté le monde militaire ici Lima...
non.
Bon, je suis presque accepté à l'école militaire pour faire officier navale... Ya t il des gens ici qui sont deja allez dans une école du genre qui pourrait témoigner?
Je suis loin d'être le seul, heureusement
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Le 08 mars 2015 à 14:09:04 Turkelton a écrit :
Le 28 février 2015 à 17:54:11 Loreza a écrit :
Bah t'es le seul qui a taté le monde militaire ici Lima...
non.
Le seul de vraiment actif ![]()
C'est pas parce qu'on est pas actif qu'on ne lit pas ![]()
J'ai jamais dit ça ![]()
c'est difficile de devenir nageur de combat ? (au niveau des aptitudes requises par rapport à l'infanterie)
merci d'avance
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D'autres donneront leur avis sans doute, mais si on parle que la difficulté physique, les nageurs de combats sont dans une autre dimension ![]()
De base l'infanterie, si t'as 2 bras et 2 jambes t'as ta place. Et là tu compares avec un des trucs sinon le truc, le plus difficile de l'armée donc bon ![]()
Je vois ,merci de ta réponse
(j'ai bien fais de reprendre le sport cette année, je vais devoir m'entraîner de manière plus intensive
)
Tu as d'autres précisions stp ?
Et puis c'est quoi la différence avec plongeur combattant du génie ? C'est la même chose ?
(Je veux agir sur terre et sur la mer)
Les plongeurs du genie n'interviennent pas en mer, ils interviennent que dans les lac etang egout etc... La mer ce n'est que pour les nageurs de combat.
Le certificat natation 100 et le brevet de secourisme, c'est un petit plus sur le dossier ou ça n'a que peu d'importance ? Mon recruteur n'a pas trop insisté la dessus mais si ça peut appuyer mon dossier je les passerai
Dites les gars, vous sauriez comment on s'entraîne au luc léger ? ![]()
En courant ![]()