AES, filière à échec ? C’est en effet la licence qui connaît, en proportion, le plus fort taux d’abandon en première année : 55 % jettent l’éponge ou se réorientent. En effet, beaucoup de lycéens s’inscrivent en AES par défaut, notamment lorsqu’ils n’ont pas été pris dans des filières sélectives de type IUT ou BTS (pour savoir si vous êtes vraiment fait pour une licence AES, faites notre test).
“Le problème de cette licence, c’est qu’elle est conseillée à tous ceux qui ne savent pas quoi faire, et que certains ne prennent pas la mesure du travail à fournir. Pour tenir le choc, il faut travailler régulièrement, ne pas attendre les partiels pour revoir ses cours. Au vu de la variété des matières, on peut très vite être coulé”, martèle Christian Varinard, maître de conférences à Lyon 3.
Par ailleurs, toutes les licences AES ne se ressemblent pas. Celles qui dépendent de départements d’éco-gestion (à Lyon 3, par exemple) sont plus orientées management-entreprises, tandis que d’autres, rattachées à des départements de droit (comme à Lyon 2) sont plus juridiques, plus tournées vers les concours administratifs. L’UPEC (Université de Paris-Est Créteil) a, quant à elle, positionné sa licence AES sur l’international, avec des parcours bilingues et des doubles diplômes avec des universités étrangères
http://www.letudiant.fr/etudes/fac/reussir-ses-etudes-a-l-universite-la-verite-sur-15-filieres-a-la-fac-17847/reussir-en-licence-aes-limportant-cest-de-sinteresser-a-tout-18229.html
La filière AES de Strasbourg est très à la ramasse par rapport à ce que j'ai entendu.