Ainsi c'est donc cela Don't Starve, ce jeu tant plébiscité par la nouvelle génération de joueur.
Un jeu dont le héros à une voix de cornemuse percée, un jeu qui n'a pas de but si ce n'est récolter des baies et construire à chaque fois plus d'objets pour obtenir de la viande de plus gros animaux.
Ce jeu a autant de soundtrack que Minecraft, c'est à dire deux-trois notes lorsque l'on abat un arbre. Je ne sais s'il y a plus tard une histoire mais j'en doute.
Enfin, une fois la nuit tombée, vous devez créer une source de lumière pour ne pas vous faire manger par un ours (si vous êtes surpris par le noir complet, vous mourrez obligatoirement). Ce qui force donc le joueur à patienter sans rien faire d'autre que remettre du bois dans le feu (et encore, ce n'est pas nécessaire, mais vous le ferez tout de même juste pour tromper l'ennui) durant un quart du temps d'action.
Un quart.
C'est immense.
Admettons que le cycle d'une journée soit de dix minutes, sur les dix, vous passez deux minutes trente secondes à profondément vous ennuyer. Que dis-je ? Trois minutes puisque vous ne pouvez créer votre campement à la toute dernière seconde, ce serait prendre des risques inutiles.
Enfin, je crois que je préférais encore Minecraft, au moins, la nuit venue, nous pouvions aménager notre maison ou nous battre farouchement contre des monstres en tout genre.