"je me fais horriblement, horriblement, horriblement chier."
C'est un peu ce que je me dis à propos de Deus Ex.
Je crois qu'il s'agira bien du premier jeu dont l'opus effectué dix ans après sera meilleur.
Du moins je l'espère.
Parce qu'en fait, même lorsque l'on décide de ne pas jouer infiltration, on se rend vite compte que l'on passe plus son temps à parler aléatoirement aux gens pour qu'ils nous donnent des indices.
J'ai enfin réussi à déterminer où se situait le "weird spot on the back". Ce qui me permet parfois d'avancer avec la matraque, mais me faisant sans arrêt repérer, je reprend toujours le pistolet.
Le pistolet étant mon arme principale, je décide donc de lui mettre un tas d'améliorations.
Jusqu'à une mission secondaire, ne proposant ni argent, ni information, ni points d'expérience. Une mission piège. Une mission dans laquelle je prête mon révolver à un tenancier. Pour ne jamais le revoir. Youpi. Je viens de perdre mon arme principale. Et même si je récupère un pistolet, il ne sera pas amélioré.
Bon tant pis, je continue.
Ah ! Le jeu risque de devenir enfin intéressant… Mais non en fait, notre frère fait tout le boulot.
Vampire la Mascarade était vendu comme un RPG et pourtant, les phases FPS y sont plus intenses.
Le jeu avait pourtant tout pour réussir. Alexander Brandon, l'Unreal Engine…
Dommage, Deus Ex avait du potentiel.
Désolé Kole, mais Deus Ex est un mauvais FPS.