Pour l'époque, le travail de Romero est plus que remarquable. Après, c'est sûr qu'il a peiné à réfléchir davantage sur le média et sur la conception d'un level-design digne de ce nom, et surtout en accord avec l'époque dans laquelle il se trouvait, en tenant compte du travail fait par d'autres level-designers de renom.
Mais pour le premier Doom, John Romero, tout autant que Carmack, a du mérite. Après, beaucoup moins.