Mais qu'est-ce que vous me faîtes lire…
Le premier chapitre qui apparemment était un one-shot à l'origine nous présente une histoire banale avec un personnage banal et une fillette bien mignonne comme le font tous les mangas.
Bref, peu reluisant.
Le second chapitre change de ton. Il présente donc un pitch de base assez classique qui se veut un peu moralisateur puis vire en deux pages au grand n'importe quoi. Histoire grotesque, personnages drogués, graphismes qui se veulent gratuitement gores, phrases clichées…c'est la fête du slip. Tout cela pour finir sur une parodie de Junji Ito.
J'avais oublié à quel point les mangas pouvaient être si…japonais.